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Publié par Frédéric le 28/10/2007 à 17H00 sous Social Media


Les sites de réseaux sociaux sont en pleine explosion actuellement
, avec plusieurs millions d’utilisateurs pour des services communautaires comme Facebook, Digg, Myspace…

Tout spécialiste du référencement doit systématiquement les inclure comme outils supplémentaires pour le référencement naturel et pour le buzz marketing d’un site web.

Les Digg-like
sont sans contester les sites de réseaux sociaux les plus efficaces en terme de temps passé / résultats obtenus au niveau de la génération de trafic (souvent de qualité) et la visibilité globale sur Internet.

En effet un des avantages de Digg et de ses clones c’est le référencement naturel dans Google, en vous offrant des affichages multiples (et des backlinks de qualité).

L’exemple ci-dessous montre comment pour l’expression “conseils blogguer” notre article “12 leçons à retenir après 1,5 ans à blogguer” apparaît en triple sur la première page de Google via plusieurs Digg-like (malgré le fait que les mots-clés ne sont pas dans le titre de l’article), et encore 4 ou 5 fois dans des pages suivantes.

Digg-like

Bien entendu, sur des mots-clés plus concurrentiels le classement de ces diggs like est plus lointain (2ième ou 3ième page), mais avec l’effet longue traine (long tail) c’est se rajouter de la visibilité supplémentaire à peu de frais et des liens bien placés vers votre site.

Mais en plus de cette visibilité sur les moteurs de recherches, les Diggs like vous permettent en plus d’attirer directement plusieurs milliers d’utilisateurs (attention vos articles doivent apporter une vraie valeur ajoutée !!).

Pour preuve, notre classement “officieux” des Diggs like les plus influents de septembre dernier , qui montre comment Scoopeo à généré en 1 journée plus de 1 300 visites suite à un article particulièrement grand public.

Cependant, en plus des classiques Digg-like nous vous conseillons en plus d’ajouter les nouveaux outils de social networking comme Twitter, Facebook… dans votre arsenal d’expert en référencement…

Dans cet article, je ferai un focus sur Twitter et des clones car ce sont des outils encore peu connus qu’il est bien pratique d’utiliser pour améliorer sa visibilité.

En ce qui concerne Facebook, comme son référencement via Google ne semble pas encore actif (aucun membre ne sort aux résultats de Google), je vous conseille plutôt de lire notre article “13 utilisations Pro pour Facebook” qui vous donnera des pistes supplémentaires pour une utilisation plus “buzz marketing”.

Pour en revenir à Twitter, son principe est simple : vous permettre de publier des mini-messages de 140 caractères maximum et de faire partager ces infos à vos amis inscrits ou à toute la communauté (voir la définition de Twitter sur Wikipédia).

Twitter est de loin le N°1 du secteur, avec plus de 340 000 membres dans le monde… Néanmoins voici la liste de ses principaux concurrents :
- http://jaiku.com/
- http://www.frazr.com/fr/
- http://pownce.com/
- http://www.kyte.tv/

Et plus loin :
- http://noumba.net/
- http://www.iratemyday.com/ (en anglais)
- http://www.tumblr.com/ (en anglais)
- http://www.happytxt.com/ (en anglais)
- http://www.hictu.com/login.php?access=public&lang=fr

Vous me direz, en quoi le micro-blogging peut m’aider pour le référencement ? Tout simplement parce que Google indexe tout ce qui est écrit sur Twitter et ses clones !

Bien entendu google classe moins bien Twitter et ses clones qu’un blog ou d’un Digg-like à cause de la pauvreté des informations et la facilité à “spammer”… Ainsi les expressions apparaissent assez loin dans les résultats (vers les pages 10 ou plus pour des termes concurrentiels).
Mais avec l’effet longue traine, vous obtenez facilement quelques visiteurs supplémentaires (nb: ils atterrissent par contre directement dans le profil utilisateur, avec toute la liste des posts envoyés !).

Certains tests ont même montrés que l’indexation de Twitter pour Google était parfois effectué toutes les 25 minutes (nb: j’ai essayé un test ce midi, mais malgré 2 h d’attente, mon post n’était toujours pas référencé dans Google.fr).

A noter : au contraire des Digg-like, l’URL inscrite dans Twitter est réécrite via le système TinyURL ce qui ne vous permet pas de bénéficier de précieux backlinks…

Un peu comme les Digg-like, les sites de micro-blogging vous permettent aussi d’attirer des visiteurs, mais comme l’outil n’a pas été conçu pour, ne vous attendez pas à un miracle il y aura peu de visites suite à un post direct sur le site : En effet sur Twitter il y a des centaines de posts envoyés à la minutes, et donc vous êtes noyés dans un flux d’informations, et sur Frazr il y a tellement peu d’abonnés que vous n’avez aucun public (aux heures creuses il y a moins d’une personne par heure !!).

La tactique avec les sites de micro-blogging est donc de rédiger très régulièrement des posts avec les phrases exactes pour lesquelles vous souhaitez faire apparaître votre requête (sans en mettre de trop sinon votre profil sera illisible !).

Pour finir, voici quelques informations diverses sur le référencement via les sites de réseaux sociaux :

- Digg.com commence à refuser les sites à contenu 100% francophone. Par exemple le site http://www.conseilsmarketing.fr a été bloqué par Digg car son contenu est en français (et ce malgré plusieurs échanges d’emails avec le support technique de Digg !).

- Sur Wikio, il ne faut pas faire un référencement automatique de ses billets via l’intégration des flux RSS. Le contenu des articles est moins riche, et il est moins bien placé dans le moteur de recherches internes. Il vaut mieux faire une publication manuelle

**(note de Guillaume: excellent conseil!)

- Attention au “duplicate content” sur les Digg-like: autant pour les gros sites reconnus par Google dupliquer un contenu n’a quasiment aucune influence, autant un petit site récent, cela sera fortement pénalisé par Google… La preuve avec le blog Decryptages sur le droit & internet. J’ai repris en totalité sur ConseilsMarketing.fr plusieurs articles de son auteur Jérôme Le CÅ“ur, et pendant plusieurs semaines tout se passait bien… Et puis j’ai “optimisé” sont référencement via les Digg-like avec une recopie intégrale de deux textes sur quelques diggs like (Wikio, Gimiix, Come4news…).
Dans les quelques heures la sanction est tombée: le blog de “Decryptages” a disparu sur certains mots-clés sur Google (alors que les articles originaux proviennent de ce site…). Moralité, pour les sites récents, évitez le duplicate content, et préparez une version allégée avec des textes différents !

**(Note de Guillaume: NE FAITES JAMAIS DE DUPLICATE CONTENT, SOUS AUCUN PRÉTEXTE!)

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Publié par Sarah le 19/06/2007 à 15H07 sous Social Media

Le Web 2.0 a créé de plus en plus de différents types de réseaux sociaux. Ces réseaux sociaux ont connu plus ou moins de succès et surtout ont subit de nombreuses déclinaisons pour le meilleur (Facebook) ou pour le pire (Badoo).

Néanmoins, les réseaux sociaux offrent un potentiel de rentabilité non négligeable ce qui amène de nombreuses industries à s’y intéresser d’un peu plus près. Un des plus récents est BountyFishing, une communauté de pêcheurs Nord-Américains, offre Ze “World Largest Fishing Tournament” (désolé pour cette plug misérable!)

BountyFishing est une plateforme sociale communautaire regroupant tous les pêcheurs d’Amérique du Nord. Chaque pêcheur-utilisateur créé sa propre page personnelle comportant son profil, ses photos et ses histoires et commentaires. Chaque visiteur peut donc rencontrer des pêcheurs à travers tout le continent et découvrir leurs trucs et astuces de ces derniers : les meilleurs endroits où pêcher, des critiques et points de vue sur le matériel, des conseils sur les appats à utiliser en fonction de l’espèce, etc…

Mais pour rendre encore plus attractif la plateforme communautaire, BountyFishing a décidé d’organiser des tournois en ligne de pêche ! Le principe est simple : Chaque semaine est organisé un concours autour d’une espèce. Tout internaute voulant participer doit s’inscrire sur le site et acheter un coupon qui lui servira de mesure pour valider la taille de son poisson. Pour concourir, le participant devra donc prendre une photo de sa prise avec l’unité de mesure fournie au paiement (voir la présentation Flash l’expliquant bien mieux que moi :) ). Les récompenses sont plus qu’attractives … Il y a plus de 125 000 $US en jeu cet été !

Mais comment valider les poissons pêchés en ligne ? D’après un article publié sur le blog de BountyFishing, le système de validation des photos est fourni par Digital Forensics et peut detecter les pixels ajoutés/manquants sur une photo qui aurait été retouchée via Photoshop. Je ne sais pas ce que cela vaut, mais il faut savoir que ce logiciel est utilisé par de nombreuses agences fédérales de sécurité aux USA.

Bref, ce site présente un fort potentiel de développement car il réunit l’aspect communautaire (échange, partage et edition de l’information), le divertissement (les tournois et l’émulation que cela peut créer) tout en combinant un modèle économique viable.
Ce que l’on peut déplorer est que la partie compétition n’est que réservée au continent Nord-Américain excepté le Québec … Espérons que les tournois pourront s’organiser à travers le Québec et en France, où la communauté de pêcheurs est elle aussi très importante.

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Publié par Frédéric le 26/04/2007 à 10H17 sous Social Media

Le principe est d’utiliser le bon vieux bouche à oreilles, et quoi de mieux qu’Internet comme caisse de résonance !
En effet grâce au transfert d’email ou newsletter, votre site peut devenir en quelques semaines une référence dans votre secteur d’activité.

Un des derniers exemples avec Kamini et le Rap de Marly Gomont…

marli-gomont-buzz-marketing.jpg

Il faut distinguer 2 objectifs pour réaliser des vidéos :

1. améliorer sa visibilité via la diffusion sur les sites de vidéos (en plus des moteurs de recherches traditionnels).

Le trafic des sites de partage de vidéos en ligne est en augmentation exponentielle, pourtant ce média reste encore peu exploité. Donc si vous proposez sur les principaux sites de partage de vidéos une newsletter vidéo, un dossier en vidéo, un article en vidéo… vous bénéficiez d’un nouveau moyen encore peu utilisé par vos concurrents.

Il ne faut donc pas hésiter à faire des vidéos de vos articles, voire une video-newsletter. D’ailleurs, à moyen terme, il est probable que la plupart des newsletters professionnelles se baseront de plus en plus sur ce support multimédia.

Pour faire une vidéo, vous avez tout simplement besoin d’ :

  • Une webcam (résolution 640 x 480 minimum !) ou un camescope numérique.
  • Un micro cravate (ou un micro simple)
  • Un logiciel de montage video (Nero 7, Vidéo Studio, Studio 9, Premiere…).
  • Un convertisseur en Divx (Mpeg4).
  • Une lampe ou un halogène pour l’éclairage.

Si une Webcam et un petit logiciel de montage suffit pour un blog amateur, il n’en n’est pas forcément de même pour une entreprise. Il est donc préférable d’utiliser plutôt un caméscope numérique (format DV et un trépied pour augmenter la qualité du cadrage), ainsi qu’un micro-cravate et une lampe.

Pour diffuser vos videos, vous pouvez -voire devez- utiliser les plateformes de partage vidéos dont les plus connues sont YouTube, MySpace et Dailymotion. D’autres moins connues existent et doivent aussi être exploitées (ex: Ifilm, Vimeo, vSocial, Blip.tv, Metacafe, Guba, AOL video,etc…)

Pour augmenter l’audience vous pouvez éventuellement mettre votre vidéo en téléchargement sur les sites de téléchargement Peer to Peer (Edonkey, Sharezaa, Emule, Torrent…). Ce canal présente des risques au niveau de la sécurité (virus) mais aussi au niveau de la rentabilité/tracking des résultats (qui sont peu mesurables).

Voici quelques sites qui vous expliquent et vous conseillent dans la diffusion de vos propres vidéos : Forum Pafenterprise, Asselin, et Repaire.net.

A noter : Si vous n’avez pas de webcam vous pouvez proposer vos articles avec uniquement le son enregistré en MP3. Cela aura moins d’impact mais cela peut néanmoins vous aider à acquérir des prospects…

2. Faire connaître son site Web via le buzz marketing.

L’objectif est un peu différent. Dans ce cas, vous souhaitez faire connaître votre site via un vidéo (ou une série) qui sera transférée de boites emails en boite emails, par marketing viral.

Un bon exemple de vidéo basée sur le marketing Viral est la campagne 3M. Cette fois la qualité du scénario et de l’image sont primordiaux pour assurer l’effet viral.

saga-kingcoach.gif

Ce qui fonctionne le mieux sont, sans conteste, les vidéos humoristiques. Donc pour réussir il faut proposer une vidéo hilarante sur un sujet proche de votre secteur (si possible mettre en exergue un problème résolu par votre produit ou service, utilisez l’autodérision, etc…).

Pour faire cette vidéo vous pouvez soit faire appel à un professionnel (comptez de 5000 € à 40 000 €), soit à votre talent de réalisateur mais, dans tous les cas, la diffusion sur les sites d’humour et de diffusion de vidéo doit absolument se faire en complément d’une opération d’emailing ciblée (sur vos clients, prospects…).

La principale limite du Buzz Marketing est qu’il touche majoritairement les particuliers et les jeunes et beaucoup moins les professionnels et les 40 ans et plus.

3. Faire connaître son site via un podcast (ou “Ballado” in french in the text :) )

Le podcast était à l’origine la diffusion de fichiers audios via un balladeur ipod (podcast = ipod broadcasting). En bref, ceci consistait à la simple diffusion de fichiers audio via internet, qui étaient ensuite rappatriés sur un balladeur MP3, un PC, etc… pour être écoutés.

Depuis le podcast 100% audio a cédé la place à la vidéo, bien plus riche et pas réellement beaucoup plus difficile à produire.

Par rapport aux sites de diffusion de vidéos, le podcast offre l’avantage de pouvoir être diffusé via des flux RSS simples. (nb: pour avoir de la diffusion video, votre site doit accepter le RSS 2.0, sinon vous devrez écrire vous même un petit bout de code pour le faire fonctionner).

Ce qui veut dire qu’il est possible de vous abonner des “émissions” ou à des séries de podcast (ex: vous faites un podcast vidéo de cours de Salsa…), mais aussi de faire des recherches à thèmes sur des podcasts via un logiciel installé par les internautes (un Podcatcher). Les Podcatcher ressemblent beaucoup aux moteurs de recherches de Peer to Peer car ils permettent de rechercher partout sur internet des videos ou des fichiers audios selon un contenu ou un thème donné.

À l’instar de la vidéo, le Podcast est moins cher à produire, mais il vous apportera moins de visiteurs et de popularité.
Pour réaliser votre Podcast Audio vous pouvez utiliser le micro de votre PC, mais le mieux est un micro cravate (le prix de base démarre à 19 € sur Ebay, mais pour éviter les bruits de fond mieux vaut prendre un micro de bonne qualité) qui se branche directement sur votre PC.

Ensuite il suffit d’utiliser l’enregistreur de windows, ou mieux un logiciel spécique comme Audacity (notice en français) ou Pod Producer (en anglais).

Personnellement j’ai testé Audacity, et après quelques minutes d’utilisation la prise en main est assez simple (nb: n’oubliez surtout pas de filtrer le bruit de fond pour améliorer la qualité de votre enregistrement).

Et au bout de 2h et de quelques efforts voici le 1er PodCast de ConseilsMarketing.fr (4 minutes environ) : Comment écrire un mailing efficace, disponible sur le flux RSS.
Pensez à être souriant, à ne pas être fatigué, bref, à être enthousiaste… lors de votre podcast audio, sinon vous risquez de lasser vos auditeurs. La durée d’un podcast se situe entre 5 à 15 minutes maximum, sinon vous risquez de lasser, et vous augmenter aussi le temps de chargement de votre création !

Il ne reste plus qu’à héberger votre podcast sur votre site / blog (ou de le diffuser sur des sites hébergeant déjà des Podcasts), et enfin en faire la promotion sur tous les annuaires de Podcast.

Conseils Marketing :

  • Attention à prendre un micro de bonne qualité pour éviter les bruits de fond.
  • Si vous n’avez pas une “jolie voix” demandez à un (une?) de vos amis d’enregister le podcast.
  • Ajoutez quelques sons et musiques pour un effet plus “pro”. Il existe de nombreux sites avec des musiques libres de droit à acheter et des sites où télécharger des sons gratuits.

Des sites comme NeoPodcasts (200 Mo gratuits), SwitchPod (450 Mo gratuits), ou MyPodcast (illimité), proposent l’hébergement et la diffusion de vos podcasts audios, c’est un bon moyen pour commencer à faire ses Podcasts !
Néanmoins, l’endroit incontournable pour diffuser son Podcast reste Itunes.

Et voici quelques annuaires de PodCasts : podemus (leader français), podflux, touslespodcasts, podcastfr, podcastalley (anglais), etc…

Pour en savoir plus consultez le mode d’emploi en 7 étapes pour faire un podcast.
Je vous recommande particulièrement la video de comment faire un Podcast par les French Maid.

Pour ceux qui ont déjà mené, à bien ou à mal, une campagne de Buzz Marketing grâce aux supports multimédias qui nous sont aujourd’hui offerts, vos conseils et opinions m’intéressent !

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Publié par Sarah le 02/04/2007 à 13H39 sous Social Media

Il y a eu de l’agitation dans l’air ces dernières semaines, dans le monde la vidéo en ligne ! Viacom a décidé et a même entrepris une poursuite judiciaire dirigée contre YouTube/Google. Viacom, un des géants américain de la publicité et des médias accuse Google “d’infraction massive et intentionnelle” aux droits d’auteurs et à la propriété intellectuelle via son site YouTube. L’annonce de Viacom a eu l’effet d’une bombe auprès du grand public …
Mais pensez-vous sincérement que Google ne s’y attendait pas et avait prévu cela dans sa stratégie ? Serait-ce justement une heureuse poursuite judiciaire pour Google ?

Partons tout d’abord d’un simple constat : Google avait pleinement conscience des risques encourus au niveau de la loi en rachetant YouTube. YouTube regorgeait de vidéos protegées par les droits d’auteurs et d’exploitation : clip vidéo, extrait de films, d’émissions etc …
En rachetant YouTube, Google savait pertinemment que les propriétaires de contenus, les agences médias et les boîtes de production audiovisuelle, ne laisseraient jamais leurs contenus en libre service chez une plateforme tierce, et ce, sans contrepartie. Les dangers en termes d’image et la manne financière considérable que ceci presente intéressent grandement les médias qui peinent à rentabiliser certains canaux de diffusion traditionnels.
Bref le rachat de YouTube comportait un énorme risque légal que Google ne pouvait ignorer.

Alors, pourquoi Google se serait enfoncer dans ce “pétrin” ? Quels sont les avantages d’une telle poursuite ?

Principalement, cette acquisition se justifie sur deux points stratégiques, un sur le moyen terme et l’autre sur le long terme.
En effet, Google n’avait pas vraiment de choix et se devait d’acheter YouTube. Le marché de la vidéo en ligne est en pleine explosion, et Google, par le biais sa plateforme Google Videos accusait bien trop de retard par rapport à YouTube et MySpace, détenu par son plus redoutable concurrent, Microsoft. Google ne pouvait pas rater le train et passer à côté du potentiel énorme que représente ce marché, tant au niveau financier qu’au niveau de la visibilité.

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En effet, si YouTube n’avait pas été racheté, l’entreprise aurait du se battre seule face aux gros acteurs médias. MySpace contenant moins de contenus illégaux (le but étant de créer sa propre page) est moins enclin à se faire poursuivre. Bref, il y aurait eu une forte probabilité que YouTube ne survive pas à ces poursuites judiciaires et donc, que MySpace/Microsoft devienne le leader du marché.

L’autre principale raison s’explique sous un angle stratégique sur le long terme, et plus globalement sur le potentiel du marché : la publicité vidéo.

Et pour y arriver, le rachat de YouTube était nécessaire pour passer les étapes suivantes :

  • Devenir leader du marché du partage de vidéos
  • Garder YouTube ouvert et légal
  • Devenir l’autorité principale pour négocier la diffusion des contenus protégés avec les médias
  • Assoir cette place de leader dans le partage et la diffusion de vidéos en ligne pour devenir le principal acteur dans la publicité vidéo

En effet, Google a inscrit dans son programme ce nouveau support pour son offre publicitaire. Dans sa gamme de service AdSense, Google offre la possiblité de placer des vidéos commerciales sur des sites tiers. Google vient même de passer à la vitesse supérieur en annonçant, il y a quelques semaines, un accord conclu avec Dow Jones & Company, Condé Nast, Sony BMG Music Entertainment.

Affaire à suivre !

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Publié par Sarah le 06/03/2007 à 05H40 sous Social Media
Il y a quelques jours, j’ai découvert un agrégateur de flux RSS assez impressionnant tant au niveau de l’ergonomie que de son usabilité : Newshutch.

Je ne suis pas une grande spécialiste des agrégateurs, mais je suis une personne qui fait beaucoup de veille sur Internet, et qui a donc besoin d’un outil très simple et rapide pour gérer ses flux. J’ai donc testé Newshutch pour vous ! En voici le compte-rendu.

RSS1.jpg

Newshutch est un agrégateur de Flux RSS/Atom basé sur Internet (donc aucune installation requise pour les méfiants), et offre une interface “web 2.0″ axée sur la simplicité d’utilisation (où le fameux leitmotiv “Don’t make me think” s’y prête bien).

Si vous cherchez un outil pour gérer/personnaliser vos flux, je vous conseille d’utiliser Newshutch ! En effet, cet agrégateur vous permet de personnaliser la gestion de vos flux : création de catégories, classification, modes d’affichage des flux,etc… Pour chaque flux, vous pouvez le classer dans la catégorie souhaitée et paramétrer la longueur du flux (par jour, par semaine, etc…). Plutôt pratique pour suivre vos flux !

Tout comme une boîte e-mail, vos flux, classés par catégories, affichent entre parenthèse le nombre d’articles non lus. Bref, en un clin d’oeil, vous pouvez connaître les nouvelles publications de vos blogs préférés !

Pour agrémenter le tout, la plupart des fonctionnalités de Newshutch sont en Ajax, ce qui apporte un gain considérable en usabilité sans pour autant être envahissant ou surutilisé.

Enfin, en toute logique (car il est suiveur sur le marché), Newshutch propose une importation/exportation de tous vos flux via le format OPML, ce qui faciliterait votre migration vers Newshutch.

Néanmoins, Newshutch présente une faiblesse non négligeable face à ses concurrents comme Netvibes ou Mon Yahoo! : il n’offre pas un aperçu général de mes flux à la manière d’une page d’accueil. En même temps, je trouve que Newshutch a une interface “client riche” qui axe son avantage concurrentiel sur sa capacité à gérer un nombre de flux importants.

Bref, Newshutch peut être utilisé autant par les novices que les utilisateurs avertis dévoreurs de flux RSS. Il me semble que c’est l’un des seuls agrégateurs qui contente ces 2 cibles opposées.

Je n’ai pas testé toutes les fonctionnalités et donc tout le potentiel de Newshutch … J’ai donc sûrement omis des avantages ou des inconvénients à son utilisation. J’attends donc vos commentaires !

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Publié par Olivier le 05/02/2007 à 17H52 sous Social Media

Il y a quelques jours, nous embarquions dans un jeu assez populaire dans la blogosphère en dévoilant collectivement nos 5 secrets. Issu du monde anglophone (5 Things You Don’t Know About Me) le jeu « 5 choses que vous ne saviez pas sur moi » est également connu sous le nom de « tag ». On se « passe la tague » au Québec comme on « joue à chat » en Europe, et le jeu se répand comme une trainée de poudre, par contamination virale…

Nous avons mené une recherche exclusive pour donner naissance au premier palmarès francophone des 25 meilleures « confessions » !

1. Carl-Frédéric De Celles, d’iXmédia :
Ça fait des semaines que je déprime à penser que personne ne me taggera jamais à ce jeu…

2. Robin Millette, de IM2-OQP :
J’ai un os de trop dans chaque pied et la plupart de mes dents de bébé.

3. Matt, de quebecblogue.com :
Je suis un acheteur de noms de domaines compulsif ! Ça me coûte une petite fortune par année… Chaque fois que j’ai une idée, bonne ou mauvaise, j’achète un point com. Ça me soulage faut croire…

4. Olivier Ertzscheid, du blog Affordance :
J’adooooooore la sauce piquante. Et j’ai des preuves. Je viens d’ingurgiter en 3 jours l’intégralité d’un tube de 430 ml de SRIRACHA Chili Sauce TUONG OT AN PHO. Un truc qu’on ne trouve que dans l’arrière salle des restos (et des épiceries) chinoises spécialisées. Le genre de truc que le vendeur vous amène à table en vous recommandant bien de faire “tlès, tlès, tlès attention. Cal sa pique tlès beaucoup”. Avec que des bonnes choses dedans : du piment, du piment, du piment, du E260, du E270, du E202, du E296, sans oublier le E330.

5. Josée Blanchette, chroniqueuse au magazine Châtelaine :
Mon premier chum était un prêtre-philosophe défroqué. J’avais 15 ans, lui 45. On appelle ça du détournement de majeur.

6. Thanu, du blog Always Someone Cooler :
Je hais les pigeons.

7. L’auteur du blog Les insectes sont nos amis :
Dans ma période rebelle de mort à 20 ans, je crachais parfois par la fenêtre de ma voiture histoire de bien montrer qui c’est le chef à tout le monde en écoutant très fort Nirvana ou Dire Straits. Sauf qu’une fois je l’ai fais la fenêtre fermée et je me suis senti seul, très seul…

8. Olivier Niquet, de Goudaille :
Ma blonde est plus intelligente que moi.

9. J. Sébastien Chicoine, du portail Canoë :
J’ai déjà tué mon chien par accident quand j’habitais en campagne. Je devais avoir 7 ou 8 ans et l’image me hante encore parfois… Comment? Il y avait dans le champ devant la maison une remorque, un bon vieux trailer. Je m’amusais à sauter dedans (faute de trampoline), tant et si bien que la tige qu’on attache à la voiture levait de terre de temps en temps. Le petit chien s’est simplement trouvé sous cette tige au mauvais moment, soit quand elle redescendait…

10. Sly, du blog Espace sly :
Je sors jamais du lit lorsque les minutes sont impaires.

11. Stéphane Guerin (www.stephguerin.com) :
J’adore le Martini dry et je mets 5 olives dedans.

12. La rédactrice chauve (laredactricechauve.com) :
Je passe mes journées en pyjama. Je travaille à la maison et je ne prends jamais la peine de m’habiller pour passer de ma chambre à mon bureau. Avant l’arrivée de mon homme, j’avais résolu de faire un effort vestimentaire en sa présence, mais je n’ai pu m’y tenir. Il m’arrive même, l’hiver, d’aller au dépanneur ou chez le boulanger en pyjama sous mon manteau.

13. Onassis, du blog La vérité n’existe pas :
Pour une raison personnelle, j’ai arrêté de lire des livres pendant quelques années. C’était une protestation. J’ai perdu du temps. Je ne regrette rien.

14. Matthieu Simard (matthieusimard.com) :
Je me suis fait tatouer huit fois, par huit tatoueurs différents.

15. Andrée-Anne, la Célibataire Urbaine :
J’ai déjà travaillé pour Alcan durant quatre mois. J’avais un casque de construction, des lunettes de protection, un habit d’usine et de la suie dans le visage. Mon rôle consistait à mettre un harnais d’escalade et à descendre dans les fours, où on faisait cuire des anodes, pour les réparer. Je me suis jamais autant fait chier de ma vie, mais maudit que j’ai fait de l’argent.

16. Mo, de Bar chez Mo :
J’ai déjà poussé 0,25$ avec mon nez d’un bout à l’autre de l’école…

17. Marie-Hélène Taschereau, des Moquettes Coquettes :
Une esthéticienne se cache en moi. J’adore péter les points noirs des gens. C’est plus fort que moi, dès que j’en vois un, j’ai peine à me contenir.

18. Fanny, Un petit pas pour Fanny :
J’ai un aimant sur mon frigo qui dit : “Oral sex is always a great last minute gift idea”.

19. Patrick Lagacé, chroniqueur au Journal de Montréal :
Je suis incapable de dormir sur le dos.

20. Mandor, journaliste mondain :
Je ne suis pas allé à l’enterrement de ma mère. A 15 ans, pour encaisser le choc de la nouvelle, j’ai refusé ce départ. Je suis donc allé en classe comme si de rien était. Un copain m’a trouvé bien morose et m’a demandé ce que j’avais. J’ai répondu : rien, ma mère est morte ce matin.

21. Martin Breton, du blog martinbreton.com :
J’ai une phobie de répondre aux livreurs de pizza. Je laisse ma femme le faire si j’ai le choix. Aussi, je déteste utiliser le téléphone.

22. Lady Marian, du blog Méchante belle-mère :
Mon faux-frère a tué mon chat Pitchou avec sa carabine à plomb et j’lui en veux encore ! (ça fait 30 ans)

23. Nichèle Compartino (www.mademoisellenichele.blogspot.com) :
Une amie et moi, en charge du « bar à éprouvettes » à un party de cégep, avons voulu faire un coup à une fille que nous n’aimions pas trop. Un peu de tequila, ben du Tabasco. Ben ben du Tabasco. Trop en fait. La fille s’est ramassée à l’hôpital. C’est passé dans le beurre parce qu’on a joué les innocentes…

24. Jean-Christophe L, de Deepsound.net :
Je ne suis vraiment, mais vraiment pas sûr moi-même de savoir qui est moi-même ! D’ailleurs, je cherche toujours. Et ça pourrait d’ailleurs être l’occasion de lancer une nouvelle version du petit jeu social : “5 choses que vous pensez savoir de moi et que j’ignore” ! ;-)

25. Galad, du blog Galad autour du monde :
J’ai déjà joué le rôle d’un chou-fleur dans une pièce de théâtre.

Chose avouée est à moitié pardonnée...

Si les aveux croustillants vous amusent, sachez qu’il existe plusieurs sites Web dont l’unique vocation est de permettre aux internautes de confesser (anonymement !) leurs actions ou pensées coupables :

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Publié par Guillaume le 03/02/2007 à 12H40 sous Social Media

C’est avec une grande surprise que j’ai découvert la nouvelle version du site de SEOmoz ce matin en prenant mon café. Et je suis surpris… Le site s’est ajaxfixié, embelli, simplifié et surtout a maintenant un modèle d’affaires intéressant: une inscription mensuelle de 39.00$ / mois pour avoir accès aux meilleurs rapports et contenu. De plus, la section YOUmoz permet aux gens du milieu de publier des articles et même de leur faire faire la “une”, la section principale de SEOmoz, le blog.

SEOmoz

NVI est dans la liste de clients de SEOmoz, puisque nous avons collaboré sur plusieurs projets ensemble l’an passé et cette année. Entre autres, Go-Référencement.org sera l’hôte francophone officiel de la 2ème édition des Web2.0 awards, qui sera surement lancé vers la même période que l’an passé. Sarah et moi seront sur le panelist officiel pour la sélection des meilleurs sites 2.0 dans de nombreuses catégories.

Je tiens à lever mon chapeau à Rand et à toute son équipe. SEOmoz a été ma plus grande source d’inspiration et d’expertise depuis l’orientation de NVI vers une approche e-marketing globale.

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Publié par Sarah le 08/01/2007 à 10H17 sous Social Media

Comme chaque début d’année, les spéculations vont bon train sur les évolutions et innovations dans le monde du web. Cette année, les sujets attirant le plus d’attention dans la blogosphère sont le futur de Google et du Web 2.0, deux sujets particulièrement analysés et décortiqués à outrance pendant l’année 2006.

Je ne vais donc pas me gêner pour relancer le débat sur le Web 3.0. En effet, sous ce terme se cacherait le web intelligent ! Et son éclosion devrait se réaliser au courant de l’année 2007, selon certains spécialistes.

Bon, un web intelligent c’est quoi me diriez-vous … Tout d’abord reprenons les préceptes qui, selon moi, font qu’un service est Web 2.0:

  • Réseau social : un service web 2.0 ne fonctionnement que pour et par sa communauté. Si aucune synérgie n’est créée entre les différents acteurs, le système s’écroule. L’internaute n’est plus qu’un simple observateur/consommateur, mais bien une entité qui prend par à l’évolution du service.
  • Partage : il découle logiquement du premier principe. Pour prendre part à la communauté, les internautes doivent apporter quelque chose ! Et si possible une chose à valeur ajoutée ! Un scoop, une nouvelle chanson, une vidéo culte … Tout peut et doit être partagé … Quelques fois au détriment de la qualité et de la pertinence …
  • Auto-modération : C’est ici qu’intervient le dernier grand principe du Web 2.0. Comment gérer et contrôler la masse d’information provenant de sources diverses ? Aucun algorithme ou autre système informatisé peut passer au travers, trier et sélectionner toutes ces données. Ainsi, le Web 2.0 a décidé d’utiliser sa force (et sa faiblesse) qu’est sa communauté.

Le Web 2.0 a offert des opportunités d’évolution, tant au niveau du comportement de l’internaute qu’à celui des services et produits proposés par la communauté. Néanmoins, le Web 2.0 combine 2 faiblesses majeures et corrélatives à ses principes : la classification et le traitement de l’information, et la compatibilité des services et/ou supports.

Web intelligent

C’est ce que veut améliorer le Web 3.0 ! Tout en gardant l’aspect social et collaboratif du Web 2.0, le Web 3.0 veut offrir une plus grande portabilité des services et une organisation de l’information plus rationnelle.

  • Portabilité : Offrir l’accès et la possibilité de participer aux services Web 2.0 de partout ! Cellulaires, appareils photos, Ipod, Firefox, Opéra, Linux, Ajax, Flash, etc. … L’internaute pourra utiliser et combiner n’importe quel équipement ou application pour accéder aux services. Et pour ouvrir la participation, les applications seront orientées en open-source pour accélerer le processus (API, Open-Data, etc. …). Toutes les informations, même personnelles (ex : Google Health) seront consultables instantanément.
  • Organisation de l’information : par les tags, le Web 2.0 offre une nouvelle organisation de l’information basée sur les internautes … Cependant, il y a autant d’interprétation de l’information qu’il y a d’internautes … Pour retrouver une vidéo sur YouTube, il vaut mieux se souvenir du titre ou du nom de l’utilisateur plutôt que du thème du fichier !
    Pour répondre à ce problème, le Web 3.0 doit devenir intelligent. Et ceci est possible avec le web sémantique. La recherche, avec l’aide de l’intelligence artificielle, aura un cheminement plus proche du comportement humain, et poura recouper des informations d’un thème différent ensemble. Pour se faire, les bases de données pourront intéragir entre elles (mise en commun de l’information) par le biais d’applications interopérables.

Le Web 3.0 est une réalité. Reste à savoir quand est-ce que cette évolution apparaitra au grand jour ! Certains spécialistes la prédisent pour le premier semestre 2007 … Pour ma part, je ne la vois pas se démocratiser avant la fin de l’année 2007.

Les paris sont ouverts ! Qu’en pensez vous ?

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Publié par Guillaume le 18/12/2006 à 22H39 sous Social Media

J’ai été agréablement surpris de découvrir ReviewMe, une excellente façon de monétiser votre blog tout en offrant une valeur ajoutée à vos lecteurs.

La beauté “cruelle” de ReviewMe, qui fera de cette nouvelle monétisation sociale un succès durable est, selon moi, le fait que, dans un sens:

-Il est possible d’accepter de recevoir une somme d’argent substantielle pour ce que vous écrirez sur le site que vous devez analyser, MAIS…

-Si vos analyses annoncent clairement vos couleurs et montre votre parti pris, vous perdrez de vos plus fidèles et ardents lecteurs.

ReviewMe

Cette façon brillante de faire de la modération sans modération sera selon moi un facteur déterminant dans l’expansion de ce site, puisque les prochaines années du Web verront une explosion des sites sociaux, qui s’accompagnera par une besoin criant de modération (pensez à YouTube!).

À ce sujet, Matt Cutts de Google a mentionné qu’il pourrait enlever la possibilité aux sites qui obtiendraient des évaluations de recevoir le “poids” des liens entrants dirigés vers le site, ce que je trouve un peu déplorable compte tenu qu’il en va de la réputation des bloggeurs de ne pas écrire des histoires trompeuses pour leurs lecteurs.

Rand Fishkin, de SEOmoz, et Aaron Wall, de SeoBook, abonde dans le même sens que moi à ce sujet: quelque chose d’intelligent… De plus, si vous obtenez un “review” de quelqu’un de votre industrie qui a une certaine autorité, vous obtiendrez de judicieux conseils de bloggeurs connaissants déjà un certain succès dans votre niche de marché. Il y a déjà certains blogs francophones disponibles sur le site, tel que Le journal du Geek. Go-Référencement vient de s’y inscrire, pour le meilleur et pour le pire ;)

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