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Publié par Francois le 05/06/2007 à 09H42 sous Langages programmation

Qu’est-ce que le HTML 5? Le HTML 5 c’est une initiative d’un groupe d’experts dans le domaine du Web, principalement des fabricants de navigateurs Web, mécontents des progrès du XHTML 2.0 qui n’arrive pas à sortir de l’état de « draft ».

Mais pour commencer, pourquoi HTML 5? HTML 4 ne fonctionne pas bien?

HTML 4 a été mis de l’avant en décembre 1997. Et oui, bientôt 10 ans, et pas beaucoup de changements depuis 1997. Il faut comprendre que le XHTML 1.0 n’est pas un « nouveau HTML » mais bien une version plus esthétique du HTML 4 car il est plus sévère dans sa syntaxe : éléments et attributs en minuscules, toujours mettre les valeurs d’attributs entre guillemets, toujours fermer les balises, etc… Ce renforcement des règles de rédaction du langage ouvre de nouvelles portes à nos vieilles pages Web qui sont maintenant compatible XML. Il est donc plus facile de transformer et/ou réutiliser son contenu à l’aide de feuilles XSLT ou autres technologies et méthodes. Encore faut-il faire du bon XHTML 1 pour pouvoir crier victoire!

Bon revenons au HTML 5… Donc pas de changement au niveau du principal standard du Web au cours de 10 dernières années. XHTML 2 ne plaît pas à tous, en partie car il offre une mauvaise rétro-compatibilité. Les groupes de développeurs derrières les navigateurs d’Apple, Mozilla et Opéra, ainsi que d’autres cerveaux du Web ont décidé de partir un groupe de travail en dehors du W3C : WhatWG pour Web Hypertext Application Technology Working Group. Le mot Application est plutôt important pour bien saisir où le groupe veut aller avec ce nouveau HTML.

Le HTML 5 propose de nouveaux éléments de disposition qui ont pour principal objectif de regrouper des ensembles d’éléments entre eux tout en évitant la sur-utilisation de balises DIV. En XHTML, il n’est pas rare de voir un <div class=”header”></div> ou un <div class=”footer”></div>, le HTML 5 propose l’ajout d’éléments comme <header></header>, <footer></footer>, <section></section>, <article></article>, <nav></nav> et quelques autres également. L’ajout de ces balises simplifie considérablement le code et donne une meilleure valeur sémantique à ces ensembles de balises. L’ajout de nouveaux éléments implique bien entendu un ménage au niveau des vieux éléments dépréciés des versions précédentes de HTML tels <big>, <center>, <font>, <frame>, <frameset>, <noframes>, <u>, etc…

HTML 5 propose des éléments permettant des opérations, disons… plus dynamiques… comme l’élément « canvas » qui permet de dessiner. On peut imaginer l’utilisation de l’élément « canvas » pour la réalisation de graphiques de toutes sortes. Une liste des éléments disponibles dans HTML 5 est disponible. J’aimerai attirer votre attention sur les éléments suivants qui me semblent être très intéressants :

  • Datagrid :
    Ce qui est intéressant avec le Datagrid c’est que la spécification proposera des outils afin de pouvoir effectuer des opérations sur les données.
  • Canvas :
    L’élément Canvas permet de générer dynamiquement des images, graphiques.
  • Command :
    L’élément Command semble être en mesure de lancer un événement permettant une économie considérable de code JavaScript lors de la conception de formulaire.
  • Dialog :
    Permet de facilement représenter des échanges entre 2 ou plusieurs personnes en utilisant les éléments <dt> et <dd>
  • Event-Source :
    Whooaa!
  • Progress :
    Et oui, un élément pour gérer les barres de progrès. C’est là que le mot Application prend tout son sens. HTML 5 permettra, si un jour complété, de développer des applications Web enrichies rapidement et facilement sans sur-utilisation de technologies externes !

Il y a beaucoup à découvrir sur ce sujet passionnant qu’est le HTML 5. Je n’ai même pas parlé des formulaires enrichis avec des nouvelles cases comme des « sliders », des cases avec des flèches permettant de passer un élément de gauche à droite et vice-versa. Bref, HTML 5 se veut être un HTML plus moderne, plus complet, plus à propos dans cette nouvelle réalité de développement d’applications hébergées.

Dans un monde parfait, on voudrait que le HTML 5 soit déjà réalité! Certains disaient que le HTML 5 serait prêt d’ici 10 ans, même plus! Mais depuis que le W3C a décidé d’emboîter le pas dans une direction similaire, les 2 groupes travaillent en collaboration, on pourrait donc voir des progrès de cette nouvelle version de HTML vers la fin de 2008!

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Publié par Marc-Antoine le 16/12/2006 à 11H12 sous Langages programmation

J’ai été approché par Guillaume pour participer à son blogue et ainsi ajouter du piquant à la partie technique de Go-Référencement. C’est avec beaucoup d’excitation que j’ai accepté l’offre et, rapidement, je me suis mis à ma plume. Après quelques soirées sans succès, éprouvé du syndrome du blogue blanc, craignant d’être banni à tout jamais de tous les blogues de la planète suite à la publication d’un article de piètre qualité, j’ai décidé d’y aller sur un sujet controversé.

Étant de nature multi-projets, je travaille sous plusieurs environnements dont les deux principaux : IIS/MS SQL/ .NET et LAMP (Linux, Apache, MySQL, PHP). J’ai appris avec le temps à accepter les forces et faiblesses de chacun d’eux, mais comme le démontre ce graphique, je ne suis pas le seul à avoir une préférence:

Netcraft Web Servers Study

Source : Netcraft December 2006 Web Server Survey

L’aspect Libre (Open Source et gratuit) de LAMP en fait un environnement accessible et dans lequel il est facile d’évoluer. Les forums, guides de référence et tutoriaux sont beaucoup plus nombreux que pour .NET. Les exemples de code et librairies sont disponibles en grand nombre gratuitement. Il est facile de démontrer que les développeurs apprécient le Libre, les serveurs Microsoft ayant gagné une bonne part de marché suite à la distribution gratuite de Visual Studio 2005 Express.

Je ne suis ni administrateur de serveur ni spécialiste en sécurité, mais je peux vous dire qu’à mon niveau, Linux et Apache sont sans aucun doute plus stables et faciles à gérer que Windows Server et IIS. Quand avez-vous perdu votre dernière journée à jouer avec les permissions d’une application .NET? Dans mon cas c’était cette nuit…

Je pense aussi qu’il est beaucoup plus facile de créer des sites internet optimisés avec PHP qu’avec .NET. Je vais très bientôt faire une étude comparative pour prouver mon opinion. D’ici là, pensez-vous, comme moi, que l’environnement LAMP est le meilleur choix pour le développement et le référencement d’un site?

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Publié par Sarah le 03/11/2006 à 15H38 sous Langages programmation

Comme vous le savez tous, nous naviguons en ce moment même dans la vague déferlante du web 2.0. De nombreux utilisateurs et webmasters ne jurent aujourd’hui que par cela.

Certes le web 2.0 est une révolution sans précédent dans le monde du web, grâce à une ouverture voire une démocratisation des outils et applications web : réseaux sociaux (social networking), web sémantique, blogue, etc. …
Mais toutes les technologies ou applications qui nous sont proposées ne sont pas toutes à prendre !

Prenons l’exemple de la technologie AJAX. Techniquement, l’AJAX est un langage de programmation mélangeant principalement le XML au JavaScript. Le résultat ergonomique évite le rechargement d’une page pour actionner une commande. Par exemple, imaginons le cas où un utilisateur doit remplir un formulaire d’inscription via un site internet. La page d’où est accessible le formulaire ne se chargera que partiellement pour faire apparaître ce dernier. L’URL restera donc inchangée.

Ainsi, la mise en Å“uvre de ce langage de programmation présente plusieurs avantages en termes d’interactivité et de souplesse de publication de contenus. En effet les requêtes entre le poste client et le serveur sont limités et aucun plug-in est necessaire à son bon fonctionnement.

Cependant, l’AJAX entraîne des conséquences néfastes en terme de navigabilité :

  • La fonctionnalité “précédent” du navigateur : Le fait que l’URL reste statique rend cette fonction inutile. Ca pourrait être anodin, mais selon les statistiques et les recommandations de Jacob Nielsen, un gourou dans le domaine de la navigabilité, cette fonction est la plus utilisée par les utilisateurs, après le liens hypertextes. C’est aussi la première des erreurs à éviter en terme de navigabilité selon Nieslen.
    Par conséquent, en utilisant de l’AJAX, vous supprimez une des fonctionnalités préférées des utilisateurs qui seront à fiortiori très décontenancés !

  • La fonctionnalité “Favoris” ou “Marque-pages” : Elle aussi perd de son utilité car il vous sera impossible d’enregistrer l’application AJAX dans vos favoris. Par exemple, vous consultez un catalogue en ligne conçu en AJAX. Vous trouvez l’ordinateur de vos rêves et aimeriez l’enregistrez dans vos favoris pour consulter sa fiche produit plus tard … Eh bien tout ce que vous enregistrerez sera le catalogue de produits en entier et vous devrez donc recommencer votre processus pour atteindre la fiche produit. Il en va de même si vous avez envoyé l’URL à vos amis pour qu’ils vous donnent leur avis ! Ils devront eux aussi rechercher votre fiche produit.
  • Le référencement (SEO) : Le fait que les URL soient statiques reste très déroutant pour les robots de nos chers engins de recherche. Il est donc très difficile pour les moteurs de recherche d’indexer tout ce qui est contenu dans la programmation AJAX d’un site.

Ainsi, il faut faire très attention dans l’utilisation de cette technologie. Il faut que l’utilisation et la navigabilité d’une application priment sur la technologie à implementer, et non pas le contraire. Réflechissez bien avant de vous lancer dans l’AJAX !

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Publié par Sarah le 12/04/2006 à 15H40 sous Langages programmation

L’appellation AJAX (Asynchronous Javascript And XML) regroupe un ensemble de techniques et langages web existants. AJAX n’est donc pas une technologie en elle-même, mais plutôt une utilisation optimale des technologies web les plus usitées :

  • HTML et ses dérivés : pour le contenu
  • CSS : pour la présentation
  • JavaScript : pour l’affichage dynamique et interactif
  • XML et ses dérivés : pour interagir avec le serveur.

Au niveau technique, AJAX permet une optimisation de ces langages web, dans le but de les faire interagir au mieux. Le plus gros avantage technique est la rapidité d’affichage. AJAX permet une optimisation des temps de transfert entre la demande adressée au serveur, et la réponse de ce dernier. En effet, les applications AJAX envoient des requêtes pour seulement récupérer les données nécessaires à l’affichage de la requête (asynchrone).

Le grand inconvénient de la programmation AJAX se situe au niveau du référencement. En effet, pour l’affichage des pages dynamiques, AJAX évite le changement d’URI des pages. Ainsi, les bots peuvent être un peu déroutés dans l’indexation de ces dernières. Ainsi, par extension, un programmeur AJAX est un spécialiste du web, car il maîtrise tous les langages web prépondérants, et sait les intégrer ensemble.Travailler avec un programmeur AJAX est un gain de temps et l’assurance de collaborer avec une personne qui comprend les exigences commerciales et techniques.

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Publié par Sarah le 30/03/2006 à 09H16 sous Langages programmation

La notion de web sémantique a été créée par Tim Berners-Lee, qui n’est rien d’autre que le créateur du premier et du plus connu des systèmes basés sur l’hypertexte (lien automatisé entre les informations) : Le World Wide Web. Le web sémantique, proclamé la prochaine évolution du Web” par son créateur, tente d’arriver à un Web “intelligent”.

En effet, le but est de transformer la masse ingérable des pages Web en un gigantesque index hiérarchisé. Les moteurs de recherche, plus proches des Web Services actuels, seront alors en mesure de répondre à des demandes précises, comme “Trouve-moi la pizzeria la plus proche, qui propose des pizzas quatre fromages”.

Pour parvenir à ce résultat, le W3C a mis en oeuvre de nombreux chantiers permettant de mieux regrouper l’information, dont les premiers résultats sont les langages XML et RDF. Ces langages tentent de regrouper l’information de manière utile, comme pour une gigantesque base de données, où tout est écrit en langage structuré.

Ainsi, puisque le Web actuel est principalement construit autour d’identifiants URI, du protocole HTTP et du langage HTML, le Web Sémantique prévoit d’être basé aussi sur les URI et le protocole HTTP, mais en remplaçant le HTML par le langage RDF (Ressource Description Framework). Ce dernier permet de définir des métadonnées afin de préciser les caractéristiques d’une information. Ces informations sont hiérarchisées selon des URI associés : ex :

    [NVI] [site web] [http ://www.nvisolutions.com]
    [Guillaume Bouchard] [fonction] [consultant stratégie internet de NVI]
    [Club Laboom] [client] [NVI ]

La logique voudrait donc que [Guillaume Bouchard] et [Club Laboom] soient rattachés à l’adresse [http ://www.nvisolutions.com].

Le RDF est un langage encore expérimental, qui tendra à remplacer ou améliorer les langages qui ont amorcés le web sémantique tel que le XML. C’est là qu’entre en jeu l’ontologie, que tentent de décrire ces langages. L’ontologie est la description précise des termes et des relations d’un sujet précis. Avec des ontologies précises et complètes, les ordinateurs peuvent agir comme s’ils comprenaient les informations qu’ils transmettent.

Le Web Sémantique a donc pour but de donner aux informations un sens, pour que les ordinateurs puissent traiter qualitativement l’information … En somme, de “réfléchir”.

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