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Publié par Frédéric le 26/04/2007 à 10H17 sous Social Media

Le principe est d’utiliser le bon vieux bouche à oreilles, et quoi de mieux qu’Internet comme caisse de résonance !
En effet grâce au transfert d’email ou newsletter, votre site peut devenir en quelques semaines une référence dans votre secteur d’activité.

Un des derniers exemples avec Kamini et le Rap de Marly Gomont…

marli-gomont-buzz-marketing.jpg

Il faut distinguer 2 objectifs pour réaliser des vidéos :

1. améliorer sa visibilité via la diffusion sur les sites de vidéos (en plus des moteurs de recherches traditionnels).

Le trafic des sites de partage de vidéos en ligne est en augmentation exponentielle, pourtant ce média reste encore peu exploité. Donc si vous proposez sur les principaux sites de partage de vidéos une newsletter vidéo, un dossier en vidéo, un article en vidéo… vous bénéficiez d’un nouveau moyen encore peu utilisé par vos concurrents.

Il ne faut donc pas hésiter à faire des vidéos de vos articles, voire une video-newsletter. D’ailleurs, à moyen terme, il est probable que la plupart des newsletters professionnelles se baseront de plus en plus sur ce support multimédia.

Pour faire une vidéo, vous avez tout simplement besoin d’ :

  • Une webcam (résolution 640 x 480 minimum !) ou un camescope numérique.
  • Un micro cravate (ou un micro simple)
  • Un logiciel de montage video (Nero 7, Vidéo Studio, Studio 9, Premiere…).
  • Un convertisseur en Divx (Mpeg4).
  • Une lampe ou un halogène pour l’éclairage.

Si une Webcam et un petit logiciel de montage suffit pour un blog amateur, il n’en n’est pas forcément de même pour une entreprise. Il est donc préférable d’utiliser plutôt un caméscope numérique (format DV et un trépied pour augmenter la qualité du cadrage), ainsi qu’un micro-cravate et une lampe.

Pour diffuser vos videos, vous pouvez -voire devez- utiliser les plateformes de partage vidéos dont les plus connues sont YouTube, MySpace et Dailymotion. D’autres moins connues existent et doivent aussi être exploitées (ex: Ifilm, Vimeo, vSocial, Blip.tv, Metacafe, Guba, AOL video,etc…)

Pour augmenter l’audience vous pouvez éventuellement mettre votre vidéo en téléchargement sur les sites de téléchargement Peer to Peer (Edonkey, Sharezaa, Emule, Torrent…). Ce canal présente des risques au niveau de la sécurité (virus) mais aussi au niveau de la rentabilité/tracking des résultats (qui sont peu mesurables).

Voici quelques sites qui vous expliquent et vous conseillent dans la diffusion de vos propres vidéos : Forum Pafenterprise, Asselin, et Repaire.net.

A noter : Si vous n’avez pas de webcam vous pouvez proposer vos articles avec uniquement le son enregistré en MP3. Cela aura moins d’impact mais cela peut néanmoins vous aider à acquérir des prospects…

2. Faire connaître son site Web via le buzz marketing.

L’objectif est un peu différent. Dans ce cas, vous souhaitez faire connaître votre site via un vidéo (ou une série) qui sera transférée de boites emails en boite emails, par marketing viral.

Un bon exemple de vidéo basée sur le marketing Viral est la campagne 3M. Cette fois la qualité du scénario et de l’image sont primordiaux pour assurer l’effet viral.

saga-kingcoach.gif

Ce qui fonctionne le mieux sont, sans conteste, les vidéos humoristiques. Donc pour réussir il faut proposer une vidéo hilarante sur un sujet proche de votre secteur (si possible mettre en exergue un problème résolu par votre produit ou service, utilisez l’autodérision, etc…).

Pour faire cette vidéo vous pouvez soit faire appel à un professionnel (comptez de 5000 € à 40 000 €), soit à votre talent de réalisateur mais, dans tous les cas, la diffusion sur les sites d’humour et de diffusion de vidéo doit absolument se faire en complément d’une opération d’emailing ciblée (sur vos clients, prospects…).

La principale limite du Buzz Marketing est qu’il touche majoritairement les particuliers et les jeunes et beaucoup moins les professionnels et les 40 ans et plus.

3. Faire connaître son site via un podcast (ou “Ballado” in french in the text :) )

Le podcast était à l’origine la diffusion de fichiers audios via un balladeur ipod (podcast = ipod broadcasting). En bref, ceci consistait à la simple diffusion de fichiers audio via internet, qui étaient ensuite rappatriés sur un balladeur MP3, un PC, etc… pour être écoutés.

Depuis le podcast 100% audio a cédé la place à la vidéo, bien plus riche et pas réellement beaucoup plus difficile à produire.

Par rapport aux sites de diffusion de vidéos, le podcast offre l’avantage de pouvoir être diffusé via des flux RSS simples. (nb: pour avoir de la diffusion video, votre site doit accepter le RSS 2.0, sinon vous devrez écrire vous même un petit bout de code pour le faire fonctionner).

Ce qui veut dire qu’il est possible de vous abonner des “émissions” ou à des séries de podcast (ex: vous faites un podcast vidéo de cours de Salsa…), mais aussi de faire des recherches à thèmes sur des podcasts via un logiciel installé par les internautes (un Podcatcher). Les Podcatcher ressemblent beaucoup aux moteurs de recherches de Peer to Peer car ils permettent de rechercher partout sur internet des videos ou des fichiers audios selon un contenu ou un thème donné.

À l’instar de la vidéo, le Podcast est moins cher à produire, mais il vous apportera moins de visiteurs et de popularité.
Pour réaliser votre Podcast Audio vous pouvez utiliser le micro de votre PC, mais le mieux est un micro cravate (le prix de base démarre à 19 € sur Ebay, mais pour éviter les bruits de fond mieux vaut prendre un micro de bonne qualité) qui se branche directement sur votre PC.

Ensuite il suffit d’utiliser l’enregistreur de windows, ou mieux un logiciel spécique comme Audacity (notice en français) ou Pod Producer (en anglais).

Personnellement j’ai testé Audacity, et après quelques minutes d’utilisation la prise en main est assez simple (nb: n’oubliez surtout pas de filtrer le bruit de fond pour améliorer la qualité de votre enregistrement).

Et au bout de 2h et de quelques efforts voici le 1er PodCast de ConseilsMarketing.fr (4 minutes environ) : Comment écrire un mailing efficace, disponible sur le flux RSS.
Pensez à être souriant, à ne pas être fatigué, bref, à être enthousiaste… lors de votre podcast audio, sinon vous risquez de lasser vos auditeurs. La durée d’un podcast se situe entre 5 à 15 minutes maximum, sinon vous risquez de lasser, et vous augmenter aussi le temps de chargement de votre création !

Il ne reste plus qu’à héberger votre podcast sur votre site / blog (ou de le diffuser sur des sites hébergeant déjà des Podcasts), et enfin en faire la promotion sur tous les annuaires de Podcast.

Conseils Marketing :

  • Attention à prendre un micro de bonne qualité pour éviter les bruits de fond.
  • Si vous n’avez pas une “jolie voix” demandez à un (une?) de vos amis d’enregister le podcast.
  • Ajoutez quelques sons et musiques pour un effet plus “pro”. Il existe de nombreux sites avec des musiques libres de droit à acheter et des sites où télécharger des sons gratuits.

Des sites comme NeoPodcasts (200 Mo gratuits), SwitchPod (450 Mo gratuits), ou MyPodcast (illimité), proposent l’hébergement et la diffusion de vos podcasts audios, c’est un bon moyen pour commencer à faire ses Podcasts !
Néanmoins, l’endroit incontournable pour diffuser son Podcast reste Itunes.

Et voici quelques annuaires de PodCasts : podemus (leader français), podflux, touslespodcasts, podcastfr, podcastalley (anglais), etc…

Pour en savoir plus consultez le mode d’emploi en 7 étapes pour faire un podcast.
Je vous recommande particulièrement la video de comment faire un Podcast par les French Maid.

Pour ceux qui ont déjà mené, à bien ou à mal, une campagne de Buzz Marketing grâce aux supports multimédias qui nous sont aujourd’hui offerts, vos conseils et opinions m’intéressent !

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Publié par Sarah le 02/04/2007 à 13H39 sous Social Media

Il y a eu de l’agitation dans l’air ces dernières semaines, dans le monde la vidéo en ligne ! Viacom a décidé et a même entrepris une poursuite judiciaire dirigée contre YouTube/Google. Viacom, un des géants américain de la publicité et des médias accuse Google “d’infraction massive et intentionnelle” aux droits d’auteurs et à la propriété intellectuelle via son site YouTube. L’annonce de Viacom a eu l’effet d’une bombe auprès du grand public …
Mais pensez-vous sincérement que Google ne s’y attendait pas et avait prévu cela dans sa stratégie ? Serait-ce justement une heureuse poursuite judiciaire pour Google ?

Partons tout d’abord d’un simple constat : Google avait pleinement conscience des risques encourus au niveau de la loi en rachetant YouTube. YouTube regorgeait de vidéos protegées par les droits d’auteurs et d’exploitation : clip vidéo, extrait de films, d’émissions etc …
En rachetant YouTube, Google savait pertinemment que les propriétaires de contenus, les agences médias et les boîtes de production audiovisuelle, ne laisseraient jamais leurs contenus en libre service chez une plateforme tierce, et ce, sans contrepartie. Les dangers en termes d’image et la manne financière considérable que ceci presente intéressent grandement les médias qui peinent à rentabiliser certains canaux de diffusion traditionnels.
Bref le rachat de YouTube comportait un énorme risque légal que Google ne pouvait ignorer.

Alors, pourquoi Google se serait enfoncer dans ce “pétrin” ? Quels sont les avantages d’une telle poursuite ?

Principalement, cette acquisition se justifie sur deux points stratégiques, un sur le moyen terme et l’autre sur le long terme.
En effet, Google n’avait pas vraiment de choix et se devait d’acheter YouTube. Le marché de la vidéo en ligne est en pleine explosion, et Google, par le biais sa plateforme Google Videos accusait bien trop de retard par rapport à YouTube et MySpace, détenu par son plus redoutable concurrent, Microsoft. Google ne pouvait pas rater le train et passer à côté du potentiel énorme que représente ce marché, tant au niveau financier qu’au niveau de la visibilité.

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En effet, si YouTube n’avait pas été racheté, l’entreprise aurait du se battre seule face aux gros acteurs médias. MySpace contenant moins de contenus illégaux (le but étant de créer sa propre page) est moins enclin à se faire poursuivre. Bref, il y aurait eu une forte probabilité que YouTube ne survive pas à ces poursuites judiciaires et donc, que MySpace/Microsoft devienne le leader du marché.

L’autre principale raison s’explique sous un angle stratégique sur le long terme, et plus globalement sur le potentiel du marché : la publicité vidéo.

Et pour y arriver, le rachat de YouTube était nécessaire pour passer les étapes suivantes :

  • Devenir leader du marché du partage de vidéos
  • Garder YouTube ouvert et légal
  • Devenir l’autorité principale pour négocier la diffusion des contenus protégés avec les médias
  • Assoir cette place de leader dans le partage et la diffusion de vidéos en ligne pour devenir le principal acteur dans la publicité vidéo

En effet, Google a inscrit dans son programme ce nouveau support pour son offre publicitaire. Dans sa gamme de service AdSense, Google offre la possiblité de placer des vidéos commerciales sur des sites tiers. Google vient même de passer à la vitesse supérieur en annonçant, il y a quelques semaines, un accord conclu avec Dow Jones & Company, Condé Nast, Sony BMG Music Entertainment.

Affaire à suivre !

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Publié par Sarah le 01/02/2007 à 13H21 sous Marketing viral - RP

Les Têtes à claques restent indéniablement le succès humoristique de l’année 2006 (et peut-être 2007) au Québec !

Ces petits vidéoclips représentant des personnages sous la forme de poupées (achetées dans un Dollorama), utilisent un humour absurde et potache pour mettre tout particulièrement en évidence les stéréotypes et travers de nos “cousins québécois” et de leurs “voisins du Sud” (les charmants Américains).

Willi Waller 2006

LCD Shovel

Pour vous résumer le séisme provoqué par ce phènomène humoristique et viral, on n’avait jamais vu cela depuis le fameux groupe de comiques RBO (les “Inconnus” québécois), dans les années 80.
Aujourd’hui, près de 1.5 millions de Québecois ont visionné ces sketches décalés dont les plus fameux sont le Willi Waller 2006 de l’uncle Tom (parodie du télé-achat américain), et le Pilote (dérision sur la paranoïa ambiante au sujet du terrorisme aux US). L’achalandage du site atteint les 2.2 millions de visiteurs uniques par mois selon ComScore Media Metrix, et 15% seraient européens (d’après Libération).


Comment expliquer le succès marketing des Têtes à claques ?

Tout d’abord, il vient tout simplement de la qualité des textes. Par qualité, j’entend par la facilité de mémorisation de ces petites phrases accrocheuses qui vous restent dans la tête (“Hey mon ami ! T’aimes ça manger des pétates ?”). L’auteur, Michel Beaudet, est un enfant de la pub et à fait ses classes auprès de grands noms tels que Publicis. Créatif dans l’âme, il a étoffé son talent de rédacteur tout au long de sa carrière.

Ensuite, le visuel surprenant ! Michel Beaudet filme son visage puis superpose ses yeux et ses lèvres sur le visage de poupées, qui, par cette méthode, prennent vie. Cela fait vaguement penser à Thumbs“, ou, plus secondairement aux fameux “Guignols de l’Info”. Il est toujours plus facile et drôle de ridiculiser une situation ou des gens avec des personnages fictifs !

Enfin, l’utilisation du médium Internet, le meilleur outil pour une campagne virale. La conjoncture favorable (explosion des vidéos sur Internet et succès de YouTube) offre un terrain plus facile à conquérir ! Les internautes sont préparés voire en attente de vidéos hilarantes ou insolites.

Mais le succès viral est tellement fulgurant que le site est mal positionné sur ses mots-clés. Étant donné que les Têtes à claques sont une marque à part entière, les efforts en SEO devraient se concentrer en priorité sur toutes les déclinaisons de cette dernière. Il est fort probable qu’une personne recherchant le terme “teteaclaque” aimerait accéder aux vidéoclips, et pas sur une plateforme d’un compétiteur.

Nous avons donc fait un test d’analyse de positionnement sur les termes suivants :

teteaclaque
têteaclaque
têteàclaque
tetesaclaque
têtesaclaque
têtesàclaque
tetaclaque
têtaclaque
têtaclaques
tetaclaques

Aucun de ces termes ne se trouve sur la première page des 3 moteurs de recherche principaux (Google, MSN, Yahoo!). Cela constitue un trafic non négligeable qui n’est pas reconduit vers le bon endroit.

Nous leur souhaitons la meilleure des chances sur le sol français, le produit étant déjà en voie d’être exporté et traduit dans plusieurs pays. Une diffusion télévisuelle serait aussi en discussion.

La morale : n’oubliez jamais d’optimiser votre site Web sur vos propres déclinaisons de votre identité corporative !!!

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Publié par Guillaume le 09/11/2006 à 12H01 sous Vidéo sur IP

L’année 2006 fut l’année clé du marché de la vidéo en ligne. L’explosion de YouTube et ses concurrents (en terme de visites, de banque de données, de bande passante, etc. …) nous le prouve.
Ces derniers temps, il y a beaucoup d’agitation et d’ébullition autour du marché de la vidéo en ligne. Les sommets furent atteints par le rachat de YouTube, par Google, pour 1,65 Milliards sous forme d’actions.
Cette annonce a eu l’effet d’une bombe dans le monde du web, et nous ammène à nous poser cette question : Qu’est ce qui vaut 1,65 milliards dans YouTube ? Quel genre de retour sur investissement Google peut prétendre ?

Il est sur que pour investir cette somme immense dans un service déficitaire n’offrant qu’un seul et unique modèle économique (la publicité en ligne) peut être assimilé à de la spéculation. Et ceci est d’ailleurs en partie vrai. Les infrastructures et le modèle économique de YouTube ne valent pas 1,65 milliards.

Cependant, Google a acquéri bien plus que cela : Google a acheté du temps. Le temps qui lui était nécessaire pour concurrencer YouTube, augmenter la navigabilité, les services, l’ergonomie, et la simplicité d’utilisation de son service vidéo, et surtout, sa notoriété en terme de traffic et de buzz.

En effet, Google Vidéo était nettement relègué derrière YouTube, autant en terme de traffic, que d’ergonomie et de facilité d’utilisation.

En acquérant YouTube, Google s’octroie un gain de temps considérable pour passer à la deuxième étape : La convergence totale entre les deux plus importants médias : La TV et Internet. En effet, Google va pouvoir étoffer son offre et proposer son média aux grands acteurs de l’audiovisuel (producteurs, chaînes de télévision, agences de communication, etc. …). Qu’aura Google à offrir ? Un volume de visiteurs et donc de cibles impressionnant et un moyen considérable de créer du buzz … Une offre qui vous fera peut-être dire dans quelques mois “Il faut que je me place ici !

Google TV est logiquement pour bientôt … Et ce qui me conforte dans l’idée est l’offre d’emploi proposée sur le site de LinkedIn. En effet, Google cherche un manager pour construire et prendre la tête de l’équipe technique du département Google Television à Londres.

Affaire à suivre …

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Publié par Francis le 10/06/2006 à 22H25 sous Placement média

Il était temps ! Google lance un nouveau programme publicitaire en ligne : le Google video Ads. Comme son nom l’indique, ce programme fait la promotion d’une publicité grâce à la vidéo.

Ce programme est en ce moment disponible pour les annonceurs Google Adwords, au Etats-Unis, Canada et Japon. Son fonctionnement serait similaire à celui de Google Adsense ou Adwords, car il se base sur les enchères et offre une personnalisation de la publicité : géolocalisation, choix des sites web en support, etc. …

Le programme de google video Ads est aussi soumis à des règles de taille bien définie, qui sont visibles sur le site de Google Adwords. De plus, ce type de publicité ne se veut pas intrusive. La vidéo est préalablement chargée d’une image statique, où seul l’internaute décide de la faire jouer en lançant la lecture.

NVI testera ce format publicitaire pour ses prochains clients. Nous vous tiendrons au courant, mais n’hésitez pas à nous laisser vos impressions sur ce nouveau service de Google !

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Publié par Guillaume le 10/06/2006 à 01H09 sous Placement média

Dans les dernières semaines, nous avons cherché une façon de rentabiliser un vlog… Et je crois avoir trouvé une solution intéressante. Notre projet, Yodivi - Videos for people, sera lancé cet été. Je veux que le projet fonctionne et me permette de le développer pour la nouvelle communauté 2.0, et pour n’importe qui qui aime la vidéo!

Le système est en fait une copie de Google Adwords/Adsense et de Yahoo Search Marketing! et possède des dizaines de features intéressantes. C’est une équipe Suisse composée de 20 employés et en pleine croissance. J’aimerais bien avoir votre opinion sur cette plateforme: Ads Clicks. Vous pouvez l’identifier à votre marque, à vos couleurs, à plusieurs formats, etc. Vraiment intéressant et prometteur!

NVI attend votre opinion!

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Publié par Sarah le 07/06/2006 à 14H27 sous Vidéo sur IP

Dans nos précédents articles, nous avions passé en revue les modèles économiques des plateformes vidéos et le profil de leur audience. Dans cet article nous allons nous pencher sur ce qui fait leur succès, c’est-à-dire les fonctionnalités à valeur ajoutée, celles qui peuvent faire la différence dans ce marché en pleine émergence.
Pour vous offrir l’analyse la plus pertinente, nous avons choisi d’étudier les plateformes vidéos les plus importantes, à notre sens, qui sont YouTube, DailyMotion, Metacafe et Google Videos. Et voici ce qui nous en avons tiré !

Auto-casting - L’utilisateur s’enregistre lui-même, directement, via la plateforme vidéo

Pour l’instant, il n’y a que DailyMotion qui propose ce service grâce à un enregistreur en format Flash. Ce dernier est minimaliste, dans le sens où il est impossible de monter ou modifier son enregistrement. JumpCut, une plateforme vidéo plus modeste, propose une station de montage où l’utilisateur peut ajouter des effets visuels sur ses vidéos.

Monétiser ses vidéos - Vendre ses vidéos et gagner de l’argent

Google Video pousse cette fonctionnalité depuis longtemps, et c’est d’ailleurs sa stratégie de différentiation vis-à-vis des autres acteurs du marché. En effet, YouTube, DailyMotion ou Metacafe ne se sont pas encore lancés dans cette voie. Cette fonctionnalité est difficile à mettre en place car elle sous-entend un contrôle des vidéos strict, tant au niveau du contenu qu’au niveau des droits d’exploitation. Si vous déposez et soumettez à la vente un clip vidéo du dernier Madonna, vous êtes dans l’illégalité car vous ne detenez aucun droit sur cette vidéo. Bref, pour réussir à mettre en place ce genre de service, il faudrait une modération humaine efficace et importante … Mais quand on s’appelle YouTube et qu’on recoit 35 000 vidéos par jour, il est presque impossible de tout modérer.

Vidéos exportables - la possibilité d’exporter les vidéos sur d’autres plateformes 2.0 (blogues, scoopeo-like, MySpace, etc. …)

C’est une fonctionnalité très importante, qui a d’ailleurs fait le succès de Technorati : Appuyer sur le bouton, fermez les yeux, et voilà ! vous contrôlez votre blogue à distance. A l’heure actuelle, aucune plateforme vidéos propose l’intégration automatique d’une vidéo sur un blogue fonctionnant sur les plateformes les plus importantes (Blogger, Wordpress, DotClear, etc. …). Les plateformes vidéos vous donnent seulement le code HTML à intégrer dans vos lignes de codes pour afficher vos vidéos … Il est grand temps que cela change !

La modération entre membres/communauté - la possibilité pour la communauté de s’auto-modérer

Aussi bizarre que cela est, certaines plateformes ne proposent qu’une modération des commentaires (Metacafe), d’autres que pour la vidéo (YouTube et DailyMotion), mais aucun ne proposent les deux (!?) … Faudrait se réveiller ! Offrir une modération entre membres est rentable et bénéfique pour la qualité de la modération générale du site.
Aussi, il serait bon de penser à modérer les tags, pour limiter la désorganisation sur la plateforme vidéo, et obliger les membres à tagger correctement leurs vidéos.

Communautés - Présence de groupes distincts sur la plateforme vidéo, qui partage un intérêt commun

Qu’il s’appelle “groupes” ou “communautés”, toutes les plateformes vidéos offrent un service de la sorte. YouTube vous permet de joindre n’importe quelle communauté, tandis que DailyMotion soumet votre demande à l’approbation du créateur de la communauté. Mais mis à part cela, il n’y a rien de plus qu’un lien automatique qui rapatrie vos vidéos à celle de la communauté. Bref, une communauté est un ramassis de vidéos … Cette fonctionnalité a vraiment besoin de créativité !

Tag cloud (nuage de tags) - Beaucoup de mots … mais peu de sémantique

Le système des tags est assez bien pensé, mais il est bien peu connu et donc mal utilisé par les internautes. Il faut expliquer sur les plateformes vidéos ce qu’est un tag !
De plus, par la méconnaissance des utilisateurs, les tags ont un effet pervers sur les sites de plateformes vidéos : au lieu de structurer, ils désorganisent le site ! Il serait bien de limiter le nombre de tags pour chaque vidéo mais aussi de modérer/interdire certains mots.

Les filtres - “Je veux voir ce type précis de vidéos … Comment je fais ?”

Par catégories, les plus vues, les mieux notées, les plus récentes, etc. … Peut-on proposer quelque chose de nouveau pour les utilisateurs ?! J’aimerais pouvoir sélectionner une date particulière, voir les vidéos de tel pays voire de telle ville, savoir à quel endroit la vidéo a été tourné … J’aimerais accéder à une meilleure utilisation des données !

Section “mon espace” - Ma chaîne personnelle

C’est sur la gestion de cette fonctionnalité qu’on note les plus grandes disparités entre les plateformes vidéos. Personne ne semble d’accord sur la manière que devrait être organisé l’espace personnel. Ce qui m’ennuie le plus, c’est que cette section personnelle est difficilement accessible en tous point des sites. Cette section devrait être accessible quelque soit l’endroit du site où je me trouve. C’est MON univers … Pourquoi me le retirer ?

Voilà, j’espère que notre tour d’horizon des fonctionnalités aura été pertinent … N’hésitez pas à nous laisser vos commentaires !

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Publié par Francis le 30/05/2006 à 09H49 sous Vidéo sur IP

YouTube vous connaissez ? Eh oui ! La plateforme vidéo sur le web qui surfe sur la vague du succès ! Aujourd’hui, avec plus de 40 millions de films vus par jour, YouTube s’impose comme le leader du marché, devant une petite quarantaine de compétiteurs qui essayent de se faire une petite place sur ce marché à fort potentiel … Mais qu’en est-il de ce marché ? Comment se dessine-t-il ?

L’article qui suit tente de determiner les avantages que peuvent tirer les amateurs de vidéos, les professionnels, mais aussi les entreprises, et les journalistes. Je vais aussi tenter de vous expliquer comment cette nouvelle industrie “web 2.0″ peut devenir le facteur clé dans la convergence des grands médias (TV, radio, presse écrite, Internet, etc. …). D’ailleurs , je ne suis pas le seul à le penser : d’après David Hallerman, de Emarketer, dans un article paru dans CNN Money les vlogs (vidéoblogs) sont très ciblés. Ils sont petits mais visent une niche en terme d’audience“. ”

NVI a identifié trois groupes distincts de “créateurs” du contenu vidéo sur ces sites :

  • L’amateur de vidéo : c’est celui qui vous envoie un lien sur votre courriel pour visionner une vidéo qu’il a trouvé drôle, cocasse ou insolite. C’est souvent l’employé de bureau lamda, qui, pendant sa pause, surfe sur les plateformes vidéos à la recherche de la vidéo qui sera le sujet de conversation lors de la prochaine pause café ! (peut-être trouvez-vous cette vision un peu stéréotypé, mais des études prouvent qu’en moyenne, ce type de personne passe en moyenne 4,9h par semaine à surfer sur le web ! … Donc un temps considérable pour chercher/visionner des vidéos.). Cette cible alimente en grande partie le buzz autour d’une vidéo … Et pour preuve, je vous invite à lire l’article sur Canoë concernant la dernière vidéo à succès.
  • Les jeunes : c’est votre fils, votre soeur, bref la génération d’adolescents nés avec un clavier et une souris entre les mains, et qui n’ont jamais entendu, voire vu, une disquette 3.5 (encore moins une 5.25). Ils aiment les pop stars, et savent que par les moteurs de recherche tels que Google, MSN ou Yahoo, ils trouveront toujours réponse à leurs questions. Ils sont familiers avec les tags sociaux, et les espaces d’échange personnalisés tel que MySpace, d’où ils partagent leurs vidéos favorites, potaches ou insolites, avec leurs amis.
  • Les vloggeurs : Selon MeFeedia (annuaire de vlogs personnels), ils étaient 300 en mars 2005, puis 6500 en mars 2006, ce qui représente une croissance d’environ 2167% (plus de 21 fois supérieur), en un an. Ces vloggeurs, amateurs ou profesionnels commencent à gagner en popularité, et plusieurs d’entre eux sont associés au terme de “médias transparents” (grassroots media en anglais), qui s’apparentent à une alternative à la convergence des médias (les médias de masse et le politiquement correct). Les fleurons du vlogging sont Rocketboom, qui attire 250 000 visiteurs uniques par jour, et a réussi à vendre un espace publicitaire vidéo de 15 secondes, sur Ebay, pour 40 000 $US, et WeAreTheMedia. Ce dernier est un des premiers vlogs se positionnant dans les médias transparents. Le pionnier du vlogging, Steve Gardfield, est derrière cette initiative avec une demi-douzaine de journalistes-vloggeurs.

Le marché du vidéoblogging a connu un démarrage lent, mais apparait maintenant très prometteur : 255 millions $US de CA en publicité vidéo sur Internet en 2005.

Un chiffre qui devrait exploser en 2008. D’après les estimations annoncées par Emarketer, on attend un CA de 1 milliards $US. Des estimations à contrebalancer, au vu des différentes expériences sur le web. De nombreuses technologies n’ont jamais emergé malgré leurs forts potentiels (souvenez-vous du WAP par exemple).

De plus, en regardant les plateformes vidéos comme DailyMotion ou YouTube, je me demande quels sont les modèles économiques (hormis la publicité) de cette industrie. Pour mieux comprendre l’évolution de cette industrie, un historique concis mais complet, est proposé sur Wikipédia.

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Publié par Guillaume le 29/03/2006 à 16H12 sous Vidéo sur IP

La combinaison Internet-Télévision va donner aux téléspectateurs du monde entier, un accès instantané à tous les programmes de télévision émis depuis n’importe quel point dans le monde. En fait, le terme « téléspectateur» est caduque et est remplacé par le terme « participant » pour qualifier l’audience.

Mais comment mettre en place ce système ? Quelle en sera son évolution ?

Aujourd’hui trois modes d’interactivité occupent le marché, selon le but de recherché et la convergence technique exigée :

Services Interactifs

Ce sont les premiers services interactifs qui ont vu le jour. Ce sont des programmes indépendants de télévision, qui diffusent de l’information sous forme de textes, sons, images ou vidéo à destination des postes de télévision.

Le décodeur relié au poste de télévision

  • Web TV : à l’aide d’un décodeur, le téléspectateur peut accéder à Internet à partir de son téléviseur.
  • Télévision personnalisée (Video On Demand) : boîtier permettant de stocker les émissions diffusées et de se constituer sa propre grille de programmation.

Tv enrichie

La TV enrichie permet au téléspectateur d’accéder à des informations complémentaires pendant la diffusion d’un programme et de participer à distance à des jeux. Par exemple il est possible de commander le même t-shirt que porte l’acteur principal du film que vous regardez. Et tout cela, grâce à votre télécommande, depuis votre salon. Ces modes de communication en télévision sont les premiers du genre. Techniquement ils sont simples et leur utilité reste restreinte du fait de leur manque d’interactivité. Aujourd’hui se joue la réelle intégration d’internet dans le média audiovisuel, et la portabilité de ce dernier.

Pour étendre leur sphère, les programmes audiovisuels doivent s’adapter à tous les supports, et pas seulement à l’ordinateur. Grâce à l’avènement du Wi-fi et surtout du Wimax, il sera possible à n’importe quelle personne de se connecter à Internet partout et sur n’importe quel support de communication (ordinateur portable, cellulaire, Ipod, etc. …). C’est sur ce point là que la production audiovisuelle devra réussir car il en va de sa survie.

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Publié par Guillaume le 29/03/2006 à 16H02 sous Vidéo sur IP

La télévision et Internet sont, à l’heure actuelle, les médias les plus puissants, tant par leurs réseaux que par la quantité d’informations traitée.

La télévision, est le seul media partagé par le plus grand nombre, de toutes classes sociales confondues, et a donc le pouvoir d’imposer des thèmes à l’ordre du jour. Il est aussi très accessible techniquement, car tout le monde est familiarisé à l’utilisation de la télécommande. Cependant, il lui est très dur de traverser les frontières et les cultures.

Internet est un média beaucoup plus récent que la télévision. Même si son accès tend à se démocratiser, il n’est pas encore présent dans tous les foyers, à la différence de la télévision. Néanmoins, Internet est le média de la globalisation, car accessible en temps réel, de n’importe quel endroit. Internet sait aussi se renouveler sans cesse en proposant une multitude d’informations qui peut être alimentée par les internautes eux-mêmes. A l’instar de sa consoeur où ses téléspectateurs sont passifs, Internet permet à ses internautes d’être actif.

Ainsi, l’alliance de ces deux médias pourrait créer une synergie extraordinaire, où chacun pourrait prendre part car accessible à tous. Quant aux diffuseurs, la convergence de la télévision et de Internet leur ouvriraient les portes et étendre leurs réseaux.

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