Voici mon opinion sur le sujet, qui, je crois, fera de moi, sans tambours ni trompettes, un des 1er référenceurs de l’ère moderne à répondre à des questions plutôt nébuleuses, principalement sur le marché américain, avec lequel je travaille depuis quelques années. NVI a des clients en France, au Québec, sur le marché bilingue canadien ainsi que sur le marché anglophone américain, et je dois avouer que les stratégies varient grandement d’un marché à l’autre.
Selon moi, Google opère selon 3 facteurs principaux et linéaires: Indexabilité / Pertinence / Popularité. Et comme toute recette de cuisine, selon toute logique, vous devez absolument partir de la 1ère étape, sinon tous les efforts effectués ne seront pas maximisés. Si j’avais à donner le top3 de chacun des 3 critères, voici ce qu’ils seraient:
1. Indexabilité
-Possibilité au robot d’indexer complètement le contenu de chacune des pages (spiderability, souvent via URL rewriting, quoique ça n’affecte pas la popularité, malgré ce que plusieurs prétendent!)
-Hiérarchisation complète de la structure du site fonction des mots-clés des verticaux visés
-Système d’archivage complet afin de conserver l’intégralité du contenu au fils des années et des refontes de site
2. Pertinence
-Avoir la meilleure recherche de mots-clés possible avec une foule d’outils gratuits/payants (on parle d’une recherche de plusieurs milliers de mots-clés, pas quelques dizaines ou centaines)
-Optimisation en silos de la balise Title en fonction des thèmes et contenus où vous voulez vous positionner et dont vous traitez (le reste des métas tags, outre la balise “Desc” qui peut être utiliser si nécessaire, sinon laissez la vide et Google sera plus “gras” que vous, c’est certain!)
-Interlinking stratégique entre toutes les pages, ainsi qu’avec les éléments de navigation du site. (pas de système automatisé, vous signez votre arrêt de mort comme ça. Éduquez vos rédacteurs ou vos webmasters!)
3. Popularité
-Quantité, qualité et âge des liens accumulés (lorsque avec un nouveau domaine, Google prendra plus de temps à vous donner le poids des liens - plusieurs mois parfois)
-Pertinence / Diversification / Concentration sur chaque URL des “anchor texts” des liens pointés vers votre site et ceux que vous pointez vers les autres
-Et, selon moi, le plus important de nos jours: quantité/qualité des liens accumulés récemment
Éléments non-présents sur lesquels j’ai vu peu d’impact par rapport aux 9 éléments cités ci-haut:
-L’Url en soi
-L’Url rewrite les mots-clés (optimal pour indexabilité, peu pour la popularité, même lorsqu’on est cité sur d’autres sites)
-PageRank
Pour conclure… je voudrais mentionner que la différence principale entre le marché francophone et anglophone est très simple et en relation avec mon critère le plus important (quantité/qualité de liens accumulés récemment):
-En francophonie, la compétition est moins féroce et il n’existe pas de plateformes sociales capables d’amener des masses de traffic et de liens rapidement, ce qui limite énormément les capacités “naturelles” des référenceurs francophones de créer du contenu à forte valeur ajoutée et obtenir une exposition extraordinaire en termes de liens et de couverture média. On se retrouve avec plein d’annuaires, des liens achetés, etc.
-Sur le marché anglophone, il existe des plateformes sociales avec des potentiels “naturels” énormes, tels que Digg, Reddit, StumbleUpon, YouTube, Del.icio.us, Flickr, Facebook, Hugg (un digg-like sur l’environnement qui amène plus de traffic que la une de Scoopeo, notre leader digg-like francophone), Propeller/Netscape, Furl, etc.), et qui rend la création de contenu et d’outils à forte valeur ajoutée rentable pour l’entreprise.
La différence est là; Digg peut vous amener 200 000 visiteurs uniques et 5 000 liens entrants avec vos mots-clés les plus difficiles à atteindre en 24hrs et ce en écrivant 1 seul article, ce qui n’a aucun égal dans la francophonie! Mais, je vous avertis, ce n’est pas si simple!













