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Publié par Guillaume le 28/10/2007 à 10H59 sous Référencement site Internet

Voici mon opinion sur le sujet, qui, je crois, fera de moi, sans tambours ni trompettes, un des 1er référenceurs de l’ère moderne à répondre à des questions plutôt nébuleuses, principalement sur le marché américain, avec lequel je travaille depuis quelques années. NVI a des clients en France, au Québec, sur le marché bilingue canadien ainsi que sur le marché anglophone américain, et je dois avouer que les stratégies varient grandement d’un marché à l’autre.

Selon moi, Google opère selon 3 facteurs principaux et linéaires: Indexabilité / Pertinence / Popularité. Et comme toute recette de cuisine, selon toute logique, vous devez absolument partir de la 1ère étape, sinon tous les efforts effectués ne seront pas maximisés. Si j’avais à donner le top3 de chacun des 3 critères, voici ce qu’ils seraient:

1. Indexabilité

-Possibilité au robot d’indexer complètement le contenu de chacune des pages (spiderability, souvent via URL rewriting, quoique ça n’affecte pas la popularité, malgré ce que plusieurs prétendent!)
-Hiérarchisation complète de la structure du site fonction des mots-clés des verticaux visés
-Système d’archivage complet afin de conserver l’intégralité du contenu au fils des années et des refontes de site

2. Pertinence

-Avoir la meilleure recherche de mots-clés possible avec une foule d’outils gratuits/payants (on parle d’une recherche de plusieurs milliers de mots-clés, pas quelques dizaines ou centaines)
-Optimisation en silos de la balise Title en fonction des thèmes et contenus où vous voulez vous positionner et dont vous traitez (le reste des métas tags, outre la balise “Desc” qui peut être utiliser si nécessaire, sinon laissez la vide et Google sera plus “gras” que vous, c’est certain!)
-Interlinking stratégique entre toutes les pages, ainsi qu’avec les éléments de navigation du site. (pas de système automatisé, vous signez votre arrêt de mort comme ça. Éduquez vos rédacteurs ou vos webmasters!)

3. Popularité

-Quantité, qualité et âge des liens accumulés (lorsque avec un nouveau domaine, Google prendra plus de temps à vous donner le poids des liens - plusieurs mois parfois)
-Pertinence / Diversification / Concentration sur chaque URL des “anchor texts” des liens pointés vers votre site et ceux que vous pointez vers les autres
-Et, selon moi, le plus important de nos jours: quantité/qualité des liens accumulés récemment

Éléments non-présents sur lesquels j’ai vu peu d’impact par rapport aux 9 éléments cités ci-haut:

-L’Url en soi
-L’Url rewrite les mots-clés (optimal pour indexabilité, peu pour la popularité, même lorsqu’on est cité sur d’autres sites)
-PageRank

Pour conclure… je voudrais mentionner que la différence principale entre le marché francophone et anglophone est très simple et en relation avec mon critère le plus important (quantité/qualité de liens accumulés récemment):

-En francophonie, la compétition est moins féroce et il n’existe pas de plateformes sociales capables d’amener des masses de traffic et de liens rapidement, ce qui limite énormément les capacités “naturelles” des référenceurs francophones de créer du contenu à forte valeur ajoutée et obtenir une exposition extraordinaire en termes de liens et de couverture média. On se retrouve avec plein d’annuaires, des liens achetés, etc.

-Sur le marché anglophone, il existe des plateformes sociales avec des potentiels “naturels” énormes, tels que Digg, Reddit, StumbleUpon, YouTube, Del.icio.us, Flickr, Facebook, Hugg (un digg-like sur l’environnement qui amène plus de traffic que la une de Scoopeo, notre leader digg-like francophone), Propeller/Netscape, Furl, etc.), et qui rend la création de contenu et d’outils à forte valeur ajoutée rentable pour l’entreprise.

La différence est là; Digg peut vous amener 200 000 visiteurs uniques et 5 000 liens entrants avec vos mots-clés les plus difficiles à atteindre en 24hrs et ce en écrivant 1 seul article, ce qui n’a aucun égal dans la francophonie! Mais, je vous avertis, ce n’est pas si simple!

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Publié par Sarah le 11/07/2007 à 18H30 sous Google

Vous avez surement lu ou entendu l’annonce faite en mai par Marissa Mayer, VP Search Products chez Google : Google réorganise l’affichage et la pertinence de ses résultats de recherche en croisant tous les médias (blogs, videos, images, sites Internet, livres, cartes géographiques, etc…). En d’autres termes, Google va faire fusionner tous ses engins de recherche verticaux en un, en couplant tous ses algorithmes de recherche.

bartblackboard.jpg

Fini les recherches verticales dans Google image ou Google Videos, vous aurez directement accès aux résultats jugés les plus pertinents, que cela soit une vidéo ou une carte géographique.
Ce service n’est que, pour l’instant, disponible sur Google.com et agite dors et déjà la communauté du e-marketing…
En effet, cet affichage de résultats groupés, sur tous les supports aggrandit l’aire de jeu où les e-marketeurs tentent de percer !

Cette nouvelle ère de la recherche fait peur à de nombreuses agences web qui ne se sont concentrées que sur l’optimisation on-site et le link building (stratégie de liens) fastidieux (inscription dans les annuaires et prospection de sites partenaires). Bientôt la compétition va se faire aussi sur des supports digitaux comme les vidéos. Autant vous dire je ne donne pas cher aux agences qui n’ont jamais entendu parler de SMO et des plateformes sociales qui fourmillent sur Internet depuis quelques années.

Le Google Universal Search va enfin accèlérer la convergence des médias multi-supports sur Internet et obliger les agences à considérer leurs stratégies dans une vision globale du e-marketing. Ceci peut aussi ouvrir la porte à des marchés niches pour des petites entreprises innovantes !

Ma grande question reste sur les facteurs jugeant de la pertinence des supports… Ceci n’a jamais été une science exacte mais il était aisé de connaître les facteurs les plus importants jouant sur le référencement d’un site. Je me pose plus particulièrement la question au sujet des vidéos.

Google a annoncé que le contenu affiché concernant les vidéos proviendra de toutes les plateformes vidéos, et non pas seulement que des siennes (Google videos et YouTube). Je me demande comment Google va juger de la pertinence d’une vidéo sans établir donc un "social rank" qui prendra les critères de ces plateformes sociales : nombre de commentaires, nombre de votes, etc… Car selon les facteurs SEO, seuls le titre et le "embed" pourraient aider dans le référencement… Et il me semble que cela est bien trop léger et trop facilement manipulable pour pouvoir baser les critères du référencement là-dessus.

J’attend le lancement de Google Universal Search sur ses moteurs francophones avec impatience… Les agences les plus innovantes ou les plus spécialisées y trouveront leurs comptes… Quant aux autres, il va falloir s’adapter, et vite !

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Publié par Sarah le 19/06/2007 à 15H07 sous Social Media

Le Web 2.0 a créé de plus en plus de différents types de réseaux sociaux. Ces réseaux sociaux ont connu plus ou moins de succès et surtout ont subit de nombreuses déclinaisons pour le meilleur (Facebook) ou pour le pire (Badoo).

Néanmoins, les réseaux sociaux offrent un potentiel de rentabilité non négligeable ce qui amène de nombreuses industries à s’y intéresser d’un peu plus près. Un des plus récents est BountyFishing, une communauté de pêcheurs Nord-Américains, offre Ze “World Largest Fishing Tournament” (désolé pour cette plug misérable!)

BountyFishing est une plateforme sociale communautaire regroupant tous les pêcheurs d’Amérique du Nord. Chaque pêcheur-utilisateur créé sa propre page personnelle comportant son profil, ses photos et ses histoires et commentaires. Chaque visiteur peut donc rencontrer des pêcheurs à travers tout le continent et découvrir leurs trucs et astuces de ces derniers : les meilleurs endroits où pêcher, des critiques et points de vue sur le matériel, des conseils sur les appats à utiliser en fonction de l’espèce, etc…

Mais pour rendre encore plus attractif la plateforme communautaire, BountyFishing a décidé d’organiser des tournois en ligne de pêche ! Le principe est simple : Chaque semaine est organisé un concours autour d’une espèce. Tout internaute voulant participer doit s’inscrire sur le site et acheter un coupon qui lui servira de mesure pour valider la taille de son poisson. Pour concourir, le participant devra donc prendre une photo de sa prise avec l’unité de mesure fournie au paiement (voir la présentation Flash l’expliquant bien mieux que moi :) ). Les récompenses sont plus qu’attractives … Il y a plus de 125 000 $US en jeu cet été !

Mais comment valider les poissons pêchés en ligne ? D’après un article publié sur le blog de BountyFishing, le système de validation des photos est fourni par Digital Forensics et peut detecter les pixels ajoutés/manquants sur une photo qui aurait été retouchée via Photoshop. Je ne sais pas ce que cela vaut, mais il faut savoir que ce logiciel est utilisé par de nombreuses agences fédérales de sécurité aux USA.

Bref, ce site présente un fort potentiel de développement car il réunit l’aspect communautaire (échange, partage et edition de l’information), le divertissement (les tournois et l’émulation que cela peut créer) tout en combinant un modèle économique viable.
Ce que l’on peut déplorer est que la partie compétition n’est que réservée au continent Nord-Américain excepté le Québec … Espérons que les tournois pourront s’organiser à travers le Québec et en France, où la communauté de pêcheurs est elle aussi très importante.

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Publié par Louis-Dominic le 18/06/2007 à 16H26 sous Conférences et événements

MES DÉCOUVERTES - TOP 3

Top Conférenciers

1. Seth Godin
2. Jonathan Mendez
3. Greg Jarboe

Top Thèmes

1. Test Test Test
2. Social Media + Relations Publiques
3. La recherche locale

Top Outils

1. Buzz Logic
2. Compete
3. TouchGraph Google Browser

Top Party

1. Epiar (merci pour la limousine les gars!)
2. NVI
3. SEOmoz

LES TRUCS ET ASTUCES RETENUS

Achat de mots clés

  • Le taux de conversion des annonces en première position est plus faible que le taux pour les annonces subséquentes.
  • MSN adCenter a vraiment beaucoup d’outils! Allez jeter un coup d’œil aux « search funnels ».
  • La première étape avant d’implémenter la planification des annonces : déterminer la distribution des conversions à travers une journée à l’aide de votre outil analytique.
  • Lors de tests pour vos campagnes d’achats de mots clés (que ça soit sur les pages de destination ou sur vos créatifs), Tom Leung de Google recommande d’avoir entre 10 et 15 conversions avant de dresser des conclusions définitives. Il est aussi recommandé de tester des éléments très différents afin de récolter de l’information significative.
  • Google a introduit en juin deux nouveaux types de rapports pour vos campagnes Adwords soit le (1) « search query peformance » qui permet de déterminer l’ensemble des termes déclenchant vos annonces et le (2) « placement performance report » qui permet de connaître les sites de contenu sur lesquels vos annonces sont affichées.
  • La meilleure approche pour optimiser ses campagnes est en se basant sur les actions de votre clientèle (acheter, s’informer, comparer, etc.) plutôt que sur des variables démographiques ou des personas.
  • Payer pour son nom de compagnie même si celle-ci est déjà première sur les résultats organiques peut augmenter votre taux de conversion de plus de 20%!
  • Les annonces non dynamiques offrent un meilleur taux de conversion. (mon dernier article sur l’optimisation des campagnes Adwords valide cette affirmation)
  • Lorsque vous créez vos annonces, il faut non seulement se différencier des autres annonces en compétition, mais également des résultats organiques!
  • Il faut se concentrer en priorité sur l’optimisation des pages de destination et l’analyse des statistiques du site plutôt que de seulement faire la gestion des mots clés.

Optimisation

  • Live se joint à Ask en présentant lui aussi des « related search » sur ses pages de résultats de recherche.
  • Relation publique par des communiqués de presse : (1) Mettre le communiqué sur son site, (2) trouver des blogueurs intéressés et donner leur un scoop, (3) distribuer son communiqué à travers les grands réseaux comme PR Web.

Création de liens

  • BlogMemes, TapeMoi & maintenant Nuouz sont les seuls plateformes sociales en français qui offrent des liens directs.
  • 1 lien autoritaire et pertinent vaut plus que 300 liens non pertinents provenant d’annuaires douteux.

Conversion

  • Mettre plus qu’un seul mot sur un bouton qui appelle à l’action améliore le taux de conversion.
  • La métrique « délai avant achat » (le temps entre la mise en place du premier cookie et l’achat) est très intéressante pour évaluer l’efficacité de votre site à convaincre les visiteurs à acheter rapidement.
  • Vous voulez devenir des consultants officiels de Google Optimizer au Canada? Google en recherche présentement!

Divers

  • Le ciblage par IP suce (ou craint pour les Français) - traduit de l’anglais « sucks » -
  • La recherche locale a beaucoup d’importance aux yeux de grands moteurs de recherche, mais plusieurs experts s’entendent pour dire qu’il y a beaucoup de place à l’amélioration.
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Publié par Frédéric le 26/04/2007 à 10H17 sous Social Media

Le principe est d’utiliser le bon vieux bouche à oreilles, et quoi de mieux qu’Internet comme caisse de résonance !
En effet grâce au transfert d’email ou newsletter, votre site peut devenir en quelques semaines une référence dans votre secteur d’activité.

Un des derniers exemples avec Kamini et le Rap de Marly Gomont…

marli-gomont-buzz-marketing.jpg

Il faut distinguer 2 objectifs pour réaliser des vidéos :

1. améliorer sa visibilité via la diffusion sur les sites de vidéos (en plus des moteurs de recherches traditionnels).

Le trafic des sites de partage de vidéos en ligne est en augmentation exponentielle, pourtant ce média reste encore peu exploité. Donc si vous proposez sur les principaux sites de partage de vidéos une newsletter vidéo, un dossier en vidéo, un article en vidéo… vous bénéficiez d’un nouveau moyen encore peu utilisé par vos concurrents.

Il ne faut donc pas hésiter à faire des vidéos de vos articles, voire une video-newsletter. D’ailleurs, à moyen terme, il est probable que la plupart des newsletters professionnelles se baseront de plus en plus sur ce support multimédia.

Pour faire une vidéo, vous avez tout simplement besoin d’ :

  • Une webcam (résolution 640 x 480 minimum !) ou un camescope numérique.
  • Un micro cravate (ou un micro simple)
  • Un logiciel de montage video (Nero 7, Vidéo Studio, Studio 9, Premiere…).
  • Un convertisseur en Divx (Mpeg4).
  • Une lampe ou un halogène pour l’éclairage.

Si une Webcam et un petit logiciel de montage suffit pour un blog amateur, il n’en n’est pas forcément de même pour une entreprise. Il est donc préférable d’utiliser plutôt un caméscope numérique (format DV et un trépied pour augmenter la qualité du cadrage), ainsi qu’un micro-cravate et une lampe.

Pour diffuser vos videos, vous pouvez -voire devez- utiliser les plateformes de partage vidéos dont les plus connues sont YouTube, MySpace et Dailymotion. D’autres moins connues existent et doivent aussi être exploitées (ex: Ifilm, Vimeo, vSocial, Blip.tv, Metacafe, Guba, AOL video,etc…)

Pour augmenter l’audience vous pouvez éventuellement mettre votre vidéo en téléchargement sur les sites de téléchargement Peer to Peer (Edonkey, Sharezaa, Emule, Torrent…). Ce canal présente des risques au niveau de la sécurité (virus) mais aussi au niveau de la rentabilité/tracking des résultats (qui sont peu mesurables).

Voici quelques sites qui vous expliquent et vous conseillent dans la diffusion de vos propres vidéos : Forum Pafenterprise, Asselin, et Repaire.net.

A noter : Si vous n’avez pas de webcam vous pouvez proposer vos articles avec uniquement le son enregistré en MP3. Cela aura moins d’impact mais cela peut néanmoins vous aider à acquérir des prospects…

2. Faire connaître son site Web via le buzz marketing.

L’objectif est un peu différent. Dans ce cas, vous souhaitez faire connaître votre site via un vidéo (ou une série) qui sera transférée de boites emails en boite emails, par marketing viral.

Un bon exemple de vidéo basée sur le marketing Viral est la campagne 3M. Cette fois la qualité du scénario et de l’image sont primordiaux pour assurer l’effet viral.

saga-kingcoach.gif

Ce qui fonctionne le mieux sont, sans conteste, les vidéos humoristiques. Donc pour réussir il faut proposer une vidéo hilarante sur un sujet proche de votre secteur (si possible mettre en exergue un problème résolu par votre produit ou service, utilisez l’autodérision, etc…).

Pour faire cette vidéo vous pouvez soit faire appel à un professionnel (comptez de 5000 € à 40 000 €), soit à votre talent de réalisateur mais, dans tous les cas, la diffusion sur les sites d’humour et de diffusion de vidéo doit absolument se faire en complément d’une opération d’emailing ciblée (sur vos clients, prospects…).

La principale limite du Buzz Marketing est qu’il touche majoritairement les particuliers et les jeunes et beaucoup moins les professionnels et les 40 ans et plus.

3. Faire connaître son site via un podcast (ou “Ballado” in french in the text :) )

Le podcast était à l’origine la diffusion de fichiers audios via un balladeur ipod (podcast = ipod broadcasting). En bref, ceci consistait à la simple diffusion de fichiers audio via internet, qui étaient ensuite rappatriés sur un balladeur MP3, un PC, etc… pour être écoutés.

Depuis le podcast 100% audio a cédé la place à la vidéo, bien plus riche et pas réellement beaucoup plus difficile à produire.

Par rapport aux sites de diffusion de vidéos, le podcast offre l’avantage de pouvoir être diffusé via des flux RSS simples. (nb: pour avoir de la diffusion video, votre site doit accepter le RSS 2.0, sinon vous devrez écrire vous même un petit bout de code pour le faire fonctionner).

Ce qui veut dire qu’il est possible de vous abonner des “émissions” ou à des séries de podcast (ex: vous faites un podcast vidéo de cours de Salsa…), mais aussi de faire des recherches à thèmes sur des podcasts via un logiciel installé par les internautes (un Podcatcher). Les Podcatcher ressemblent beaucoup aux moteurs de recherches de Peer to Peer car ils permettent de rechercher partout sur internet des videos ou des fichiers audios selon un contenu ou un thème donné.

À l’instar de la vidéo, le Podcast est moins cher à produire, mais il vous apportera moins de visiteurs et de popularité.
Pour réaliser votre Podcast Audio vous pouvez utiliser le micro de votre PC, mais le mieux est un micro cravate (le prix de base démarre à 19 € sur Ebay, mais pour éviter les bruits de fond mieux vaut prendre un micro de bonne qualité) qui se branche directement sur votre PC.

Ensuite il suffit d’utiliser l’enregistreur de windows, ou mieux un logiciel spécique comme Audacity (notice en français) ou Pod Producer (en anglais).

Personnellement j’ai testé Audacity, et après quelques minutes d’utilisation la prise en main est assez simple (nb: n’oubliez surtout pas de filtrer le bruit de fond pour améliorer la qualité de votre enregistrement).

Et au bout de 2h et de quelques efforts voici le 1er PodCast de ConseilsMarketing.fr (4 minutes environ) : Comment écrire un mailing efficace, disponible sur le flux RSS.
Pensez à être souriant, à ne pas être fatigué, bref, à être enthousiaste… lors de votre podcast audio, sinon vous risquez de lasser vos auditeurs. La durée d’un podcast se situe entre 5 à 15 minutes maximum, sinon vous risquez de lasser, et vous augmenter aussi le temps de chargement de votre création !

Il ne reste plus qu’à héberger votre podcast sur votre site / blog (ou de le diffuser sur des sites hébergeant déjà des Podcasts), et enfin en faire la promotion sur tous les annuaires de Podcast.

Conseils Marketing :

  • Attention à prendre un micro de bonne qualité pour éviter les bruits de fond.
  • Si vous n’avez pas une “jolie voix” demandez à un (une?) de vos amis d’enregister le podcast.
  • Ajoutez quelques sons et musiques pour un effet plus “pro”. Il existe de nombreux sites avec des musiques libres de droit à acheter et des sites où télécharger des sons gratuits.

Des sites comme NeoPodcasts (200 Mo gratuits), SwitchPod (450 Mo gratuits), ou MyPodcast (illimité), proposent l’hébergement et la diffusion de vos podcasts audios, c’est un bon moyen pour commencer à faire ses Podcasts !
Néanmoins, l’endroit incontournable pour diffuser son Podcast reste Itunes.

Et voici quelques annuaires de PodCasts : podemus (leader français), podflux, touslespodcasts, podcastfr, podcastalley (anglais), etc…

Pour en savoir plus consultez le mode d’emploi en 7 étapes pour faire un podcast.
Je vous recommande particulièrement la video de comment faire un Podcast par les French Maid.

Pour ceux qui ont déjà mené, à bien ou à mal, une campagne de Buzz Marketing grâce aux supports multimédias qui nous sont aujourd’hui offerts, vos conseils et opinions m’intéressent !

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Publié par Marc-Antoine le 14/04/2007 à 23H36 sous Web 2.0

Aujourd’hui, je donnerais un 4/10 à Air Canada. J’étais très content quand nous avons quitté la porte d’embarquement en avance, ce qui est plutôt inhabituel. Malheureusement, nous y sommes immédiatement retournés: le démarreur du moteur droit venait de sauter. Après 2 heures d’attente dans l’avion, nous avons finalement pu décoller. Les agents de bord, bien que très gentils, n’ont même pas eu la délicatesse de nous offrir le repas. Nous sommes quand même restés 8 heures dans l’avion!

À mon arrivée à San Francisco tout a été pour le mieux. J’ai déposé mes bagages dans ma chambre au W, où j’ai travaillé un peu, puis je suis allez faire du shopping et j’ai fini la soirée dans le lobby de l’hôtel à travailler/manger/boire.

Web 2.0 Expo

L’Expo n’est même pas commencée que j’ai déjà rencontré l’équipe de Netvibes : Franck, product manager, François, développeur et Tariq, CEO. J’ai eu une conversation très intéressante avec eux. Je ne savais même pas que Netvibes a été fondée en France! Ils annonceront Netvibes Universe lundi. Je n’ai pas pu en savoir beaucoup, mais nous en avons parlé en réponse à cette question : Quels sont les revenus de Netvibes? Je m’attends à ce que Netvibes Universe génère aussi des revenus pour les utilisateurs. Je vous en parlerai d’avantage après l’annonce officielle, qui aidera sans doute Netvibes à continuer sa croissance remarquable, qui a cependant stagné un peu lors des derniers mois, selon leur classement Alexa.

Demain est la journée des « workshops ». Je n’ai toujours pas décidé à quelles sessions je vais assister encore. Qu’en pensez-vous?

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Publié par Stéphane le 12/03/2007 à 14H51 sous Web 2.0

Business 2.0 a sorti un classement des prochaines startups d’Internet à surveiller. Plusieurs sont intéressantes, d’autres me font sourciller, mais ça reste intéressant de regarder ce qui attire les capitaux.

De celles que j’aime particulièrement, Stumble Upon est ma préférée. L’idée est du réseautage social ingénieux : Faire ressortir les sites les plus intéressants pour un intérêt donné. Par exemple, j’aime l’histoire de la 2e guerre alors quels sont les meilleurs sites avec les meilleurs articles et photos ?

Aussi, il y a SimulScribe. L’idée est de prendre les messages vocaux et les envoyer en texte via SMS ou email. Pas besoin d’être devin pour imaginer les possibilités et le marché d’une telle idée.

SuccessFactors font des widgets pour entreprises. L’idée est assez simple : faire des outils web simples qui viennent automatiser des tâches traditionnellement réalisées sur papier. Leur 100 M$ en revenus et leurs 400 employés prouvent que l’initiative est payante ! Le modèle de revenus est principalement les abonnements ce qui permet d’avoir des revenus récurrents… et d’être à l’abri de la volatilité du marché publicitaire.

Revision3, qui produit des shows vidéos tels que DiggNation, n’est pas à plaindre non plus. 10 000$ par épisode pour être le commanditaire ! Cheching $ !

Dans la catégorie des idées qui me font sourciller, Slide. L’entreprise a développé une application pour faire des diaporamas de photos que l’on peut mettre sur un blog ou sur une page MySpace. La prochaine étape est les téléphones portables. Ils ont plusieurs partenariats intéressants.

Ok…. So what ? Ils ont 45 employés pour ça ? Où est la révolution ? L’idée de génie ? Il doit me manquer quelque chose parce que je ne pige pas. C’est le genre de produit qui peut être concurrencé par 20 autres startups demain matin. Sauf peut-être pour les partenariats.

Meebo, un truc de messagerie instantanée qui regroupe les IM populaires en un endroit unique. D’accord, l’idée n’est pas mauvaise. Mais 12.5 M$ en financement pour ça ? Il doit avoir un truc que je ne pige pas ici non plus.

Pour la majorité, la publicité est le modèle de revenus. Ce n’est pas surprenant. Il y a d’ailleurs quelques boîtes de pubs dans ce top 25. De la pub sur vidéo, de la pub sur mobile, de la pub ici et de la pub là. Bref, de la pub pour tous les goûts.

Il y a tellement de monde qui se battent le marché de la pub et les quelques gros annonceurs qu’on peut se demander quand ça va planter. Comme en 2000, s’il y a un ralentissement économique, la première place qu’on coupe, c’est dans les budgets de pub. Moins de pub, certains vont manger de la poussière. Sauf des entreprises comme SuccessFactors qui continuera grâce à ses revenus d’abonnements.

Autre point commun : Le financement. Ils ont reçu des centaines de milliers de dollars sinon des millions.

Un autre : ils ont plusieurs employés. Plus de 10 dans presque tous les cas. 30, 60 et même 150 des fois. Évidement, avec 5 ou 10 M$ en financement, ça aide. Où est l’époque des startups de sous-sol créées par un seul gars les soirs et fin de semaine après le boulot ?

On peut résumer la tendance des occasions d’affaires à : Mobile, vidéo et entreprises. Quelqu’un a une idée de visionnaire sur la prochaine tendance ?

Dans tout les cas nous allons bientôt en reparler de plus belle … En effet, SEOmoz lance la deuxième édition du Web 2.0 Awards qui avait connu un franc succès … Et devinez quoi ? Go-Référencement.org y est associé ! En effet, Guillaume et Sarah vont faire partie officiellement du panel d’experts votants et le blog sera la plateforme officielle du Web 2.0 Awards en version française ! Préparez-vous !

Publié aussi chez Steph : Les prochaines étoiles du web?

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Publié par Olivier le 05/02/2007 à 17H52 sous Social Media

Il y a quelques jours, nous embarquions dans un jeu assez populaire dans la blogosphère en dévoilant collectivement nos 5 secrets. Issu du monde anglophone (5 Things You Don’t Know About Me) le jeu « 5 choses que vous ne saviez pas sur moi » est également connu sous le nom de « tag ». On se « passe la tague » au Québec comme on « joue à chat » en Europe, et le jeu se répand comme une trainée de poudre, par contamination virale…

Nous avons mené une recherche exclusive pour donner naissance au premier palmarès francophone des 25 meilleures « confessions » !

1. Carl-Frédéric De Celles, d’iXmédia :
Ça fait des semaines que je déprime à penser que personne ne me taggera jamais à ce jeu…

2. Robin Millette, de IM2-OQP :
J’ai un os de trop dans chaque pied et la plupart de mes dents de bébé.

3. Matt, de quebecblogue.com :
Je suis un acheteur de noms de domaines compulsif ! Ça me coûte une petite fortune par année… Chaque fois que j’ai une idée, bonne ou mauvaise, j’achète un point com. Ça me soulage faut croire…

4. Olivier Ertzscheid, du blog Affordance :
J’adooooooore la sauce piquante. Et j’ai des preuves. Je viens d’ingurgiter en 3 jours l’intégralité d’un tube de 430 ml de SRIRACHA Chili Sauce TUONG OT AN PHO. Un truc qu’on ne trouve que dans l’arrière salle des restos (et des épiceries) chinoises spécialisées. Le genre de truc que le vendeur vous amène à table en vous recommandant bien de faire “tlès, tlès, tlès attention. Cal sa pique tlès beaucoup”. Avec que des bonnes choses dedans : du piment, du piment, du piment, du E260, du E270, du E202, du E296, sans oublier le E330.

5. Josée Blanchette, chroniqueuse au magazine Châtelaine :
Mon premier chum était un prêtre-philosophe défroqué. J’avais 15 ans, lui 45. On appelle ça du détournement de majeur.

6. Thanu, du blog Always Someone Cooler :
Je hais les pigeons.

7. L’auteur du blog Les insectes sont nos amis :
Dans ma période rebelle de mort à 20 ans, je crachais parfois par la fenêtre de ma voiture histoire de bien montrer qui c’est le chef à tout le monde en écoutant très fort Nirvana ou Dire Straits. Sauf qu’une fois je l’ai fais la fenêtre fermée et je me suis senti seul, très seul…

8. Olivier Niquet, de Goudaille :
Ma blonde est plus intelligente que moi.

9. J. Sébastien Chicoine, du portail Canoë :
J’ai déjà tué mon chien par accident quand j’habitais en campagne. Je devais avoir 7 ou 8 ans et l’image me hante encore parfois… Comment? Il y avait dans le champ devant la maison une remorque, un bon vieux trailer. Je m’amusais à sauter dedans (faute de trampoline), tant et si bien que la tige qu’on attache à la voiture levait de terre de temps en temps. Le petit chien s’est simplement trouvé sous cette tige au mauvais moment, soit quand elle redescendait…

10. Sly, du blog Espace sly :
Je sors jamais du lit lorsque les minutes sont impaires.

11. Stéphane Guerin (www.stephguerin.com) :
J’adore le Martini dry et je mets 5 olives dedans.

12. La rédactrice chauve (laredactricechauve.com) :
Je passe mes journées en pyjama. Je travaille à la maison et je ne prends jamais la peine de m’habiller pour passer de ma chambre à mon bureau. Avant l’arrivée de mon homme, j’avais résolu de faire un effort vestimentaire en sa présence, mais je n’ai pu m’y tenir. Il m’arrive même, l’hiver, d’aller au dépanneur ou chez le boulanger en pyjama sous mon manteau.

13. Onassis, du blog La vérité n’existe pas :
Pour une raison personnelle, j’ai arrêté de lire des livres pendant quelques années. C’était une protestation. J’ai perdu du temps. Je ne regrette rien.

14. Matthieu Simard (matthieusimard.com) :
Je me suis fait tatouer huit fois, par huit tatoueurs différents.

15. Andrée-Anne, la Célibataire Urbaine :
J’ai déjà travaillé pour Alcan durant quatre mois. J’avais un casque de construction, des lunettes de protection, un habit d’usine et de la suie dans le visage. Mon rôle consistait à mettre un harnais d’escalade et à descendre dans les fours, où on faisait cuire des anodes, pour les réparer. Je me suis jamais autant fait chier de ma vie, mais maudit que j’ai fait de l’argent.

16. Mo, de Bar chez Mo :
J’ai déjà poussé 0,25$ avec mon nez d’un bout à l’autre de l’école…

17. Marie-Hélène Taschereau, des Moquettes Coquettes :
Une esthéticienne se cache en moi. J’adore péter les points noirs des gens. C’est plus fort que moi, dès que j’en vois un, j’ai peine à me contenir.

18. Fanny, Un petit pas pour Fanny :
J’ai un aimant sur mon frigo qui dit : “Oral sex is always a great last minute gift idea”.

19. Patrick Lagacé, chroniqueur au Journal de Montréal :
Je suis incapable de dormir sur le dos.

20. Mandor, journaliste mondain :
Je ne suis pas allé à l’enterrement de ma mère. A 15 ans, pour encaisser le choc de la nouvelle, j’ai refusé ce départ. Je suis donc allé en classe comme si de rien était. Un copain m’a trouvé bien morose et m’a demandé ce que j’avais. J’ai répondu : rien, ma mère est morte ce matin.

21. Martin Breton, du blog martinbreton.com :
J’ai une phobie de répondre aux livreurs de pizza. Je laisse ma femme le faire si j’ai le choix. Aussi, je déteste utiliser le téléphone.

22. Lady Marian, du blog Méchante belle-mère :
Mon faux-frère a tué mon chat Pitchou avec sa carabine à plomb et j’lui en veux encore ! (ça fait 30 ans)

23. Nichèle Compartino (www.mademoisellenichele.blogspot.com) :
Une amie et moi, en charge du « bar à éprouvettes » à un party de cégep, avons voulu faire un coup à une fille que nous n’aimions pas trop. Un peu de tequila, ben du Tabasco. Ben ben du Tabasco. Trop en fait. La fille s’est ramassée à l’hôpital. C’est passé dans le beurre parce qu’on a joué les innocentes…

24. Jean-Christophe L, de Deepsound.net :
Je ne suis vraiment, mais vraiment pas sûr moi-même de savoir qui est moi-même ! D’ailleurs, je cherche toujours. Et ça pourrait d’ailleurs être l’occasion de lancer une nouvelle version du petit jeu social : “5 choses que vous pensez savoir de moi et que j’ignore” ! ;-)

25. Galad, du blog Galad autour du monde :
J’ai déjà joué le rôle d’un chou-fleur dans une pièce de théâtre.

Chose avouée est à moitié pardonnée...

Si les aveux croustillants vous amusent, sachez qu’il existe plusieurs sites Web dont l’unique vocation est de permettre aux internautes de confesser (anonymement !) leurs actions ou pensées coupables :

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Publié par Guillaume le 18/12/2006 à 22H39 sous Social Media

J’ai été agréablement surpris de découvrir ReviewMe, une excellente façon de monétiser votre blog tout en offrant une valeur ajoutée à vos lecteurs.

La beauté “cruelle” de ReviewMe, qui fera de cette nouvelle monétisation sociale un succès durable est, selon moi, le fait que, dans un sens:

-Il est possible d’accepter de recevoir une somme d’argent substantielle pour ce que vous écrirez sur le site que vous devez analyser, MAIS…

-Si vos analyses annoncent clairement vos couleurs et montre votre parti pris, vous perdrez de vos plus fidèles et ardents lecteurs.

ReviewMe

Cette façon brillante de faire de la modération sans modération sera selon moi un facteur déterminant dans l’expansion de ce site, puisque les prochaines années du Web verront une explosion des sites sociaux, qui s’accompagnera par une besoin criant de modération (pensez à YouTube!).

À ce sujet, Matt Cutts de Google a mentionné qu’il pourrait enlever la possibilité aux sites qui obtiendraient des évaluations de recevoir le “poids” des liens entrants dirigés vers le site, ce que je trouve un peu déplorable compte tenu qu’il en va de la réputation des bloggeurs de ne pas écrire des histoires trompeuses pour leurs lecteurs.

Rand Fishkin, de SEOmoz, et Aaron Wall, de SeoBook, abonde dans le même sens que moi à ce sujet: quelque chose d’intelligent… De plus, si vous obtenez un “review” de quelqu’un de votre industrie qui a une certaine autorité, vous obtiendrez de judicieux conseils de bloggeurs connaissants déjà un certain succès dans votre niche de marché. Il y a déjà certains blogs francophones disponibles sur le site, tel que Le journal du Geek. Go-Référencement vient de s’y inscrire, pour le meilleur et pour le pire ;)

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