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De nombreux Webmasters sont obsédés par le nombre de visites sur leur site. Pourtant il faut également faire attention à la qualité de ses visiteurs. En voici un exemple concret arrivé cette semaine sur mon blog www.ConseilsMarketing.fr.

En effet depuis plusieurs mois déjà de travaillais mon référencement sur www.stumbleupon.com au travers du bookmarking de mes articles et un bouton “StumbleUpon” dans mes articles (via le plug in sociable de Wordpress http://www.maxpower.ca/sociable/2006/01/26/ ).

Je prenais bien soin de référencer mon site en langue française, et de l’inclure uniquement dans la catégorie marketing afin d’attirer un public ciblé. Et donc rien de trop étonnant après 3 mois d’avoir eu qu’une trentaine de visites.

Jusque là, rien de trop problématique… bien au contraire, on pourrait penser que StumbleUpon pourrait être qu’une perte de temps… Or cette semaine j’ai eu la “bonne idée” de poster mon best of des Publicités de Street Marketing sur un digg like international www.linkinn.com. D’habitude, je ne contente de www.Digg.com pour faire la promotion de mes articles auprès des sites étrangers, mais comme j’aime bien www.linkinn.com , j’ai ajouté en quelques secondes mon article dans la liste.

Il faut savoir que cet article qui présente 70 pubs de street marketing avait eu pas mal de succès lors de sa publication (et grâce à lui j’ai été connu de nombreux bloggers francophones). Cet article était pour moi un moyen de recruter du “prospect” qualifié et d’améliorer mon maillage de liens via d’autres blogs.

Et c’est là qu’a été mon erreur, je n’ai pas calculé que lorsque l’on s’adresse à public international la fréquentation peut exploser… mais pas les revenus publicitaires !
C’est vrai qu’au début, je ne me suis pas méfié, car j’avais uniquement quelques visites de sites russes, bref pas de quoi s’inquiéter, juste une centaine de visites / jours…

Et puis j’ai reçu un commentaire m’indiquant que j’étais à la Une de StumbleUpon, ce que mes statistiques m’ont confirmées : plus de 500 visites en quelques heures !

stumble upon conseilsmarketing

Jusque là, on peut se dire que c’est super génial… Or, un rapide calcul mental m’a rendu à l’évidence… Plus j’avais de visites, plus ma bande passante était consommée, et donc je devrais payer des frais de bande passante supplémentaire !

En effet au contraire de la plupart de mes articles habituels, cet article représente uniquement des images… Précisément une dizaine de Mo photos de publicités hébergés sur www.1and1.fr … avec un serveur qui était limité à l’époque à seulement 100 Go / mois !

J’ai à peine eu le temps de réagir que j’avais déjà reçu une petite facture de 7 € de www.1and1.fr pour quelques jours de dépassement (à 0,49 € HT / go, cela fait seulement 12 Go de dépassement en quelques jours…).

Au final j’ai grillé avec cet article deux jours de revenus publicitaires générés par mon Blog… et encore, la facture date du 23 avril, elle ne prend pas en compte le pic de visites du 25 et 26 avril lorsque j’ai été mis en avant sur StumbleUpon (voir le graphique ci-dessous) !

stat SEO stumble upon

J’ai donc du réagir très vite et souscrire à une nouvelle offre d’hébergement plus onéreuse mais qui m’offre 750 Go de bande passante

Moralité, j’ai attiré de nombreux visiteurs, mais principalement des américains et des russes qui malheureusement ne cliquent pas sur mes publicités, et qui ne s’inscrivent pas non plus à mon flux RSS… Donc des visiteurs inutiles.

Si ce n’est pas grave dans le cas d’un article “texte”, dans mon cas de figure cela m’a coûté au final une surfacturation de bande passante et cela m’a obligé à souscrire à un forfait plus important…

Néanmoins, il y a au moins 3 points positifs à cela :
- Les liens vers mon site (même depuis l’étranger) vont améliorer mon référencement sur Google.
- Je vais être mieux “noté” par Google sur les mots clés liés à cet article
- J’ai désormais un forfait plus large, qui me permettra de sortir plus souvent des articles avec des images !

Reste encore à savoir comment le trafic va évoluer car “heureusement” ce genre d’article est un feu de paille et la fréquentation baisse très rapidement en quelques jours, car s’il venait à nouveau à exploser je devrais soit le retirer, soit réduire la taille des images, soit augmenter (encore) ma bande passante… Moralité à jouer avec le feu, attention au retour de flamme !

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Publié par Louis-Dominic le 13/03/2008 à 14H51 sous Référencement site Internet

mons-site-est-disparu.gif

Les refontes sont inévitables, qu’elles soient justifiées par le rajeunissement de la signature graphique, de la structure de contenu, par des besoins d’ordre technique (flexibilité du CMS, extensibilité de la plateforme, etc.) ou les trois!

Les défis du référencement associés aux refontes sont tout aussi inévitables : nouveau design faisant peu de place au texte, changement d’URLs ou perméabilité aux moteurs de recherche déficiente.

Seuls les bons spécialistes du référencement connaissent l’étendue des effets pervers d’une refonte sur le positionnement d’un site et seuls les excellents gestionnaires de projet savent comment planifier pour y remédier! Évitez de voir disparaître votre site des pages de résultats de recherche!

Voici 5 pièges à éviter pour réduire les impacts négatifs sur le positionnement de votre site lors d’une refonte.

1. Tenir pour acquis que le référencement ait peu d’impact sur la refonte
La première étape pour conserver son positionnement sur les moteurs de recherche à travers une refonte est de réaliser qu’il faudra y investir ressources, efforts et volonté. Les refontes apportent leurs lots d’inquiétudes et de stress : une bonne planification évitera d’oublier d’implémenter et de tester ses redirections 301 avant le lancement!

2. Choisir un CMS avant la définition des requis techniques « back-end » pour le référencement
Les demandes de la plupart des gestionnaires preneurs de décision pour la refonte de leur site web pourraient être généralisées ainsi : « J’ai besoin d’un nouveau site web »!. Cet état d’esprit mène la plupart du temps au choix du fournisseur technologique avant celui du consultant en référencement! ERREUR! La flexibilité de votre plateforme technologique aura un impact majeur sur le référencement de votre site. Lisez les tops 4 requis techniques pour votre CMS pour savoir quelles questions poser avant de choisir votre partenaire technologique.
Seomoz a également un article sur le sujet.

3. Créer le design graphique avant la définition des requis techniques « front-end » pour le référencement
Une étape souvent négligée est l’annotation des maquettes fonctionnelles (wireframe) pour les requis du référencement. Spécifier qu’il manque des H1, qu’il faut prévoir plus que 2 lignes de contenu par page, que les fils d’Ariane ne sont pas juste utiles pour la navigabilité et que les menus déroulants doivent partir est toujours plus pratique avant d’avoir épuisé vos 3 rondes de modifications graphiques!

4. Oublier de faire un benchmark des positions et des visites organiques de votre site avant la refonte.
Pour comprendre ce qui a causé la diminution (ou l’augmentation) de la performance de votre site après sa refonte (ou tout simplement pour savoir s’il y a bel et bien eu diminution ou augmentation!) assurez-vous d’établir des benchmarks avant les changements! Installez l’outil gratuit Google Analytics au moins 3 mois avant la refonte et enregistrez le positionnement de vos mots clés importants 1 semaine avant le lancement du nouveau site.

5. Lancer le site avant l’assurance qualité complète du référencement
Finalement et très certainement pas le moindre, prenez le temps (je sais c’est difficile!) de faire une assurance qualité complète! À regarder en premier : est-ce que vos URLs sont réécrites correctement? Est-ce que vos redirections 301 sont bien implémentées? Est-ce que votre site est perméable aux moteurs de recherche? Y a-t-il de la duplication de contenu importante? … le reste peut toujours être fait pendant le suivi… ;)

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Publié par Sarah le 27/01/2008 à 14H17 sous Référencement site Internet

Le monde trépidant du référencement m’a beaucoup pris de temps en ce moment… Bien trop pour ne pas avoir écrit depuis plus de 2 mois… Aujourd’hui je prends donc le temps de m’arrêter pour me pencher sur la recherche de mots-clés. Cet exercice, ô combien important, est souvent laissé pour compte par beaucoup de sites. Let’s go back to the basics!

Rappelons donc le principe d’une recherche de mots-clés! Une recherche de mots-clés doit être considérée comme une étude de marché, et comme tous marchés, chaque mot-clé regroupe une cible (potentiel quantitatif et qualitatif) et des compétiteurs. Ainsi, la recherche de mots-clés doit pouvoir déterminer quels sont les marchés qui vont être les plus profitables pour vous en termes de temps et d’argent.

Donc, comme tout bon marketeux qui se respecte, nous allons établir un plan d’attaque pour réaliser cette “étude de marché”.

Etape 1 - Phase exploratoire des marchés/mots-clés potentiels

Cette étape est cruciale si vous ne voulez pas passer a côté d’un mot-clé qui aurait pu vous rapporter gros! Le but de cette étape est de lister tous les mots-clés dans votre domaine, mais aussi dans des domaines connexes. Pour ce faire, nous vous conseillons de :

  • Faire un tour sur les sites de vos compétiteurs : certains sont déjà peut-être optimisés et pourront vous aider à construire votre liste initiale de mots-clés. Vous pouvez utiliser SEO Digger pour vous faire gagner du temps ;)
  • Utiliser les outils générateurs de mots-clés : il en existe une pléiade! Gratuits (Google Keyword Tool, Yahoo Overture…) et payants (WordTracker, Keyword Discovery, WebCEO). Le choix de votre outil doit se faire en fonction de la langue. En effet, nombreux outils peuvent être excellents en anglais mais totalement inutiles en français.

Dès lors, vous pouvez bâtir votre liste de mots-clés et passer à l’étape 2!

Etape 2 - Détermination du/des marchés cibles

Vous avez listé vos marchés potentiels mais vous n’avez aucune idée de la pertinence de ces derniers en termes quantitatif et qualitatif.
Il vous faut donc réaliser un test de volume/pertinence, par le biais de Google Adwords.
En effet, d’après mon humble expérience, les disparités/imprécisions statistiques entre les différents outils ne permettent pas de les prendre en considération.
Dans ce cas présent, on est mieux servi que par Google… Faisons donc rouler une campagne Adwords en exact match! Pour des résultats optimaux, vous devez implémenter un budget conséquent pour que vos mots-clés soient en dans les 3 premières positions (dans la mesure du possible selon le budget, sinon se contenter de la 4-6e position), et que votre créatif s’affiche sur toutes les requêtes.
Laisser en place la campagne jusqu’à ce que vous jugiez avoir récolté assez de statistiques. De manière générale, si le temps/argent vous le permet, lancer votre campagne pendant au moins une semaine pour avoir des statistiques plus pertinentes. Vous pourriez même pousser l’analyse en aiguisant vos résultats selon la saisonnalité du mot-clé (ex: Google Trends).

Etape 3 - Optimisation des mots-clés cibles

Grâce à votre campagne Adwords vous pouvez déterminer avec plus de précision quels seront les meilleurs mots-clés en termes de volume (impressions) et de pertinence (CTR - conversions).
Je vous conseille fortement d’aller regarder la compétition sur les meilleurs mots-clés… Car vous pourriez changer de stratégie selon vos objectifs fixés et viser des mots de la “medium tail”.
Lorsque vous avez identifié les mots-clés les plus pertinents de votre industrie, il vous faut les classer en thèmes sémantiques et commencer l’optimisation de votre site Web en fonction de la structure (optimisation en silo)… Mais ceci sera sûrement l’objet d’un autre article!

Si vous avez d’autres suggestions, outils, ou méthodologies à appliquer, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

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Publié par Francis le 05/11/2007 à 19H44 sous Google

Google a effectué aujourd’hui une mise-à-jour du PageRank affiché sur leur barre d’outils. Même si cette mise-à-jour n’a plus l’importance quelle avait par le passé, on peut affirmer que le PR affiché reste un des seuls outils à la disposition des webmasters pour juger de la popularité d’un site web aux yeux de Google.

Il ne faut pas nous plus oublier que le PR de la barre d’outils est celui dans le passé, le PR n’étant pas live au moment de son affichage sur la barre d’outils. Lors de la dernière mise-à-jour, le PR affiché était celui du mois précèdent. Bien que la barre verte de Google ne représente plus grand-chose, cela reste quand même une des seules mesures efficaces pour flatter l’ego d’un webmaster ou de lui montrer qu’il est complètement sur la mauvaise voie si en plus d’avoir un PR médiocre, il ne parvient pas à obtenir de positionnement de qualité.
Sur un sujet plus personnel, j’aimerais féliciter toute l’équipe de Go-Référencement qui obtient ainsi un PR6 ainsi que NVISolutions, qui obtient aussi un PR6.

Aussi, une des choses les plus intéressantes lors de cette mise-à-jour est le retour du PR pour certains sites web qui ont été pénalisé la semaine dernière. Par exemple, on a pu observer le site du Washington Post passé d’un PR8 à un PR5, pour maintenant revenir à un raisonnable PR7.
Je ne citerais pas tous les exemples mais notons que WebRankInfo du coté francophone récupérera un raisonnable PR6 après la baisse de la semaine dernière qui l’avait amené à un PageRank de 4.

J’ai deux théories pour expliquer cette baisse et ce regain soudain de liquide vert. Ma première théorie est que cette semi pénalité ne soit qu’un coup de semonce de la part de Google envers les sites qui font partie d’un système de vente de liens organisés tel que Text Links Ads par exemple. Le retour à un PR « normal » après une semaine était donc prévu par Google et tout ceci n’étais qu’un avertissement. Mais cette théorie comporte une faille, vous vous rappelez plus haut dans le texte quand j’ai expliqué que le PR affiché était celui environ d’il y a un mois environ ?

Alors, pourquoi la règle serait différente pour ces sites ? Je crois personnellement qu’il existe une très bonne chance que le PR maintenant affiché sur ces sites est celui d’avant leur pénalisation, et donc que le PR réel appliqué à ces sites est donc celui pénalisé que l’on a observé lors de la semaine dernière. Nous pourrons confirmer cette théorie lors de la prochaine mise-à-jour de PageRank, dans quelques mois.

Aussi, si vous désirez plus d’informations sur la pénalité de la semaine dernière, il existe quelques bons articles en anglais sur le sujet ici ici et ici.

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Publié par Olivier le 26/06/2007 à 15H50 sous Google
Google

Go-Ref’ : Bonjour, omniscient Google, et merci d’avoir accepté notre invitation !

Google : [processing]

Go-Ref’ : Ne faisons pas languir vos fans : entrons sans plus attendre dans le vif du sujet.

Google : I’m Feeling Lucky!

Go-Ref’ : Si je vous dis “j’aime” ?

Google : J’aime la vie. J’aime Paris! J’aime Linoleum.

Go-Ref’ : “Je déteste” ?

Google : Je Déteste François. Je déteste les enfants des autres. Je déteste Paris.

Go-Ref’ : “J’admire” ?

Google : J’admire votre talent. J’admire Nicolas Sarkozy. J’admire mon père parce qu’il est intelligent et réussi.

Go-Ref’ : “J’ai peur que” ?

Google : j’ai peur que vienne le silence. J’ai peur que je sois rouillé. j’ai peur que ça dure toute ma vie.

Go-Ref’ : “J’ai hâte que” ?

Google : J’ai hâte que SebastiAn fasse des slows qu’on puisse danser comme tels. J’ai hâte que tu meures. j’ai hâte que ca se reproduise!

Go-Ref’ : “Méfiez-vous” ?

Google : Méfiez-vous des blondes. Méfiez-vous, mesdames! Méfiez-vous de votre dentifrice.

Go-Ref’ : “Quoi de mieux” ?

Google : Quoi de mieux que des échinacées et un ciel bleu à contempler! Quoi de mieux pour Pâques qu’un poussin éternel? Quoi de mieux que de squatter l’ordinateur parental?

Go-Ref’ : “Je suis jaloux” ?

Google : Je suis jaloux de ses petits amis. Je suis jaloux du portebouteilles de Marcel Duchamp. Je suis jaloux de ces tissus à fleurs/Qui sournoisement l’effleurent.

Go-Ref’ : “Faites attention” ?

Google : Faites attention à votre grammaire! faites attention à l’eau ! Faites attention à vous et revenez vite.

Go-Ref’ : “Je préfère” ?

Google : Je préfère qu’on reste amis. Je préfère manger les pommes. Je préfère une critique plus constructive et franche sur mon ouvrage.

Go-Ref’ : “Je ne supporte pas” ?

Google : Je ne supporte pas les critiques de mon chef. Je ne supporte pas que ma mère me touche. Je ne supporte pas les animaux.

Go-Ref’ : “Je ferais n’importe quoi pour” ?

Google : Je ferais n’importe quoi pour la faire rire. Je ferais n’importe quoi pour lui. Je ferais n’importe quoi pour l’amour.

Go-Ref’ : “Le bonheur c’est” ?

Google : Le bonheur, c’est de vivre dans la nature. Le bonheur c’est… d’acheter un gratteux et de gagner autre chose qu’un billet gratis. LE BONHEUR C’EST UNE CHANSON TRISTE.

Go-Ref’ : “Le pire c’est” ?

Google : le pire c’est la lâcheté. Le pire, c’est l’image que l’on donne des enseignants. Le pire c’est que la plupart des députés de droite UMP qui vont être élus sont des députés sortants étiquetés “Chirac” et on parle de rupture ?

Go-Ref’ : “Comme je dis toujours” ?

Google : Comme je dis toujours: les tapettes réactionnaires du FBI peuvent aller se rhabiller. Comme je dis toujours, une promesse de Jean-Robert, c’est sacré!!! Comme je dis toujours ” toujours à fond “.

Go-Ref’ : “Il ne faut jamais” ?

Google : Il ne faut jamais dire jamais. Il ne faut jamais réduire une personne à son trauma. Il ne faut jamais rendre service quand on est facteur !

Go-Ref’ : “Il faut toujours” ?

Google : Il faut toujours un drame. Il faut toujours viser la tête. Il faut toujours regarder la route !

Go-Ref’ : “Finissons-en avec” ?

Google : Finissons-en avec les pièces jointes Word. Finissons-en avec l’exportation d’armes ! Finissons-en avec « l’islamophobie ».

Go-Ref’ : “Voici mon conseil” ?

Google : Voici mon conseil amical aux débutants en bourse… Voici mon conseil bidon qui fait juste plaisir a son auteur. Voici mon conseil: commencer par UNE traditionnelle dans un coin connu, et avec les difficultés à une étoile.

Go-Ref’ : “Quand je pense que” ?

Google : Quand je pense que plein d’enfants… ne savent pas vivre sans nitendo-bidule ou ps-machin. Quand je pense que certaines vont si loin pour découvrir le plaisir de manger des frites coupées [mais] non sugelées ! Quand je pense que je vais devoir m’acquitter de la redevance.

Go-Ref’ : “Rien ne vaut” ?

Google : Rien ne vaut la douceur du foyer. Rien ne vaut la première fois. Rien ne vaut l’amitié (clin d’oeil).

Go-Ref’ : “Et vive” ?

Google : Et vive la liberté! Et vive l’école! Et vive Internet.

Go-Ref’ : “Souvenez-vous” ?

Google : Souvenez-vous du lait ! Souvenez-vous est une prière catholique dédiée à la Vierge Marie. Souvenez-vous de Sohane.

Go-Ref’ : “Ma grand-mère disait toujours” ?

Google :
Ma grand-mère disait toujours que sa grand-mère ne racontait que des conneries. Ma grand-mère disait toujours à ces amateurs de chair fraîche qui voulait m’épouser: “Le cœur n’est pas un genou que l’on plie”. Ma grand-mère disait toujours, il faut un équilibre dans toutes choses.

Go-Ref’ : “En un mot comme en cent” ?

Google : En un mot comme en cent. P.R.O.U.T… En un mot comme en cent, j’ai un problème. En un mot comme en cent, c’est de pétrole qu’il s’agit.

Go-Ref’ : Et pour finir, “Le sens de la vie” ?

Google : Le sens de la vie est l’interrogation sur la nature de la vie, sa finalité ou non, en particulier pour chaque personne. Le sens de la vie : aimer. Le Sens de la vie passe en revue toute l’étendue des connaissances humaines.

Go-Ref’ : Eh bien merci Google, tout ceci est incroyablement inspirant et on en sait maintenant un peu plus sur vous…

* * *

Note : Ces réponses ont été gracieusement fournies - dans cet ordre et avec cette orthographe - par Google.com, le 26 juin 2007.

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Publié par David E. le 14/05/2007 à 09H21 sous Référencement site Internet

Dans la centaine de critères d’optimisation connus et analysés par les moteurs de recherche, nous savons que certains ont plus de « poids » et d’incidence, dans le calcul du positionnement futur de vos pages Internet (Search engines Ranking Factors :SEOMOZ) Il arrive d’ailleurs que certains d’entre eux soient tout simplement sous estimés. L’exemple de la « balise titre », est assez classique. Avec ces 60 à 70 caractères seulement, elle joue pourtant un rôle majeur dans la position de vos pages.

Mais c’est également le cas pour un autre élément qui peut paraître anodin à première vue, tant sa présence sur une page est peu remarquée, il s’agit du chemin de navigation du site, également appelé « chemin de fer ».
Outre sa vocation initiale d’aide à la navigation de l’internaute, quels peuvent les bénéfices d’un chemin de fer dans le travail d’optimisation de votre site?

1. Répétition « naturelle » des expressions clés de chaque page

Le premier contenu de votre page détecté par les moteurs est souvent déterminant. Il est donc recommandé de soigner tout particulièrement les 1000 premiers caractères de chaque page (et le choix de ses mots clés…). En complément, l’utilisaton des règles de structuration du contenu liées aux normes d’accessibilité des sites, sont particulièrement appréciées des moteurs (balises H1, H2, H3, ….).
L’ajout d’un chemin de fer de navigation va parfaitement dans ce sens puisqu’il se trouve en principe en haut de page, soit après le titre visible (en H1, …) de la page, soit juste avant afin de répéter les termes important de la page. Si vous avez au préalable convenablement nommé vos rubriques, sous rubriques jusqu’aux pages fiche (dernier niveau d’arborescence), votre page sera naturellement créditée d’un contenu enrichi et cohérent avec vos balises titre !!
N’hésitez donc pas à « dérouler » votre chemin de fer jusqu’à la répétition du titre visible de la page dont il indique le chemin !

Quelques exemples concrets sur des sites qui sont très visibles !

PixMania

pixmania.jpg


Alapage

alapage.jpg

Bien entendu, si ce chemin de navigation est intégré dans une balise de mise en forme (H2 par exemple….), son effet peut être encore plus bénéfique pour votre positionnement !

Astuce : En complément, il n’est pas rare que certains sites très volumineux reprennent de façon automatique tout ou partie du chemin de fer dans la « balise titre ». C’est un choix qui peut s’avérer tout à fait judicieux en fonction de la richesse des termes présents dans le nom de vos rubriques !


2. Restitution du « contexte » dans lequel est utilisée l’expression

Un des axes de progression des algorithmes des moteurs en 2006 concerne la compréhension du contexte sémantique dans lequel sont employés les expressions qualificatives d’une page.
Google en particulier a remplacé la notion, jusque là très quantitative de son fameux « Page Rank » (nombre de liens depuis d’autres sites qui pointent vers votre site) au profit d’une notion davantage qualitative appelée « Trust Rank ». Ce « Trust Rank », relève notamment de l’analyse du contenu environnant l’expression et de la relation des termes entre eux.
Le chemin de fer permet à niveau moindre, certes, d’optimiser ce contexte, à condition que le nommage de vos rubriques et page fiche aient été pensés de manière hiérarchisée et cohérente.

Exemple : Alapage.com

  • Page rubrique « a », termes génériques : « jeux video »

alapage_jeuxvideos.jpg

  • Page sous rubrique « b », termes précis : « jeux vidéo » associé à « jeux Playsation 3 »

alapage_ps3.jpg

  • Page liste de produits « c », termes spécifiques : « jeux vidéo », associés à « jeux Playsation 3 » et «arcade/action »

alapage_action.jpg

  • Page fiche produits : « spiderman 3 » associés à « jeux vidéo »

alapage_spiderman.jpg

Dans cet exemple, la relation des termes est manifeste et la page s’en trouve enrichie sémantiquement. Bien sûr il est possible de développer davantage encore ce système, vous pouvez laissez courir votre imagination…

3. Augmentation de la densité du maillage des pages de votre site

Un autre facteur clés du succès de votre positionnement concerne la manière dont les pages de votre site sont liées entre elles. Ce critère représente un « poids » considérable dans le calcul de pertinence des pages, notamment pour Google. Là aussi, le chemin de fer s’avère très efficace !

Prenons un exemple chez alapage.com : Liste de BD « Blake et mortimer »

alapage_livres.jpg

  • la page qui liste les produits se trouve à 4 niveaux en dessous de la page d’accueil
  • plus nous descendons dans l’arborescence, plus le nombre de pages est important

Par conséquent, plus on monte dans l’arborescence, plus le nombre de liens entrants pour les pages de niveaux supérieurs est important. Dans notre exemple, la page « livres français » hérite d’un nombre très important de liens entrants, puisque toutes les pages de niveau inférieur (sous rubriques, liste de produits, fiche produits) proposent un lien vers « livres français ».
Chaque page intermédiaire renforce sa pertinence dans son « champs d’action ». On voit ici toute l’importance de « hiérarchiser » les expressions par importance pour chaque niveau du site.
La condition de réussite de ce critère reste néanmoins de faire le choix d’un chemin de navigation généré par l’arborescence du site et non pas par la page précédente visitée par l’internaute (sa vocation première…).

Amazon, pousse même le principe à son paroxysme pourrait-on dire, en proposant des liens transversaux vers des rubriques proches des produits présentés dans la page :

amazon.jpg

4. … Aide à la navigation de l’internaute

N’oublions pas la vocation première du chemin de fer…. l’aide à la navigation dans votre site à destination de l’internaute !

Mais comme tous les éléments clés d’optimisation de votre référencement, si vous pensez aux moteurs AUTANT qu’à l’internaute, le résultat servira tout autant les intérêts de vos visiteurs que ceux de votre visibilité dans les moteurs !
Pour cela le choix des mots clés et la création des contenus restent les étapes les plus déterminantes pour le succès de votre référencement, CQFD!!

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Publié par Guillaume le 12/04/2007 à 19H19 sous Conférences et événements

Et voilà. Après plusieurs présentations, et surtout plusieurs soirées qui se sont achevées aux petites heures du matin, souvent au lever du soleil, la conférence tire à sa fin, avec les derniers présentateurs ce vendredi matin. Voici un résumé de la 1ère journée:

Mardi ou la journée du Search Engine Marketing (PPC)

J’ai eu la chance d’assister à une séance très intéressante sur le Quality Score que nous retrouvons dans les campagnes Adwords de Google. Le Quality Score se divise en 3 sous-groupes:

-le QS qui affecte le coût minimal pour chacun des clics afin que votre annonce apparaisse. Rapidement, Google analyse la qualité de votre annonce (le créatif), la qualité de votre site ainsi que la qualité de votre page d’arrivée (landing page). Les nouveaux changements à ce sujet sont assez simples et ont été observés depuis 3 mois environ (et je confirme leur véracité): le coût minimal des clics sur les marques de commerce ont monté en flèche afin de protéger les propriétaires de ces marques et le coût minimal des mots-clés sans marques ont diminué, ce qui avantage les PME et les grandes entreprises, mais pénalise tous les sites d’affilités ou d’arbitrage.

-le QS qui affecte le rang de votre annonce. Pas beaucoup de changements ici, toujours une question de CTR (clickthrough rate) et du CPC que vous êtes prêts à payer, avec un regard sur votre page d’arrivée encore une fois.

-le QS sur les sites de contenus que vous possédez via le programme Adsense. Google est plus sévère sur leur qualité et offrirait des clics plus payants aux sites d’autorité ou avec du contenu de meilleure qualité.

Je mentionnais plus haut un site d’arbitrage. Pour ceux qui ne connaissent pas, un site d’arbitrage (ou de Garbitrage, pour les intimes) est un site qui vous incite à faire une recherche pour finalement vous amener vers une page d’annonces Google, le but étant de payer moins cher pour vous amener sur la page que le revenu généré par le Adsense présent sur le site. Une belle manipulation pour faire plus de sous chez Google… Et de nombreux clickeurs anonymes un peu partout en Inde et en Europe de l’est. La belle affaire quoi!

Des statistiques intéressantes ont aussi été publiées sur l’impact de votre annonce. Voici les statistiques concernant l’influence du message dans chacune des parties de votre annonce:

-13% serait lié au titre. Pour les amateurs de l’insertion dynamique de mots-clés, faites attention aux domaines très compétitifs, parce que votre annonce pourrait se perdre dans le lot. En voici un bon exemple. Un bon truc est d’utiliser un mot incitant à l’action combiné à votre insertion dynamique, telle que “Acheter {mot-clé} ici” ou quelque chose du genre, vous devriez voir une hausse dans le CTR ainsi que dans le CR (conversion rate).

-55% serait lié à la 1ère ligne de l’annonce (!!!). J’ai été très surpris de cela, je m’attendais à beaucoup moins!

-23% serait lié à la 2ème ligne de l’annonce. Je vous recommande de faire une incitation à l’action sur cette ligne pour inviter les gens à visiter votre site (ou votre landing page préférablement)

-9% serait lié à l’URL. Une bonne idée est de faire www.votresite.com/votre-meilleur-mot-clé

Pour conclure sur le sujet, un petit truc pour vous aider à diminuer votre taux de sortie lorsqu’un visiteur arrive sur votre page d’arrivée: vous devez répéter la recherche exacte qu’il vient d’effectuer et de façon dynamique. Voici un exemple:

“Vous venez de chercher { votre mot-clé } sur Google”. Vous vous assurerez un plus grand taux de rétention sur le site. Il a été dit que près de 75% des pages d’arrivée ne contiennent pas le mot recherché par les internautes…

Conclusion 

Ce qui m’impressionne de cette conférence-ci, comparativement à SES Toronto de l’an passé, est la qualité des présentateurs. Honnêtement, je dois vous le dire, je n’ai assister qu’à environ la moitié des sessions (nous devions en choisir 1 parmi 5 sur chaque bloc de présentations), mais c’est probablement la meilleure décision que j’ai prise cette semaine. Pourquoi?

Parce que, au fond, la tournée des Search Engine Strategies contient un contenu très à jour, mais très redondant. De nombreuses sessions se ressemblent… et surtout, ressemblent à celle de l’an passé (j’ai même assisté à une session qui étaient exactement les mêmes slides powerpoint que l’an passé à Toronto - pas très original).

Mais qu’est-ce que j’ai fait durant toutes ces sessions manquées? J’ai rencontré les leaders de notre industrie afin de développer des relations d’affaires et cela vaut toutes les sessions de n’importe laquelle conférence SES. D’ailleurs, je tiens à dire un bonjour (même si aucun de ces derniers ne parle français!) à: Neil, Cameron et Aneil de ProNet Advertising, à Rebecca, Rand, Jane et Scott de SEOmoz, à Jarrod et Ano de TextLinkBrokers, à toute l’équipe de Best of The Web pour des moments mémorables ainsi qu’à Khalid Hajsaleh de InvespEDL Consulting, à Todd Malicoat de StuntDubl et à Jim Boykin de WeBuildPages. Je n’ai pas toutes les cartes d’affaires que j’ai accumulées mais je ferai d’autres salutations lors de mon prochain article.

Avez-vous d’autres trucs et conseils pour vos campagnes de positionnement payant? J’attends vos suggestions!

 

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Publié par Louis-Dominic le 09/04/2007 à 09H19 sous Référencement site Internet
Le dernier guide de Marketing Sherpa (+250 pages) sur le marketing de recherche révèle une tonne d’information sur le référencement et l’achat de mots clés. Mais plutôt de dévoiler des conseils et meilleures pratiques en optimisation et stratégie de liens comme on en retrouve par millier sur le web, ce guide, à l’instar des autres guides de Marketing Sherpa, lève le voile sur l’état de l’industrie. marketing sherpa.png

On y apprend notamment que la croissance du marché a été de 6,7% entre 2005 et 2006 (vous vous attendiez à plus, non?) et que les entreprises ont tendance à faire le travail à l’interne en sous-traitant uniquement 26% de leur activité en SEO et PPC. Il faut croire qu’il y a encore beaucoup de place à la croissance pour des entreprises spécialisées en référencement !

Côté tendances, peu de surprises. On retrouve toujours Google en tête des moteurs de recherche avec des parts de marché de 62%. Yahoo suit avec 24.2% et MSN avec un faible 5.9%. Le local search et le social search ont reçu la palme pour les deux nouveautés montrant le plus de potentiel tandis que la recherche de produits est toujours aussi forte avec 67% des internautes utilisant Internet pour trouver de l’information dans le cadre de leur processus d’achat.

Les données sur les coûts et la conversion des différents réseaux PPC et sites de comparaisons de produits constituent d’après moi, le pilier central de ce guide. D’après cette étude, le site d’achat de Yahoo offrirait le meilleur retour sur investissement, suivi de Froogle et Nextag; Shopzilla serait le meilleur pour les vêtements. Du côté de l’achat de mots clés, il est peu surprenant de découvrir que Google a le coût par clic moyen le plus élevé (1.96$), suivi de Yahoo (1.53$) et MSN (1.52$). Si vous pensez que c’est cher, dites vous que le PPC à un taux de conversion moyen plus élevé (4.19%) que le référencement organique (3.92%). Dans un autre ordre d’idée, le taux de clic moyen pour l’ensemble des réseaux PPC a été établi à 3% pour les sites B2C et 2.4% pour le B2B.

Finalement, si vous hésitez toujours à faire des tests de pages de renvoi, vous serez heureux d’apprendre que cette initiative aurait le retour sur investissement le plus élevé de toutes les techniques d’optimisation de campagnes d’achat de mots clés !

À 247$ US, je conseille l’achat de ce guide uniquement aux chercheurs et aux professionnels du référencement qui sont intéressés par l’information spécialisée telle que des tests d’oculométrie (eye tracking), des statistiques sur l’état de l’industrie et des données très détaillées sur la conversion des réseaux PPC et site de comparaison de produits. Si les données présentes dans ce guide peuvent être très utiles pour justifier les initiatives entreprises dans le cadre d’un projet de référencement, ultimement, je doute qu’elles transformeront dramatiquement vos habitudes et pratiques d’optimisation, de campagnes d’achat de mots clés et de création de liens.

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Publié par Sarah le 27/02/2007 à 15H23 sous Blog

Le blog n’a rien d’une nouveauté en soi. Ce fut la première f

Le blog n’a rien d’une nouveauté en soi. Ce fut la première forme de contenu “public”, où l’utilisateur prend librement la parole et alimente par ce biais le contenu de la plateforme.
Le succès des blogs n’est pas passé inaperçu pour les entreprises qui tentent de tirer les avantages de ce médium.

Mais peu d’entres elles exploitent pleinement le potentiel communicant du blog ! Rand Fishkin de SEOmoz vient de publier un article (”Why corporate Blogging fails“) rappelant les points critiques dans la réussite d’un blog, dont voici un résumé/adaptation qui n’engage que moi :)

  • La culture d’entreprise

Comme expliqué précedemment, un blog est un outil communautaire qui doit être flexible. L’entreprise est certes propriétaire et responsable du contenu mais pas unique éditrice ! Selon la culture d’entreprise, peu ont la capacité d’accepter et gérer un contenu difficilement contrôlable. Il n’y a donc aucun intérêt à lancer un blog impersonnel relayant des informations peu pertinentes et/ou très contrôlées.

  • Le contrôle éditorial

Pour offrir stabilité et pertinence, il est grandement conseillé pour un blog d’entreprise, de composer son contenu selon une ligne éditoriale unique pour son équipe de rédacteurs. La cohérence et l’homogénéité du contenu est un critère très important dans la fidélisation de vos lecteurs. En effet, à la différence d’un blog personnel, les rédacteurs de blogs d’entreprise engagent l’image de cette dernière et non leur propre personne. La dissociaton est très difficile à faire pour les lecteurs.

  • Le respect des standards ergonomiques d’un blog

Un blog doit être reconnaissable et conforme aux standards implicitement édictés par les acteurs et les utilisateurs de ce moyen de communication. Bref, il faudra proposer une classification des articles par catégorie, l’affichage des commentaires, un flux RSS, etc. … Certains blogs sont donc parfois déroutants … et peu donc peu crédibles quant à leur objectivité et pertinence. Prenons exemple du blog de Infosys : il reprend quelques standards essentiels d’un blog (catégories, permalink, commentaires, etc. …), mais offre un menu type corporatif, qui plus est, renvoie vers son site d’entreprise qui est construit autour de la même charte graphique ! Seule l’URL vous indique que vous êtes bien sur une autre plateforme.

  • Viser la bonne audience

Votre blog n’attirera pas la même clientèle cible que votre site corporatif ! En effet, à l’image du blog, votre audience a de grandes chances d’être plus technophiles et plus au fait au sujet de votre entreprise, de vos produits voire de votre secteur d’activité, que votre audience corporative. Il faut donc leur offrir un contenu pertinent et documenté, tout en s’exposant à de nombreuses critiques.

  • Blogguer sans systématiquement vouloir le monétiser !

Si vous pouvez le monétiser, tant mieux ! Mais personnellement, il existe peu de blogs dits d’entreprise qui peuvent se le permettre. L’écueil le plus communément repertorié est celui de vouloir à tout prix promouvoir ses produits/services. Les blogs d’entreprise se transforment en “splogs” infestés de publicités. Les personnes qui viennent sur votre blog cherchent de l’information, des précisions, des conseils avant d’acheter. Ils sont encore en phase de reflexion.

  • Penser à l’URL et au nom de domaine

Nombres d’entreprises lancent leur blogs sous des noms de domaines différents de leurs sites corporatifs. Pourtant, pour le SEO et la popularité de la plateforme, il est bien plus préférable de l’héberger sur le nom de domaine principal. En effet, le blog va pouvoir récuperer le jus du site corporatif, tant au niveau de la popularité que du traffic. De plus, Si vous lancez votre blog sous un nouveau nom de domaine, il sera perdu dans la SandBox de Google pendant de long mois … Ce qui n’est pas fort pour des blogs événementiels, tels que celui de Nokia, pour le lancement de son nouveau cellulaire. Dans ce cas-ci, notons que de part sa nature évenementielle, ce blog est aujourd’hui inactif, car le produit a été lancé.
J’ajouterais d’autres points importants qui, il me semble, devraient être étudiés minutieusement avant de se lancer dans la blogosphère :

  • Déterminer vos ressources

Entretenir un blog prend du temps. De plus, il faut trouver des rédacteurs à l’aise avec l’écriture web et ayant une vision pertinente dans leur domaine. Bref, des personnes communicantes et expertes sur les thèmes qui leur sont attibués, et connaissant particulièrement votre culture d’entreprise. En résumé, il faut que vous constituiez votre équipe de rédacteurs à l’interne.

  • Imposer un rythme de publication

Pour que ces ressources puissent blogguer, il faut leur offrir un volume horaire fixe et imposer un rythme de publication. Un blog peu réactualisé ou tardant à répondre aux commentaires perd tout son potentiel intéractif. Ceci induit aussi l’allocation d’une ressource pour la simple gestion et veille du blog (traitement des commentaires, correction des bugs, suivi, etc. …).

  • Définir l’objectif du blog selon sa stratégie d’affaires

Comme cité plus haut, un blog ne sert généralement pas à vendre vos produits/services, mais plutôt à les faire connaître ou vous faire connaître. C’est par ce biais indirect que vous allez augmenter vos ventes ! Votre blog doit donc partir d’une problématique d’entreprise et doit être pensé en conséquence pour apporter une plus-value. Si vous n’avez aucune vision stratégique, le blog ne pourra vous servir, voire vous desservir car vous vous exposez grandement aux critiques.
J’ai peut-être oublié certains points, donc n’hésitez pas à me laisser vos observations, opinions ou expérimentations !

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Publié par Sarah le 20/02/2007 à 19H09 sous Accessibilité, ergonomie
Rien de pire qu’une splash page ! Vous savez, la page d’entrée d’un site où généralement, vous avez le droit à une animation flash qui vous fait perdre du temps et ne vous informe en rien du tout sur le site que vous venez visiter… Ca vous dit quelque chose ?
Et bien, en général, comme le souligne Matt Inman dans son excellent article sur SEOmoz, les clients sont friands de cela ! Pourtant cette technique nuit tant au SEO qu’à l’accessibilité de votre site Internet. Voici les arguments de Matt pour convaincre tout client de ne pas utiliser de splash page :
view demo3.jpg
  • Les robots des moteurs de recherche ne peuvent indexer une page vide !

Les moteurs de recherche scannent le texte se trouvant sur la page pour determiner le thème de cette dernière. Donc si votre page est entièrement en Flash ou d’autres éléments multimédias non lisibles par les moteurs de recherche, il y a de fortes chances que les moteurs de recherche ignorent totalement votre page d’accueil ! Les conséquences de cette configuration est que vous ne vous placerez pas sur vos mots-clés mais plutôt sur un “Click to enter” ou un “Skip intro”… Bref le seul élement texte de votre contenu. Pour preuve vous n’avez qu’à effectuer une recherche sur ces termes-ci… Nombreux sites n’ont pas de textes à valeur ajoutée dans leur contenu et se placent donc sur ces termes là.

  • Et la balise keyword dans tout cela ?

Aucun des moteurs de recherche majeurs (voire mineurs) prennent en considération cette balise, suite aux nombreux abus ces dernières années. Aujourd’hui seuls la balise titre est le contenu de la page comptent votre optimisation SEO.

  • Très bien ! Cachons alors du texte sous l’animation Flash !

Très bonne idée pour se faire bannir :) Les principaux moteurs de recherche ne sont pas dupes et ont même donné un nom à cette pratique : le cloaking. Cette technique consiste à fournir une page différente pour les moteurs de recherche que celle présentée pour les visiteurs de votre site.

  • Le reste de votre site peut rester ignoré par les moteurs de recherche

En effet, si vous n’avez aucun lien de navigation en texte sur votre Splash page, les robots ne pourront accéder à vos pages à forte valeur ajoutée, et donc votre site restera totalement invisible aux yeux des moteurs de recherche… et des internautes !

  • Est-ce utile pour vos visiteurs ?

Pour imager ce propos, Matt Inman prend un exemple donné par Jared Spool de Macromedia, dans un article de MarketingSherpa : “Lorsque nous avons des clients qui souhaitent une Splash page en Flash, nous leur disons d’aller dans un supermarché des environs, accompagné d’un mime. Pour chaque client entrant dans le supermarché demandez à votre mime de faire un petit spectacle distrayant de 2 minutes tout en essayant d’expliquer que le pain se trouve dans l’allée 6 et le lait est en promotion !

  • La plupart des utilisateurs ne visionnent pas votre animation

Faites un petit sondage autour de vous… Nombre d’utilisateurs clique sur le lien “Skip intro”, et ne visionnent donc pas la splash page. NewFlangled, une web agency, a analysé leurs logs et en sont venus à cette conclusion : 25% des utilisateurs quittent la page dès qu’ils découvrent que cela est une splash page.

  • Les connexions à bas débit sont fortement pénalisées par le délai de chargement

Un utilisateur bas débit fermera tout de suite la page surtout si le lien “Skip intro” ou “Enter” n’est pas disponible faute de temps.

  • Le lien “Accéder au site” est redondant et allonge le processus !

En accédant à la splash page, les internautes sont déjà convaincus de vouloir visiter votre site ! Comme l’illustre Matt dans son article, c’est comme si vous ouvrez la porte de votre magasin à un client pour l’amener face à une autre porte à ouvrir ! Ca n’apporte aucune plusvalue, bien au contraire, plus vous allongez le processus, plus vous avez de chance de perdre vos clients potentiels le long du chemin de navigation.

  • Le contenu de la splash page peut être intègré dans la page d’accueil

Dans la plupart des cas, l’animation de la splash page peut souvent être intègrée dans la page d’accueil elle-même, soit en entête (header ou bandeau), ou dans le contenu. Ceci est le compromis idéal entre l’efficacité d’un site en terme de taux de conversion, et le souci d’un graphisme soigné. Il permet aussi d’uniformaliser la navigation en l’affichant directement dès la page d’entrée (ici la page d’accueil), ce qui est bénéfique pour l’usabilité et l’expérience utilisateur. Pour illustrer cette notion, je vous invite à faire un tour sur le site d’un éditeur en ligne (Virtual Paper).

  • Pensez à la navigation… et ergonomie !

Généralement, sur une splash page, vous n’avez aucun ou peu d’élements de navigation, en tout cas, pas ceux que vous allez retrouver sur les autres pages du site. Ceci peut être déroutant pour vos visiteurs qui peuvent se décourager rapidement et quitt er votre site.

Voilà ! Si vous avez d’autres arguments ou contre arguments ! Je les attends avec impatience ! Je suis très d’accord avec l’opinion de Matt (consultante SEO oblige) : mise à part pour le site d’un artiste ou d’un web designer, où la créativité et l’originalité doivent être privilègié, je le déconseille aux autres types de sites, surtout ceux d’entreprise.

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