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Publié par Christian le 11/03/2007 à 20H20 sous Google

Vous connaissez tous le théorème (non démontré) de l’effet Sandbox de Google. Je ne vais donc pas m’étendre trop longtemps là dessus.

En deux mots, l’énoncé est le suivant :
«Tout nouveau site arrivé sur la grande toile sera pénalisé par en mauvais référencement naturel sur le moteur de recherche Gooogle pendant une période aléatoire de 3 à 9 mois.»
Phénomène particulièrement irritant pour nouveaux arrivants sur le web et les webmestres qui n’y peuvent rien.

Ainsi le théorème à un corollaire :
«Le nouvel arrivant voulant générer du trafic sur son site devra obligatoirement souscrire une campagne de Google Adwords.»
De là, à supposer que la période probatoire de Google est destinée à favoriser une source de revenus pour Google, il n’y a qu’un pas.

Que faudrait-il comme information pour franchir ce pas ? Il nous faudrait une petite base statistique sur le nombre de Google Adwords et le CA généré par les nouveaux sites. Je ne suis pas sûr que ce chiffre d’affaire représente plus qu’un micro-pourcentage des revenus de Google. Toutefois, le modèle d’affaire est intéressant car le client devient « accro » aux Adwords car il a eu l’occasion de mesurer leur efficacité pendant la première traversée du désert imposée par Google.

Par la suite, notre « nouveau » site devenu « ancien », n’hésitera pas à faire appel à ce mode publicitaire pour élargir sa base de notoriété, de clientèle, ou pour des campagnes marketing particulières…

Par curiosité, si vous avez eu, par le passé, un nouveau site dans la Sandbox, dites-nous combien de temps, et combien d’argent cela vous a coûté cette période… Nous pourrions débuter ainsi une petite base statistique bien utile pour tous.

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Publié par Sarah le 27/02/2007 à 15H23 sous Blog

Le blog n’a rien d’une nouveauté en soi. Ce fut la première f

Le blog n’a rien d’une nouveauté en soi. Ce fut la première forme de contenu “public”, où l’utilisateur prend librement la parole et alimente par ce biais le contenu de la plateforme.
Le succès des blogs n’est pas passé inaperçu pour les entreprises qui tentent de tirer les avantages de ce médium.

Mais peu d’entres elles exploitent pleinement le potentiel communicant du blog ! Rand Fishkin de SEOmoz vient de publier un article (”Why corporate Blogging fails“) rappelant les points critiques dans la réussite d’un blog, dont voici un résumé/adaptation qui n’engage que moi :)

  • La culture d’entreprise

Comme expliqué précedemment, un blog est un outil communautaire qui doit être flexible. L’entreprise est certes propriétaire et responsable du contenu mais pas unique éditrice ! Selon la culture d’entreprise, peu ont la capacité d’accepter et gérer un contenu difficilement contrôlable. Il n’y a donc aucun intérêt à lancer un blog impersonnel relayant des informations peu pertinentes et/ou très contrôlées.

  • Le contrôle éditorial

Pour offrir stabilité et pertinence, il est grandement conseillé pour un blog d’entreprise, de composer son contenu selon une ligne éditoriale unique pour son équipe de rédacteurs. La cohérence et l’homogénéité du contenu est un critère très important dans la fidélisation de vos lecteurs. En effet, à la différence d’un blog personnel, les rédacteurs de blogs d’entreprise engagent l’image de cette dernière et non leur propre personne. La dissociaton est très difficile à faire pour les lecteurs.

  • Le respect des standards ergonomiques d’un blog

Un blog doit être reconnaissable et conforme aux standards implicitement édictés par les acteurs et les utilisateurs de ce moyen de communication. Bref, il faudra proposer une classification des articles par catégorie, l’affichage des commentaires, un flux RSS, etc. … Certains blogs sont donc parfois déroutants … et peu donc peu crédibles quant à leur objectivité et pertinence. Prenons exemple du blog de Infosys : il reprend quelques standards essentiels d’un blog (catégories, permalink, commentaires, etc. …), mais offre un menu type corporatif, qui plus est, renvoie vers son site d’entreprise qui est construit autour de la même charte graphique ! Seule l’URL vous indique que vous êtes bien sur une autre plateforme.

  • Viser la bonne audience

Votre blog n’attirera pas la même clientèle cible que votre site corporatif ! En effet, à l’image du blog, votre audience a de grandes chances d’être plus technophiles et plus au fait au sujet de votre entreprise, de vos produits voire de votre secteur d’activité, que votre audience corporative. Il faut donc leur offrir un contenu pertinent et documenté, tout en s’exposant à de nombreuses critiques.

  • Blogguer sans systématiquement vouloir le monétiser !

Si vous pouvez le monétiser, tant mieux ! Mais personnellement, il existe peu de blogs dits d’entreprise qui peuvent se le permettre. L’écueil le plus communément repertorié est celui de vouloir à tout prix promouvoir ses produits/services. Les blogs d’entreprise se transforment en “splogs” infestés de publicités. Les personnes qui viennent sur votre blog cherchent de l’information, des précisions, des conseils avant d’acheter. Ils sont encore en phase de reflexion.

  • Penser à l’URL et au nom de domaine

Nombres d’entreprises lancent leur blogs sous des noms de domaines différents de leurs sites corporatifs. Pourtant, pour le SEO et la popularité de la plateforme, il est bien plus préférable de l’héberger sur le nom de domaine principal. En effet, le blog va pouvoir récuperer le jus du site corporatif, tant au niveau de la popularité que du traffic. De plus, Si vous lancez votre blog sous un nouveau nom de domaine, il sera perdu dans la SandBox de Google pendant de long mois … Ce qui n’est pas fort pour des blogs événementiels, tels que celui de Nokia, pour le lancement de son nouveau cellulaire. Dans ce cas-ci, notons que de part sa nature évenementielle, ce blog est aujourd’hui inactif, car le produit a été lancé.
J’ajouterais d’autres points importants qui, il me semble, devraient être étudiés minutieusement avant de se lancer dans la blogosphère :

  • Déterminer vos ressources

Entretenir un blog prend du temps. De plus, il faut trouver des rédacteurs à l’aise avec l’écriture web et ayant une vision pertinente dans leur domaine. Bref, des personnes communicantes et expertes sur les thèmes qui leur sont attibués, et connaissant particulièrement votre culture d’entreprise. En résumé, il faut que vous constituiez votre équipe de rédacteurs à l’interne.

  • Imposer un rythme de publication

Pour que ces ressources puissent blogguer, il faut leur offrir un volume horaire fixe et imposer un rythme de publication. Un blog peu réactualisé ou tardant à répondre aux commentaires perd tout son potentiel intéractif. Ceci induit aussi l’allocation d’une ressource pour la simple gestion et veille du blog (traitement des commentaires, correction des bugs, suivi, etc. …).

  • Définir l’objectif du blog selon sa stratégie d’affaires

Comme cité plus haut, un blog ne sert généralement pas à vendre vos produits/services, mais plutôt à les faire connaître ou vous faire connaître. C’est par ce biais indirect que vous allez augmenter vos ventes ! Votre blog doit donc partir d’une problématique d’entreprise et doit être pensé en conséquence pour apporter une plus-value. Si vous n’avez aucune vision stratégique, le blog ne pourra vous servir, voire vous desservir car vous vous exposez grandement aux critiques.
J’ai peut-être oublié certains points, donc n’hésitez pas à me laisser vos observations, opinions ou expérimentations !

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Publié par Guillaume le 07/12/2006 à 15H11 sous Google

Google est devenu en quelques années, le moteur de recherche le plus utilisé au monde. Cette réussite est due, en grande partie, à la qualité de son algorithme et donc à la pertinence des résultats de recherche fournis.

Mais comme tout service, Google fut aussi victime de son succès ! De nombreux sites, soucieux de se positionner sur les résultats de recherche, ont commencé à utiliser les règles de Google à mauvais escient : cloacking, link farms, doorway, etc…

Ces techniques “black hat SEO” ont conduit à une baisse considérable de la pertinence des résultats de Google, la valeur ajoutée du fameux moteur. Ainsi, Google a durement sévit et a implémenté en début 2004, avec l’update “Jagger”, un nouvel algorithme appliquant des pénalités aux sites malveillants.

Les pénalités les plus connues sont la Sandbox (ou bac à sable) et la Blacklist (ou liste noire) :

La Blacklist Google est la pénalité la plus lourde. Vous êtes totalement retiré de l’index de Google. Autrement dit votre site n’existe plus pour Google (donc pour une grande partie des internautes). Pour être retiré de la Blacklist, il faut en faire la demande auprès de Google qui jugera ou non de votre bonne foi, et ceci peut prendre… bien du temps! Quelquefois, il est même bon de savoir tirer la serviette et de recommencer à neuf!

Google Sandbox

L’effet Sandbox (ou bac à sable) est apparu dans les premiers mois de 2004. Cette pénalité est moins lourde car temporaire et pourrait s’apparenter au “purgatoire Google”.

Différentes techniques existent pour vérifier si votre site est dans la Sandbox :

  • Vérification des URLs indexés par Google avec la commande « site:yourdomainname.com ». Si la commande ne retourne aucun résultat, vous n’êtes plus dans l’index (Blacklist).
  • Vérification des liens entrants du site avec la commande « linkdomain :yourdomain.com » sur Yahoo! (Yahoo présente les résultats les plus pertinents pour les liens). Avec cette commande, on peut analyser les liens entrants et observer des problèmes potentiels (si vous avez des liens provenant de sites qui ont mauvaise réputation).
  • Vérification du classement naturel avec la commande « allinanchor:mot-clé » : . On peut ainsi vérifier si on « devrait » être en 1ère place sur le mot-clé.

Personne, mis à part le GooglePlex, connait réellement les facteurs qui affectent le positionnement de votre site en Sandbox. Pour ainsi dire, les seules choses que vous lirez sur le web (donc ici aussi) ne sont que des constatations et analyses dûes aux différentes expériences SEO. Et voici notre analyse pour expliquer l’effet Sandbox/Blacklist :

  • Le domaine est nouvellement créé, ou l’identifiant du régistraire a été changé durant la dernière année et n’est donc pas encore indexé par les robots de Google ou reste en période de probation (cette période varie entre 2 et 9 mois selon la qualité de la stratégie SEO implémentée pour la promotion de son site).
  • Le contenu du site est sur-optimisé : abus des mots-clés dans les balises et le texte, contenu caché et autres techniques réprimandées (cloacking, doorway, etc. …)
  • Le site a récolté un nombre de liens importants similaires en peu de temps : inscription massive sur les annuaires, échanges de liens trop nombreux, achat de liens trop nombreux, etc. …
  • Les liens réciproques sont trop nombreux et/ou ses partenaires ne se rapportent pas au thème de son site.
  • Les anchor text links utilisés qui pointent vers son site sont similaires, trop nombreux ou trop concentrés.
  • Les liens entrants et sortants envoient vers des partenaires Blacklistés (bannis) ou dans la SandBox.

Comment s’en sortir ? Il n’y a pas de recette miracle ! Vous devez revoir l’approche complète SEO de votre site Internet et prendre votre mal en patience. Pour ce faire, vous devez vérifier tous les points suivants :

  • Vérifier l’existence des balises titre, description et keyword unique sur ses pages.
  • Vérifier si du texte ou des liens sont cachés grâce au CSS.
  • Vérifier la cohérence du texte et observer toutes les tournures de phrases peu naturelles visant à mettre en valeur ses mots-clés.
  • Se limiter à 100 liens entrants et sortants par page.

Cette liste est bien entendu non exhaustive. Elle n’est qu’un échantillon de réponse à l’effet Sandbox reposant sur nos propres expériences SEO. Offrez votre avis et votre expérience à la communauté! Nous développerons peut-être un outil de détection dans les prochains mois!

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Publié par Sarah le 21/11/2006 à 13H44 sous Référencement site Internet

Cet article est une traduction et adaptation libre d’un des derniers articles parus sur SEOmoz sur les principales erreurs que commettent les grandes entreprises pour leur SEO. Pour ma part, je l’étendrais à quiconque dont sa stratégie d’affaires et/ou sa notoriété sont positionnés sur Internet.

Le SEO est un terme très à la mode dans les agences de communication et dans les grandes firmes, néanmoins, des erreurs grossières sont répétées ! Pour que cela cesse ;), nous avons décidé, avec l’aide de Rand, de vous présenter les 10 erreurs à ne pas commettre pour un bon référencement :

  • Une navigation impossible à indexer : un site en Flash est visuellement beau mais inexploitable au yeux des moteurs de recherche. Nombreux sites sont encore construits de la sorte …
  • Des liens inindexables : Ceci peut être soit attrait à la technologie (liens en JavaScript ou Flash) ou tout simplement des liens ‘cassés’ amenant à la fameuse erreur 404.
  • Un manque de sérieux quant à son placement sur ses mots-clés : Peu d’entreprises connaissent réellement les mots clés les plus pertinents pour leurs entreprises, ou ceux qui vont lui apporter un trafic qualifié pour un coût moindre. Et lorsqu’elles les connaissent, elles manque de rigueur quant au maintien de la densité de ses mots-clés dans le contenu du site.
  • Le problème des URL cannoniques (URL canonnicalization) : Ce problème est récurrent sur de nombreux sites et peut amener soit à du contenu dupliqué (duplicate content) ou à des pages non indexables. En effet, il vous faut choisir entre www.monsite.com ou monsite.com comme adresse de votre site. Comme vous le savez depuis votre navigateur, vous pouvez taper www.adresse.com ou adresse.com. Ces deux URL amènent au même endroit qui est la page d’accueil du site. Pour les robots des moteurs de recherche, ce sont deux URL différentes même si elles mènent à la même page. Vous devez donc forcer les robots à ne prendre qu’une seule URL que vous utiliserez pour vos liens internes et externes. Nombreuses entreprises jouent avec les différentes URL ce qui implique qu’elles laissent le choix de l’URL à indexer pour les robots.
  • Les liens externes pointant vers votre contenu : Cela rejoint par extension le problème du contenu dupliqué et des URL canonniques. Si vos liens externes pointent vers votre page avec les différentes URL possibles, cela peut être consideré par les robots comme du contenu dupliqué.
  • Zone sécurisée ou avec identification : Plus vous protègez vos données, moins elles seront indexées. C’est pourquoi il faut toujours se poser la question de l’utilité de vos pages à accès sécurisé, car au niveau du SEO cela peut être très préjudiciable.
  • L’ancienneté du nom de domaine : un critère relativement important pour votre classement sur les moteurs de recherche. En effet, dans une relation de confiance, les moteurs de recherche priorisent les sites plus âgés. Pourtant certaines entreprises continuent à lancer des sites promotionnels sur des noms de domaine fraîchement créés … Quel dommage de ne pas se servir de son SEO … Surtout que le SEO est un travail de longue haleine … Mais aussi de risquer de tomber dans la ’sandbox’.
  • Des liens sortants de mauvaise qualité : Nombreux sites pensent que Google et consoeurs ne prennent en compte que la qualité de vos liens entrants pour juger de la qualité de votre site. Et bien cela tendrait à être plutôt le contraire. Google prête une plus grande attention sur vos liens sortants et sur la qualité des sites pointés. Choisissez soigneusement vos partenaires si vous ne voulez pas risquer d’être banni par Google !
  • Un site instable : Tout comme les visiteurs, les robots des moteurs de recherche n’aiment pas l’erreur 404. Vérifiez continuellement vos liens et choisissez un hébergeur fiable si ne voulez pas être detesté par les moteurs de recherche.
  • Absence d’un plan de site : Je ne suis pas sûre qu’il soit impératif, mais dans tout les cas il aide les robots à comprendre l’arborescence de votre site et à l’indexer correctement.
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