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Publié par Louis-Dominic le 07/05/2007 à 18H07 sous Référencement site Internet

Les programmes d’affiliation peuvent constituer une bonne initiative marketing pour accroître la visibilité de sa marque et la vente de ses produits. Le système est simple et ses avantages évidents : une entreprise rémunère par une commission les sites partenaires qui établissent des liens vers ses produits. L’entreprise paie uniquement lorsqu’il y a une transaction, ce qui assure un retour sur investissement stable. Mais est-ce que cette stratégie peut également satisfaire des intérêts au niveau du référencement? L’idée de bénéficier de tous les liens de ses affiliés est certainement tentante!

Après l’étude de différents systèmes, j’ai vite réalisé que l’augmentation de son PageRank par un programme d’affilié serait plutôt difficile. En effet, certains programmes comme Shareasale.com utilisent des redirections qui éliminent tout bénéfice relié aux liens entrants.

Voici un exemple d’un lien qu’un affilié doit mettre sur son site:

www.shareasale.com/r.cfm?b=36366&u=176081&m=7965&urllink=&afftrack=

D’autres fournisseurs comme directtrack.com affiche haut et fort que leur technologie permet de suivre le trafic des affiliées sans l’utilisation de redirections et que leurs liens pointent directement sur les pages du site du marchand (ces systèmes utilise plutôt des tracker basé sur du Javascript). Si cela permet en théorie de bénéficier de l’apport des liens de ses affiliés, la réalité est toutefois tout autre.

Les affiliés sont généralement très peu enclins ?? donner un lien au marchand, car ils compétitionnent sur les moteurs de recherche pour les mêmes mots clés! Plusieurs mécanismes comme la balise no-follow permettent facilement aux affiliés de ne pas distribuer la valeur du lien.

Le blogue Over The Mark ?? une excellente étude de cas qui raconte comment le site d’un marchand ?? réussi ?? dépasser les sites de ses affiliés sur Google avec un programme d’affiliation dit « SEO friendly ».

En conclusion, si je ne crois pas que l’affiliation soit une initiative amplement profitable lorsqu’elle est considérée uniquement pour satisfaire des requis en référencement, la stratégie demeure très viable dans un cadre global considérant la stimulation des ventes et de la notoriété.

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Publié par Stéphane le 15/02/2007 à 17H35 sous Web 2.0

Podcasting. Vous savez, ce truc qui était à la mode l’année dernière ? Et bien, D’après BusinessWeek, il semblerait que les budgets publicitaires atteindront 400 M$ US dès 2011 pour environ 60 millions d’auditeurs (The diffusion Group). C’est quand même tout un bond si on compare aux 80 M$ dépensés l’année dernière.

Une des raisons ? L’entrée de Google dans le marché. Évidemment. Qui d’autre que Google attire l’argent partout où il passe ? L’année dernière, Google a acheté une compagnie spécialisée dans les pubs radio. Y aura-t-il un adSense pour podcast bientôt ?

N’oublions pas non plus l’entrée en compétition de Apple il y a quelques années, le leader de la diffusion de podcasts, qui, grâce à sa dernière version de iTunes permet de gérer automatiquement sa sélection de podcasts. Cette explosion est dûe en partie par l’avénement du flux RSS qui permet une diffusion instantanée et rapide sur tous supports ! D’ailleurs Steve Jobs lui-même ne s’y trompe pas : Il annonce que l’avenir des podcasts demeurent dans la publicité.

La bonne nouvelle pour ChrisP et moi, c’est que notre podcast Cliniquement Chill aura peut-être une possibilité de revenus ?

Néanmoins, la mauvaise nouvelle pour ChrisP et moi, c’est que notre podcast Cliniquement Chill est francophone et que 90% des revenus publicitaires iront aux podcasts anglophones populaires. Comme Diggnation par exemple.

Pour comparaison, la version vidéo de Diggnation est vue 250 000 fois par semaine. Cliniquement Chill n’est pas très loin derrière avec ses quelques centaines d’auditeurs !

Il est temps de vous brancher podcast ! Qu’en pensez-vous ?

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Publié par Guillaume le 18/12/2006 à 22H39 sous Social Media

J’ai été agréablement surpris de découvrir ReviewMe, une excellente façon de monétiser votre blog tout en offrant une valeur ajoutée à vos lecteurs.

La beauté “cruelle” de ReviewMe, qui fera de cette nouvelle monétisation sociale un succès durable est, selon moi, le fait que, dans un sens:

-Il est possible d’accepter de recevoir une somme d’argent substantielle pour ce que vous écrirez sur le site que vous devez analyser, MAIS…

-Si vos analyses annoncent clairement vos couleurs et montre votre parti pris, vous perdrez de vos plus fidèles et ardents lecteurs.

ReviewMe

Cette façon brillante de faire de la modération sans modération sera selon moi un facteur déterminant dans l’expansion de ce site, puisque les prochaines années du Web verront une explosion des sites sociaux, qui s’accompagnera par une besoin criant de modération (pensez à YouTube!).

À ce sujet, Matt Cutts de Google a mentionné qu’il pourrait enlever la possibilité aux sites qui obtiendraient des évaluations de recevoir le “poids” des liens entrants dirigés vers le site, ce que je trouve un peu déplorable compte tenu qu’il en va de la réputation des bloggeurs de ne pas écrire des histoires trompeuses pour leurs lecteurs.

Rand Fishkin, de SEOmoz, et Aaron Wall, de SeoBook, abonde dans le même sens que moi à ce sujet: quelque chose d’intelligent… De plus, si vous obtenez un “review” de quelqu’un de votre industrie qui a une certaine autorité, vous obtiendrez de judicieux conseils de bloggeurs connaissants déjà un certain succès dans votre niche de marché. Il y a déjà certains blogs francophones disponibles sur le site, tel que Le journal du Geek. Go-Référencement vient de s’y inscrire, pour le meilleur et pour le pire ;)

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Publié par Guillaume le 29/11/2006 à 15H05 sous Positionnement payant

Il y a quelques mois, j’étais en rendez-vous chez un de mes clients. Je lui expliquais le fonctionnement de la publicité ciblée selon sa zone géographique chez Google. Pour illustrer mes dires, je pris l’exemple d’un des liens sponsorisés de NVI affiché en première position sur l’expression ‘conception web’.Et quelle fut ma surprise lorsque les résultats de recherche se sont affichés ! Le lien sponsorisé de NVI était inexistant. J’ai donc vérifié ma mise et ma position en accédant à mon compte Adwords : j’étais supposément affiché en première position sur le terme ‘conception web’ sur mon marché cible, le Québec.

J’ai donc appelé un de mes collègues de travail pour qu’il lance une recherche Google sur ‘conception web’ et a confirmé que NVI était positionné en première position sur les liens sponsorisés Google.

J’avais laissé la question en suspens mais la seule différence notable entre l’accès Internet chez mon client et celle que nous avons à nos bureaux était le fournisseur d’accès à Internet. En effet, l’ISP/FAI (fournisseur d’accès internet) de mon client est Bell/Sympatico et le nôtre, Vidéotron.

Cependant, je ne pouvais pas croire que les internautes québécois connectés via Bell/Sympatico n’étaient pas pris en compte! Nous avons donc entrepris des tests un peu plus poussés pour comprendre et résoudre ce problème.

Google vs Sympatico

Pour un de nos clients, nous avons sélectionné le Québec comme marché-cible géographique pour un de ses mots-clés et avons vérifié la disponibilité du lien sponsorisé Google via plusieurs connexions Bell/Sympatico situé en Outaouais, en Estrie, à Montréal et dans la région de Québec. Nous n’avons eu aucun résultat ! Nous avons refait de même pour le terme ‘conception web’, et comme la dernière fois, notre publicité payante n’était pas présente sous une connexion Bell/Sympatico.

Suite à quelques recherches, nous avons constaté que la plupart des IP de Bell/Sympatico passe par des serveurs situés à Ottawa et Toronto, en Ontario. Ainsi, comme ses IP sont hébergées en Ontario, Google considère, par extension, que les utilisateurs sont Ontariens.

Problème : Les publicités payantes ne ciblant que le Québec ne s’affichent pas pour les clients utilisant une connexion Bell/Sympatico. De nombreux serveurs Bell/Sympatico concentrent une grande partie des connexions québécoises, mais sont cependant situés en dehors du Québec. Donc Google, qui ne peut déterminer la localisation géographique par l’IP considère les Québécois clients de Bell/Sympatico comme des Ontariens.

Ces clients potentiels ne verront donc jamais les publicités ciblées du Québec.

Une situation critique, surtout pour Google, qui perd des milliers de dollars en revenus publicitaires par le simple fait que les internautes de Bell ont une IP qui n’est pas bien allouée.

Google et Bell/Sympatico ne semblent pas bien communiquer entre eux. Toutes les publicités payantes ciblées sur le Québec, quelles soient françaises ou anglaises, passent totalement inaperçues pour une bonne partie du marché cible. De plus, le problème de localisation de l’IP sous Bell/Sympatico est concentré sur des zones hautement importantes (Québec et Montréal) pour une entreprise qui vise le marché québécois.

Aussi, Bell/Sympatico est le fournisseur d’accès à Internet historique au Québec donc obtient des parts de marché allant de 30 à 40% (corrigez-moi si je trompe). Ce rayonnement historique lui confère aussi une prédominance dans les zones rurales face à ses concurrents (Vidéotron, Cogeco, Radioactif) où les structures pour Bell/Sympatico étaient déjà existantes.
Ainsi, lorsque que vous pénétrez le marché Québécois via les publicités payantes de Google, vous n’atteignez que 60-70% de vos cibles sans aucun espoir d’atteindre les 30-40% manquants !

Votre campagne de PayPerClick est donc moins compétitive et Google perd beaucoup d’argent en ne prenant pas en considération tout l’achalandage québécois.

Mais quelle est la position de Google ? En Mars, nous avions envoyé une brève note à ce sujet, via le Centre d’aide de Google, sans résultat.

La meilleure solution, au niveau francophone, est de créer une copie de votre campagne Adwords existante et de choisir comme marché cible la province de l’Ontario. Comme les mots-clés sont français, on risque très peu d’obtenir des francophones en Ontario, donc les mots-clés français seront peu affectés par des francophones habitant en Ontario.

Pour ce qui est du marché anglophone, il n’y a aucune solution idéale.

Comment contourner ce problème ? NVI et Go-Référencement se lancent à l’attaque de Google pour tenter de régler la situation !

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Publié par Sarah le 07/06/2006 à 14H19 sous Vidéo sur IP

Le modèle économique des plateformes vidéos est assez banal mais entre dans la course à la récolte de données. De ce que j’ai pu observer pour l’instant, le programme publicitaire de Google Adsense serait l’unique source de revenus. Non pas que je ne crois pas en ce système (mais effectivement je n’y crois pas), mais la gestion d’une plateforme vidéo entraîne des coûts exorbitants.

Selon le ratio nombre de visiteurs uniques / nombre de pages vues, YouTube utilise une quantité de bande passante hallucinante, surpassant de loin les autres plateformes vidéos. Les coûts en hébergement et en bande passante de YouTube sont estimés à (tenez-vous bien) 1 million de USD par mois, pour plus de 100 000 vidéos envoyés par jour! Et ces chiffres ne montrent aucun signe de faiblesse, bien au contraire, ils augmentent. Hitwise a publié un rapport sur le marché des plateformes vidéos. YouTube est de très loin le leader, en drainant environ 55% de l’audience totale.
Donc en coût fixe, on atteint déjà 1 million en hébergement, auquel il faut ajouter la masse salariale (40 employés), et les frais divers (bureautique, marketing, etc. …) … Je vous laisse imaginer la facture mensuelle.

Ainsi, quelles sources de revenus peuvent être générées par une plateforme vidéo ? Vous pouvez toujours vous associer avec des sponsors ou partenaires qui afficheront leurs publicités sur votre site … Mais quoi de plus ? Une plateforme vidéo peut-elle vivre seulement avec de la publicité et des partenariats ? Je ne crois pas. La plupart des plateformes vidéos vivent encore sur leur levée de fonds … mais plus pour très longtemps !

Alors quelle serait la solution pour qu’une plateforme vidéo devienne rentable ? La seule solution que j’entrevois sur le court/moyen terme est la réduction des coûts d’opérations, plus particulièrement, les coûts d’hébergement. Et c’est bien ce que compte faire YouTube. Ces derniers auraient signé une entente avec leur hébergeur, LimeLight, pour ne payer qu’entre 30 à 50% du coût total de sa bande passante.

Mais YouTube pourrait suivre le chemin d’autres plateformes d’échanges comme BitTorrent. En construisant son service autour du peer-to-peer, BitTorrent a réussi à économiser jusqu’à 85% de frais d’hébergement et de bande passante. Néanmoins, un service totalement en peer-to-peer est, à mon sens, totalement déconseillé pour une plateforme vidéo telle que YouTube. L’idéal serait que la plateforme offre un hébergement fixe à une partie de son contenu, et utilise la bande passante de ses utilisateurs. Ainsi, un savant dosage entre hébergement traditionnel et réseau peer-to-peer.

D’autres solutions sont à envisager pour développer de réels modèles économiques tels que l’insertion de publicités avant le visionnage d’une vidéo (certaines plateformes le font déjà comme IFilm), monétiser les vidéos (les vendre), ou proposer un service d’abonnement pour accéder à des fonctionnalités avancées.

Réagissez, et laissez vos commentaires !

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