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Publié par Olivier le 26/06/2007 à 15H50 sous Google
Google

Go-Ref’ : Bonjour, omniscient Google, et merci d’avoir accepté notre invitation !

Google : [processing]

Go-Ref’ : Ne faisons pas languir vos fans : entrons sans plus attendre dans le vif du sujet.

Google : I’m Feeling Lucky!

Go-Ref’ : Si je vous dis “j’aime” ?

Google : J’aime la vie. J’aime Paris! J’aime Linoleum.

Go-Ref’ : “Je déteste” ?

Google : Je Déteste François. Je déteste les enfants des autres. Je déteste Paris.

Go-Ref’ : “J’admire” ?

Google : J’admire votre talent. J’admire Nicolas Sarkozy. J’admire mon père parce qu’il est intelligent et réussi.

Go-Ref’ : “J’ai peur que” ?

Google : j’ai peur que vienne le silence. J’ai peur que je sois rouillé. j’ai peur que ça dure toute ma vie.

Go-Ref’ : “J’ai hâte que” ?

Google : J’ai hâte que SebastiAn fasse des slows qu’on puisse danser comme tels. J’ai hâte que tu meures. j’ai hâte que ca se reproduise!

Go-Ref’ : “Méfiez-vous” ?

Google : Méfiez-vous des blondes. Méfiez-vous, mesdames! Méfiez-vous de votre dentifrice.

Go-Ref’ : “Quoi de mieux” ?

Google : Quoi de mieux que des échinacées et un ciel bleu à contempler! Quoi de mieux pour Pâques qu’un poussin éternel? Quoi de mieux que de squatter l’ordinateur parental?

Go-Ref’ : “Je suis jaloux” ?

Google : Je suis jaloux de ses petits amis. Je suis jaloux du portebouteilles de Marcel Duchamp. Je suis jaloux de ces tissus à fleurs/Qui sournoisement l’effleurent.

Go-Ref’ : “Faites attention” ?

Google : Faites attention à votre grammaire! faites attention à l’eau ! Faites attention à vous et revenez vite.

Go-Ref’ : “Je préfère” ?

Google : Je préfère qu’on reste amis. Je préfère manger les pommes. Je préfère une critique plus constructive et franche sur mon ouvrage.

Go-Ref’ : “Je ne supporte pas” ?

Google : Je ne supporte pas les critiques de mon chef. Je ne supporte pas que ma mère me touche. Je ne supporte pas les animaux.

Go-Ref’ : “Je ferais n’importe quoi pour” ?

Google : Je ferais n’importe quoi pour la faire rire. Je ferais n’importe quoi pour lui. Je ferais n’importe quoi pour l’amour.

Go-Ref’ : “Le bonheur c’est” ?

Google : Le bonheur, c’est de vivre dans la nature. Le bonheur c’est… d’acheter un gratteux et de gagner autre chose qu’un billet gratis. LE BONHEUR C’EST UNE CHANSON TRISTE.

Go-Ref’ : “Le pire c’est” ?

Google : le pire c’est la lâcheté. Le pire, c’est l’image que l’on donne des enseignants. Le pire c’est que la plupart des députés de droite UMP qui vont être élus sont des députés sortants étiquetés “Chirac” et on parle de rupture ?

Go-Ref’ : “Comme je dis toujours” ?

Google : Comme je dis toujours: les tapettes réactionnaires du FBI peuvent aller se rhabiller. Comme je dis toujours, une promesse de Jean-Robert, c’est sacré!!! Comme je dis toujours ” toujours à fond “.

Go-Ref’ : “Il ne faut jamais” ?

Google : Il ne faut jamais dire jamais. Il ne faut jamais réduire une personne à son trauma. Il ne faut jamais rendre service quand on est facteur !

Go-Ref’ : “Il faut toujours” ?

Google : Il faut toujours un drame. Il faut toujours viser la tête. Il faut toujours regarder la route !

Go-Ref’ : “Finissons-en avec” ?

Google : Finissons-en avec les pièces jointes Word. Finissons-en avec l’exportation d’armes ! Finissons-en avec « l’islamophobie ».

Go-Ref’ : “Voici mon conseil” ?

Google : Voici mon conseil amical aux débutants en bourse… Voici mon conseil bidon qui fait juste plaisir a son auteur. Voici mon conseil: commencer par UNE traditionnelle dans un coin connu, et avec les difficultés à une étoile.

Go-Ref’ : “Quand je pense que” ?

Google : Quand je pense que plein d’enfants… ne savent pas vivre sans nitendo-bidule ou ps-machin. Quand je pense que certaines vont si loin pour découvrir le plaisir de manger des frites coupées [mais] non sugelées ! Quand je pense que je vais devoir m’acquitter de la redevance.

Go-Ref’ : “Rien ne vaut” ?

Google : Rien ne vaut la douceur du foyer. Rien ne vaut la première fois. Rien ne vaut l’amitié (clin d’oeil).

Go-Ref’ : “Et vive” ?

Google : Et vive la liberté! Et vive l’école! Et vive Internet.

Go-Ref’ : “Souvenez-vous” ?

Google : Souvenez-vous du lait ! Souvenez-vous est une prière catholique dédiée à la Vierge Marie. Souvenez-vous de Sohane.

Go-Ref’ : “Ma grand-mère disait toujours” ?

Google :
Ma grand-mère disait toujours que sa grand-mère ne racontait que des conneries. Ma grand-mère disait toujours à ces amateurs de chair fraîche qui voulait m’épouser: “Le cœur n’est pas un genou que l’on plie”. Ma grand-mère disait toujours, il faut un équilibre dans toutes choses.

Go-Ref’ : “En un mot comme en cent” ?

Google : En un mot comme en cent. P.R.O.U.T… En un mot comme en cent, j’ai un problème. En un mot comme en cent, c’est de pétrole qu’il s’agit.

Go-Ref’ : Et pour finir, “Le sens de la vie” ?

Google : Le sens de la vie est l’interrogation sur la nature de la vie, sa finalité ou non, en particulier pour chaque personne. Le sens de la vie : aimer. Le Sens de la vie passe en revue toute l’étendue des connaissances humaines.

Go-Ref’ : Eh bien merci Google, tout ceci est incroyablement inspirant et on en sait maintenant un peu plus sur vous…

* * *

Note : Ces réponses ont été gracieusement fournies - dans cet ordre et avec cette orthographe - par Google.com, le 26 juin 2007.

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Publié par Sarah le 11/12/2006 à 13H56 sous Référencement site Internet

Une étude menée par Enquiro nous offre une vision forte intéressante du comportement des internautes face aux résultats de recherche.

En utilisant la méthode du EyeTracking, Enquiro offre des statistiques de clics des résultats de recherche sur les 3 moteurs de recherche principaux (Google, MSN et Yahoo!).

Triangle d'or
Source, Enquiro Eye Tracking Study, January 2006

La figure présentée est appelée le “Triangle d’or” : c’est dans la partie rouge-orangée que votre site doit se placer pour maximiser son trafic ! Ce qui est étonnant c’est la “place” qu’occupe les liens sponsorisés. Mis à part le lien sponsorisé en 1e place des résultats, ceux placés sur le côté droit n’attirent pas énormément de trafic, que cela soit sur MSN, Yahoo ou Google.Autre enseignement : Google semble plus pertinent dans ses resultats de recherche que ces deux autres concurrents directs. Sur MSN, le “Triangle d’or” s’allonge, ce qui démontre qu’une partie des internautes ne trouve pas toujours réponse à leurs requêtes dans les premiers résultats de recherche.Ces résultats devraient faire réfléchir plus d’une entreprise dans sa stratégie de référencement Internet ! Lorsqu’on sait qu’à l’heure d’aujourd’hui, la grande partie budget en référencement sont alloués aux liens sponsorisés au détriment du SEO. Il est vrai que le SEO offre un retour sur investissement plus long, mais les résultats sont la!

Click Repartition

Source: Enquiro Eye Tracking & B2B Studies


Voici la version “statistiques”
du Eye Tracking sur la première page de résultats Google.

Les résultats sont éloquents ! La première et la deuxième place en référencement naturel/organique raflent près de 40% du trafic de recherche ! En effet, les internautes se sont habitués à la disposition classique des moteurs de recherche (lien sponsorisé en haut puis sur la droite) et font donc plus confiance aux résultats naturels qu’aux liens sponsorisés.

Serait-ce la vengeance du SEO trop longtemps délaissé au profit du SEM ? Et vous qu’en pensez-vous ?

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Publié par Francis le 14/11/2006 à 13H14 sous Référencement site Internet

En surfant sur le fameux site SEOmoz, j’ai lu un billet intéressant de Rand Fishkin sur un nouveau service web 2.0 : Url.com.

Qu’est-ce que Url.com ?
Url.com est un moteur de recherche collaboratif créé par John Anderson et son équipe, proposant un classement des recherches selon les notes et commentaires des utilisateurs.
Comme tout moteur de recherche, Url.com vous propose un champ saisie est disponible pour effectuer votre recherche. Il vous fournit aussi les derniers membres qui ont apporté une ou plusieurs contributions sur leurs dernières recherches.
En fait la force d’Url.com est d’offrir la possibilité aux usagers de noter et commenter les résultats de recherche, pour ainsi améliorer la pertinence de ces dernières. Cette idée n’est pas révolutionnaire en soit, car elle fut essayée par le passé par certains moteurs de recherche.

Comment ça marche ?
Il suffit de saisir sa requête dans le champ de recherche et Url.com vous propose une combinaison des 10 premiers sites classés sur les moteurs de recherche Google, Yahoo et MSN.
Les résultats de recherches sont présentés classiquement (balise titre + description + URL des sites), à la seule différence qu’on vous affiche le nombre de points positifs et négatifs récoltés par le/les sites en question ainsi que les commentaires laissés par les utilisateurs.
Ce système, ressemblant à celui des digg-like, permet une perpetuelle réactulisation du classement des résultats de recherche plus affinée et pertinente. En effet, les résultats de recherche se réactualisent à chaque vote et/ou commentaires d’utilisateurs.

Les limites du système ?
Le spam bien entendu, qui est l’apanage des plateformes collaboratives (digg-like, youtube-like, myspace-like, etc. …). Mais certaines mesures entreprises peuvent limiter sa portée tels qu’une inscription, un quotat de votes sur un meme site, la modération entre utilisateurs, etc. …).
Néanmoins, la plus grande limite d’Url.com résulte dans la quantité des résultats de recherche … 10 c’est bien peu sur des sujets aussi vastes tels que le SEO ou Internet par exemple ! Url.com devra proposer bientôt une gamme plus large dans les résultats de recherche pour conquérir un large public.

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Publié par Francis le 04/05/2006 à 09H12 sous Référencement site Internet

Bien se positionner sur les moteurs de recherche est une démarche qui se découpe en plusieurs étapes, dont la première est l’optimisation.

Optimiser un site web revient à le rendre le plus lisible pour les robots qui le sonde. Et les robots ne répondent pas aux mêmes exigences qu’un simple lecteur ! C’est pourquoi la rédaction de votre contenu web doit cibler deux types de ‘lecteurs’ : les robots et les internautes.

Rédiger pour le web se résume donc à :

  • écrire de manière concise et structurée, autour de quelques mots-clés pour les robots
  • Garder un raisonnement logique et sémantique (le sens des mots) pour susciter la compréhension et l’intérêt de l’internaute.

C’est un exercice de style bien difficile ! Dans un article paru en avril dans le New York Times, Steve Lohr nous rapelle quelques évidences sur les robots : Ils ne comprennent ni l’humour, ni les sous-entendus, et analysent votre contenu selon des algorithmes prédéfinis. Il n’en sortent donc qu’une analyse quantitative pour tirer les mots-clés de votre contenu sans s’attacher au sens.

Pour illustrer ses dires, il prend l’exemple du site de BBC News, où les journalistes écriraient pour leurs articles, un titre ‘mots-clés’ pour les robots (référencement), et un titre plus journalistique et accrocheur pour les lecteurs (trafic).

Mais comment faire donc ? Que choisir ? … Je ne suis pas sûre qu’un réel choix s’impose. Il me semble que les attentes des deux ‘publics’ ciblés ne soient pas incompatibles. Pensez mots-clés peut vous obliger à rester plus concis, structuré et rigoureux dans la rédaction de votre article, ce qui sera fort apprécié par vos lecteurs … et pour votre référencement !

En tout cas la question fait débat sur le site de Redaction.be !

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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Publié par Sarah le 18/04/2006 à 14H54 sous Accessibilité, ergonomie

Dans le language HTML basique, les “tags” sont des commandes ajoutant des propriétés au texte. Les tags sont généralement compris dans les signes “” et donnent des directives graphiques au navigateur qui interprète le code (ex : mise en gras, italique, saut de ligne, etc. …).

Aujourd’hui les tags ont pris un sens sémantique : un tag ou “étiquette” est un mot-clé qui permet de classer une ressource. Ces tags s’appliquent à de nombreux formats tels que les articles, les liens, les photos, les flux RSS, les podcasts, etc. …

Ainsi, les tags permettent à l’utilisateur de classer ses informations autour de thèmes, et les partager avec une communauté. De nombreux services web2.0 (FlickR, Technorati, …) utilisent le système des tags pour affiner les recherches des utilisateurs. Prenons un exemple pour mieux comprendre ce système : je veux partager une photo sur FlickR. Je “tag” cette photo selon ce qu’elle représente (ex : “photo Paris”). Ainsi, tous les utilisateurs cherchant “photo Paris” trouveront ma photo dans les résultats de recherche.

Cependant, le terme “photo Paris” englobe aussi les photos de Paris, ville du Texas (ce qui, en somme, est totalement différent de Paris en France …). C’est la première limite des tags, tout comme celle des moteurs de recherche. En effet, les tags sont une définition donnée par un utilisateur, et donc par extension, dépend complètement de son interprétation. Puisque le but recherché était que les utilisateurs cherchant une photo de Paris en France trouvent ma photo, en choisissant comme tag “photo Paris” je n’ai pas été assez précise, car cette recherche va inclure des photos qui n’ont aucune relation avec la mienne, hormis le tag.

La deuxième limite est la taille de la communauté. Les tags sont efficaces dans les petites communautés, car les interprétations sont limitées. Mais le but des tags est de fournir une ressource répondant à la recherche d’un plus grand nombre. C’est un système qui se mord un peu la queue, car plus la communauté grandit, plus son efficacité diminue.

La dernière limite est la langue. En effet, peu de tags sont francophones, car les premiers utilisateurs des tags furent anglophones. Ainsi, pour être efficace, de nombreuses ressources non anglophones taggent en anglais, donc optent pour une langue qu’ils ne maîtrisent pas totalement

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Publié par Sarah le 31/03/2006 à 16H38 sous Google

Si vous avez téléchargé la barre de navigation Google Toolbar, vous pouvez voir un indice symbolisé par une barre, appelé Page Rank. Si vous passez votre curseur dessus, une note sur 10 est attribuée à la page sur laquelle vous êtes. Ne vous excitez pas trop, l’âge d’or du Page Rank est dépassé. Il est une des mesures les plus visibles quoique pas forcément significative.

Que mesure réellement le Page Rank ? Quelle en est sa prétendue utilité ?

Le Page Rank mesure la popularité d’un site qui permet à Google de positionner les sites dans les pages de résultats. Le Page Rank est une note attribuée sur 10, qui juge la qualité de chaque pages de votre site web. Ce Page Rank est mis à jour 3-6 fois par année et n’est seulement qu’un des 103+ facteurs qui affectent vos résultats dans les moteurs de recherche (une étude super des 103 facteurs affectant les moteurs de recherche est disponible sur le site de SEOMOZ.

Le Page Rank se base sur la quantité mais aussi la qualité des liens qui pointent vers votre site (liens entrants) et ses liens internes. Si les sites qui vous réfèrent sont jugés importants par leur Page Rank, votre indice de popularité augmentera.

Google a longtemps retenu comme seul critère la quantité des liens. Ainsi, certains sites amassaient une quantité incroyable de liens, sans que ces derniers soient pertinents pour les internautes.

Dès lors, Google a changé ses algorithmes pour pouvoir juger de la qualité des liens, grâce à la mise en place du système de TrustRank, un système bien gardé dans le GooglePlex!

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Publié par Sarah le 30/03/2006 à 09H16 sous Langages programmation

La notion de web sémantique a été créée par Tim Berners-Lee, qui n’est rien d’autre que le créateur du premier et du plus connu des systèmes basés sur l’hypertexte (lien automatisé entre les informations) : Le World Wide Web. Le web sémantique, proclamé la prochaine évolution du Web” par son créateur, tente d’arriver à un Web “intelligent”.

En effet, le but est de transformer la masse ingérable des pages Web en un gigantesque index hiérarchisé. Les moteurs de recherche, plus proches des Web Services actuels, seront alors en mesure de répondre à des demandes précises, comme “Trouve-moi la pizzeria la plus proche, qui propose des pizzas quatre fromages”.

Pour parvenir à ce résultat, le W3C a mis en oeuvre de nombreux chantiers permettant de mieux regrouper l’information, dont les premiers résultats sont les langages XML et RDF. Ces langages tentent de regrouper l’information de manière utile, comme pour une gigantesque base de données, où tout est écrit en langage structuré.

Ainsi, puisque le Web actuel est principalement construit autour d’identifiants URI, du protocole HTTP et du langage HTML, le Web Sémantique prévoit d’être basé aussi sur les URI et le protocole HTTP, mais en remplaçant le HTML par le langage RDF (Ressource Description Framework). Ce dernier permet de définir des métadonnées afin de préciser les caractéristiques d’une information. Ces informations sont hiérarchisées selon des URI associés : ex :

    [NVI] [site web] [http ://www.nvisolutions.com]
    [Guillaume Bouchard] [fonction] [consultant stratégie internet de NVI]
    [Club Laboom] [client] [NVI ]

La logique voudrait donc que [Guillaume Bouchard] et [Club Laboom] soient rattachés à l’adresse [http ://www.nvisolutions.com].

Le RDF est un langage encore expérimental, qui tendra à remplacer ou améliorer les langages qui ont amorcés le web sémantique tel que le XML. C’est là qu’entre en jeu l’ontologie, que tentent de décrire ces langages. L’ontologie est la description précise des termes et des relations d’un sujet précis. Avec des ontologies précises et complètes, les ordinateurs peuvent agir comme s’ils comprenaient les informations qu’ils transmettent.

Le Web Sémantique a donc pour but de donner aux informations un sens, pour que les ordinateurs puissent traiter qualitativement l’information … En somme, de “réfléchir”.

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Publié par Guillaume le 28/03/2006 à 11H25 sous Moteurs mineurs spécialisés

Exalead est un moteur de recherche français qui s’inscrit dans la vague web 2.0, à l’instar des moteurs de recherches majeurs dont Google. En effet la philosophie et la technologie de recherche utilisée tente de chercher comme pense l’internaute … C’est-à-dire par association d’idées !

Exalead présente une page de recherche au design épuré tel Google. Les équations de recherche sont plus complexes que les moteurs de recherches traditionnels. En effet, l’internaute peut coupler plusieurs critères tels que ET, OR, - (sauf), FILETYPE, etc. Et tout ceci pour une même recherche !

La page de résultats est aussi tout autre. Elle se divise en trois blocs principaux :

  • Le choix des critères : la colonne de gauche permet d’affiner la recherche (géographique, linguistiques, formats, mots-clés associés).
  • La page des résultats : Le titre de la page est une brève description apparaît, ainsi qu’une vignette de la page trouvée.
  • La prévisualisation : en cliquant sur un des résultats, vous n’êtes pas redirigé sur le site, mais vous avez une prévisualisation de la page avant de choisir d’y accéder.

Ainsi, sans vous reprendre à plusieurs fois, en quelques clicks vous pouvez préciser votre recherche et enfin accéder à ce que vous recherchez vraiment. De plus, Exalead indexe de nombreux formats multimédias : vidéos (avi, rm, wmv …), audio (mp3, wav …), images (jpeg, gif …) et même des fichiers de programmation (Flash, XML, …).

Exalead se positionne clairement dans le web 2.0 en remettant au cœur du processus de recherche, l’utilisateur.

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