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Publié par Olivier le 15/05/2007 à 12H26 sous Design Web

Devant le succès remporté par mon analyse des logos politiques, j’ai décidé de récidiver avec un principe audacieux : le LogoFight. Aujourd’hui, Mesdames et Messieurs, devant vos yeux incrédules vont s’affronter deux géants de notre ère postindustrielle : Microsoft et Apple.

Les règles du jeu

Rien de plus simple, les adversaires n’ont pour seule arme que leur logo! Oubliez la technologie, les plans stratégiques, les acquisitions coûteuses, les ronflantes campagnes publicitaires, et laissez parler le graphisme! Je me livrerai ici à une analyse sémantique des deux logos, basée sur l’historique et la symbolique graphique des deux marques.

Les combattants

Dans le coin droit : Microsoft, le géant de Redmond (État de Washington), multinationale œuvrant principalement dans le domaine logiciel. Connue, respectée et haïe pour le quasi-monopole de son système d’exploitation Windows, l’incontournabilité de sa suite Office, et l’immense fortune de son CEO, Bill Gates. On estime qu’entre 85 % et 90 % des ordinateurs personnels sont mus par Microsoft.

Dans le coin gauche : Apple, le fruit le plus connu de Cupertino (Californie). Contrairement à son adversaire, Apple commercialise le logiciel ET le matériel. C’est d’ailleurs ce dernier qui fait sa réputation auprès de la génération cool : de beaux produits, servis par des concepts très hip – pensez simplement au iPod. Si Apple est une chapelle, Steve Jobs est son prophète.

Coup d’envoi.

Round 1 : Microsoft attaque

Microsoft_history.gif

Selon les tests au carbone 14, le premier logo de Microsoft (à gauche) date de 1976 après Jésus-Christ. À cette époque, les graphistes ne consommaient pas que du végétofu, et cette typographie venue de l’espace semble avoir pour but de provoquer une transe hallucinogène. D’autres préféreront y voir les premiers signes de l’époque disco, ce qui ne nous rajeunit pas non plus. Au début des années 80, la compagnie se structure et son logo se fait plus strict, plus sérieux, gardant pour tout psychédélisme un mystérieux «blibbet» dans le O central. Hommage à Hal, l’ordinateur de 2001? Prémonition de l’œil de Big Brother, qui hantera la stratégie de Microsoft? Le cas sera réglé avant la fin de la décennie avec l’arrivée de la signature typographique telle qu’on la connaît encore aujourd’hui, à quelques détails près. Elle est alors associée aux slogans ou aux symboles graphiques de la corporation : la fenêtre molle de Windows ou le mignon papillon de MSN.

Microsoft_logo.gif

C’est donc en 1987 que Scott Baker, designer interne de Microsoft, dessine ce logo qui sera surnommé affectueusement “Pacman Logo” à cause de l’encoche distinctive sur le O. À part cet «accident» graphique, il s’agit d’une classique utilisation de l’Helvetica Black Oblique, avec un interlettrage négatif qui resserre la trame en permettant aux lettres de se chevaucher. Selon le Computer Reseller News Magazine de mars 1987, la coupure qui lie le o au s «met l’accent sur la partie soft du nom et apporte dynamisme et vitesse». En effet, l’Helvetica Black n’est pas un modèle de légèreté, même dans sa version italique. Voilà donc une multinationale prospère, représentée par un logo d’une sobriété absolue, lui-même basé sur une fonte suisse qui n’est autre que la police la plus utilisée au monde. Où est le risque, où est la personnalité, vous écriez-vous? Le géant perdra-t-il ce LogoFight par manque de caractère? Pas si sûr : le secret du logo Microsoft réside dans sa polyvalence. S’il est gras, c’est pour être lisible, même petit (il y a micro dans Microsoft). S’il est noir, c’est par défaut : ce logo peut prendre toutes les couleurs et vivre sur tous les fonds, des plus sobres au plus «flyés». Bref, nous avons ici un logo-éponge qui prend vie en fonction du contexte.

Round 2 : Apple riposte

Apple_history.gif

Ironiquement, le tout premier logo d’Apple Computer Co. date aussi de 1976, une grande année pour le graphisme! Il est l’œuvre d’un certain Ron Wayne, qu’on ne cherchera pas dans les annuaires de graphistes, puisqu’il était… le troisième associé d’Apple – les deux autres étant les deux Steve (Jobs et Wozniak)! Entre deux chapitres du manuel du Apple I, Wayne a donné naissance à cette œuvre tellement intemporelle qu’on la croirait sortie du XVIIIe siècle : Isaac Newton et sa pomme. Après quelques mois, Jobs-le-visionnaire trancha : trop difficile à reproduire! On fit donc appel à Rob Janoff, graphiste chez Regis McKenna, Inc. (agence dont Microsoft sera aussi client), pour ancrer l’image d’Apple dans l’ère moderne. Côté typo, le choix se porta sur ce qui semblait alors porteur de modernité : une fonte nommée Motter Tektura, dont les aspects à la fois ludiques et technologiques reflétaient la mission de la compagnie, soit offrir la technologie au plus grand nombre. S’il faut reconnaître que cette partie du logo a pris un coup de vieux, la partie pictographique, elle, est entrée dans l’histoire. C’est en effet à ce moment-là que la vieille pomme de Newton s’est muée en un fruit appétissant portant la morsure originelle! C’est la courbe du «a» qui commet le péché de gourmandise, et les évolutions du logo en garderont fièrement la trace : Apple est le fruit défendu qui ne demande qu’à se faire mordre. C’est du propre! Tandis qu’une Garamond rassure par son élégance quatre fois centenaire, l’arc-en-ciel n’illustre rien d’autre que la couleur, ce qui est déjà beaucoup pour le domaine de l’informatique personnelle naissante. Le temps passant, la couleur n’est plus un défi, et l’arc-en-ciel devient le symbole d’autres combats. Ne souhaitant visiblement pas endosser la cause des gais et lesbiennes de ce monde, Apple va remiser ses couleurs et commencer une longue cure de dépouillement graphique en adoptant un gris très «classe» (Pantone 429, pour les intimes).

Apple_logo.gif

Bienvenue au XXIe siècle! Marque fétiche des graphistes et autres concepteurs visuels, désormais élevée au rang de religion par les techno-consommateurs, la Sainte Pomme va pousser le purisme à son extrême. Après avoir abandonné le multicolore pour un gris, on franchit un nouveau degré de neutralisation en permettant au logo d’adopter à peu près n’importe quelle couleur, tant que la silhouette reste inchangée. Viennent ensuite deux étapes audacieuses. Premièrement, on supprime carrément le nom Apple, une décision qui connaît peu de précédents hormis la griffe de Nike et quelques rares autres cas. Précisons que parmi ces cas-là se trouve Shell, qui, comme Apple, souffrait d’une redondance entre l’image et le nom - à quoi bon dire «pomme» ou «coquillage» quand il suffit de les montrer? Ultime étape, on fait de ce logo muet un objet, au même titre qu’un iMac, un PowerBook ou un iPod. Il suffit pour cela de lui donner du volume, le fini «aqua» qui caractérise les produits maison, et une discrète ombre portée. Ceci n’est plus un logo, c’est un symbole. Rude coup pour la concurrence!

Ding ! Ding ! Ding !

Résumé du match : toujours invaincu dans l’industrie, le poids lourd Microsoft couvre tout le terrain avec une déconcertante agilité, optant pour les coups éprouvés et se réfugiant dans la sobriété pour échapper à la laideur. Sa corpulence impressionnante, additionnée à sa puissance de frappe, en font un adversaire théoriquement impossible à battre. Face à lui, Apple combat dans un style beaucoup plus personnel, fait d’élégants coups d’éclat et d’esquives inattendues, mettant littéralement ses supporters en transe! Opposant son charisme un peu voyant à la fadeur de son adversaire, il rattrape en note artistique les points perdus en parts de marché.

Finalement, même s’ils ont en commun une enfance difficile et une tendance caméléon, ces deux adversaires ne boxent visiblement pas dans la même catégorie…

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Publié par Marc-Antoine le 16/12/2006 à 11H12 sous Langages programmation

J’ai été approché par Guillaume pour participer à son blogue et ainsi ajouter du piquant à la partie technique de Go-Référencement. C’est avec beaucoup d’excitation que j’ai accepté l’offre et, rapidement, je me suis mis à ma plume. Après quelques soirées sans succès, éprouvé du syndrome du blogue blanc, craignant d’être banni à tout jamais de tous les blogues de la planète suite à la publication d’un article de piètre qualité, j’ai décidé d’y aller sur un sujet controversé.

Étant de nature multi-projets, je travaille sous plusieurs environnements dont les deux principaux : IIS/MS SQL/ .NET et LAMP (Linux, Apache, MySQL, PHP). J’ai appris avec le temps à accepter les forces et faiblesses de chacun d’eux, mais comme le démontre ce graphique, je ne suis pas le seul à avoir une préférence:

Netcraft Web Servers Study

Source : Netcraft December 2006 Web Server Survey

L’aspect Libre (Open Source et gratuit) de LAMP en fait un environnement accessible et dans lequel il est facile d’évoluer. Les forums, guides de référence et tutoriaux sont beaucoup plus nombreux que pour .NET. Les exemples de code et librairies sont disponibles en grand nombre gratuitement. Il est facile de démontrer que les développeurs apprécient le Libre, les serveurs Microsoft ayant gagné une bonne part de marché suite à la distribution gratuite de Visual Studio 2005 Express.

Je ne suis ni administrateur de serveur ni spécialiste en sécurité, mais je peux vous dire qu’à mon niveau, Linux et Apache sont sans aucun doute plus stables et faciles à gérer que Windows Server et IIS. Quand avez-vous perdu votre dernière journée à jouer avec les permissions d’une application .NET? Dans mon cas c’était cette nuit…

Je pense aussi qu’il est beaucoup plus facile de créer des sites internet optimisés avec PHP qu’avec .NET. Je vais très bientôt faire une étude comparative pour prouver mon opinion. D’ici là, pensez-vous, comme moi, que l’environnement LAMP est le meilleur choix pour le développement et le référencement d’un site?

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Publié par Francis le 02/05/2006 à 07H14 sous Microsoft

Quelle drôle situation ! Le géant du monde de l’internet attaque le géant des logiciels et des sytèmes d’exploitation.

Relatée dans un article de VNUnet.com (en anglais), Google reproche à Microsoft d’exercer une concurrence déloyale, en imposant par défaut dans le prochain Internet Explorer, son propre moteur de recherche MSN (au secours!).

L’enjeu est de taille pour Google, qui n’hésite pas à faire pression sur les autorités américaines et européennes. En effet, malgré la percée de Mozilla ou Opéra, IE reste le navigateur le plus utilisé au monde avec près de 85% de parts de marché. De plus, grâce aux investissements colossaux de Microsoft dans son moteur de recherche MSN, ce dernier offre des services et des résultats un peu plus satisfaisants qu’auparavant (ne nous affolons pas ici, MSN Search a malheureusement reçu une cote claire de 3ème joueur au niveau de l’achalandage et de la pertinence de ses résultats à la conférence…. [au grand déplaisir de NVI, puisque nous sommes mieux classés avec nos propres mots-clés sur MSN que sur Google ou Yahoo!!!]. Ses parts de marché ont d’ailleurs grimpées. Enfin, Microsoft a déjà “inscrit à son palmarès”, la chute de Netscape, de par sa position dominante.

Qui gagnera dans ce énième -mais sûrement pas le dernier- combat des titans ? Donnez votre avis !

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Publié par Guillaume le 21/04/2006 à 18H49 sous Microsoft

Microsoft Internet Explorer a connu, d’un point de vue accessibilité, un dur coup à sa ceinture. Un article paru dans ZDNET nous explique que Microsoft a du modifier le code source de son browser internet IE (utilisations illégales des plugins et applets) parce qu’il enfreint un brevet et a payé déjà plus de 500 millions de dollars à l’université de Californie en 2003 pour une utilisation commerciale d’applications Active-X “seamless”. Il s’agit de la technologie “Eolas”. Mais c’est bien beau tout ça: qu’est-ce que ça signifie pour les utilisateurs du web, ceux qui seront “touchés” par cette patch (IE possède plus des 2/3 du marché).

Vous devez maintenant cliquer 2 fois plutôt qu’une sur plusieurs applications Active-X telles que Flash afin qu’elles puissent être activées. La solution proposée est ridicule, voire une attaque maquillée envers Adore/Macromedia: demander à votre concepteur web de rectifier la situation. Des frais qui profiteront en un sens aux concepteurs web mais qui créeront de nombreux désagréments aux utilisateurs. Une gaffe de Microsoft qui tourne au vinaigre, pour une rare fois (et c’est tant mieux!)

À ceux qui utilisent encore IE, s’il-vous-plaît, c’est le temps ou jamais de passer à l’action. NVI vous suggère 2 solutions: le traditionnel Firefox ou encore pour Opéra, qui fonctionne sur de multiples plateformes telles Windows, Linux et Mac OS X.

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Publié par Sarah le 28/03/2006 à 12H13 sous MSN

Après Google (Adwords) et Yahoo (Overture devenu Yahoo Search Marketing), c’est au tour de MSN de se lancer dans le marché des liens sponsorisés.

Tout d’abord testé en France et à Singapour en 2005, MSN lance sa version bêta de MSN AdCenter aux Etats-Unis, en ce début d’année.
Etant en France durant l’année 2005, j’ai pu testé ce service. Son modèle économique est le même que ses concurrents : achat et enchères sur les mots clés, apparition des liens sponsorisés en haut et à droite de la page de recherche, et gestion de campagnes.Néanmoins, MSN Adcenter se démarque par le ciblage et le reporting proposés sur la conversion.

La première étape consiste à créer sa campagne publicitaire : ex : Noël 2006.
Dès lors vous devez lui attribuer un ou plusieurs ordres. Un ordre est un ensemble de mots clés/annonces choisis pour lesquels vous paramétrez plusieurs critères. Par exemple, vous choisissez comme mot clés ‘conception’ ‘site’ ‘web’, et vous voulez que l’annonce que vous avez créé (NVI – spécialistes en conception site web) apparaisse du lundi au jeudi, de 8h à 17h, pour les utilisateurs basés au Québec. Ce point est la grande différenciation de MSN Adcenter face à ses concurrents. En effet, vous pouvez paramétrer des options de ciblage géographiques, temporelles et sociodémographiques.
C’est-à-dire que vous pouvez opter pour une visibilité de votre lien sponsorisé selon les heures, les jours, le lieu de connexion, le sexe et l’age de l’utilisateur ! Ainsi, si vous connaissez votre cible, vous pouvez l’atteindre avec précision et donc augmenter votre rentabilité.

Justement, parlons de rentabilité !
Avec MSN AdCenter, vous pouvez accéder à un suivi de conversion. Le principe est simple : MSN fournit un extrait de code à intégrer dans vos pages qui font l’objet du suivi. Par exemple, vous aimeriez connaître le taux de conversion d’achat des internautes provenant de votre lien sponsorisé MSN. Tous les utilisateurs qui cliqueront sur votre lien sponsorisé seront pistés, grâce à un cookie qui sera, à son tour, reconnu par le code que vous aurez intégré dans votre page de validation de commande. Ainsi, votre retour sur investissement (ROI) sera donc mesurable.

Cependant, ces deux avantages compétitifs me laissent dubitative sur leur efficacité.
Premièrement, je me demande vraiment comment MSN peut déterminer le sexe et l’age de l’utilisateur … En effet, même si Microsoft est en possession de bases de données non négligeables grâce, entre autre, à leur messagerie MSN Messenger et leur courriel MSN Hotmail, je doute de la pertinence du ciblage. La seule façon qui leur permettrait de connaître le sexe et l’age de l’utilisateur serait grâce aux cookies et donc à l’analyse de la navigation sur internet.

Sur ce point, deux problèmes s’imposent et sont difficiles à contourner :

  • Nombre d’utilisateurs bloquent ou effacent leurs cookies régulièrement.
  • Beaucoup de foyers n’utilisent qu’un ordinateur … Il y a donc plusieurs utilisateurs sur un même poste, sauf si l’ordinateur est configuré selon le système de sessions.

Le système de suivi de conversion fait face aux même problèmes concernant les cookies. Surtout que la périodicité du taux de conversion se fait sur 30 jours !

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Publié par Sarah le 23/03/2006 à 15H36 sous MSN

Pour optimiser l’accessibilité de son nouveau service publicitaire, MSN offre l’API de MSN Adcenter aux utilisateurs. L’API est une interface de programmation permettant de faire interagir deux programmes ensemble.

En ce qui concerne Adcenter, les utilisateurs pourront créer des applications capables de gérer automatiquement les campagnes publicitaires (gestion automatique des enchères, ajout/suppression de mots-clés, rapatriement de données pour reporting, etc. …).

Cependant, l’offre n’est pas encore étendue au grand public. MSN a mis en place un système de quota. Pour obtenir l’API, il faut présenter une demande en remplissant un formulaire sur le site web de MSN Adcenter.

** NVI a reçu un compte API beta et effectuera plusieurs campagnes tests pour évaluer la valeur de ce nouvel adcenter pour ses clients.

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