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Publié par Francis le 23/10/2007 à 11H38 sous Stratégie Web corporative

Tranquillement mais sûrement, les majors de la musique voient leur existence même remise en question. Depuis la révolution numérique et l’apparition de service tel que Napster, une énorme remise en question c’est mise en branle sur l’utilité des majors en musique pour les artistes.

Et comme la plupart des entreprises, les majors se sont comportées de la mauvaise manière…

dinosaures

Au lieu de remettre en question leurs méthodes de fonctionnement et les tactiques d’affaires, ils ont tout simplement poursuivi les réseaux P2P, les uns après les autres, en allant même jusqu’à poursuivre de simples particuliers. Et ce n’est pas tout, la RIAA a même intenté des poursuites contre un mort, une enfant de 12 ans et autres poursuites aussi ridicules qu’inutiles.
Pourtant, les ventes de disques, à la grandeur de la planète, sont en chute libre, et les artistes quittent les uns après les autres le navire. Des groupes internationaux comme Radiohead ont décidés de distribuer eux-mêmes leur dernier album, en laissant, au soin de la personne qui le télécharge, de payer le montant de son choix. Oui, le montant de son choix peut bien être 0, et vous pouvez ainsi télécharger légalement le nouveau Radiohead tout à fait gratuitement.
D’autres artistes tels que Prince, Madonna et Nine Inch Nails ont aussi cessé leurs relations avec les compagnies de disque, utilisant d’autres méthodes pour distribuer leur musique, incluant la distribution gratuite de 2,5 millions de CD dans les journaux du Royaume-Uni dans le cas de Prince.

Les majors ont aussi abandonné le combat contre ITunes, le site de téléchargement légal d’Apple. Ils voulaient y augmenter les prix et le niveau de protection des œuvres qui s’y retrouvent. Malheureusement pour eux, ils sont victimes de leurs propres paradigmes, croyant que l’industrie de la musique devait toujours fonctionner comme ils le désiraient, les choses allaient continuer ainsi peu importe les changements technologiques. Hélas, la technologie à complètement changée les habitudes des consommateurs.

Tout cela pour en venir à une simple conclusion, si vous ne remettez pas continuellement vos stratégies en question, ils se pourrait très bien que vous soyez dépassé par le cours des choses, et que vous ne puissiez pas rattraper le fossé qui vous sépare maintenant de vos compétiteurs.
Le référencement étant par nature une stratégie basé sur des donnés incomplètes, vous devez tenter de prévoir à l’avance les changements des différents algorithmes, ou au moins, ne pas mettre tout ses œufs dans le même panier et utiliser différentes méthodes pour le référencement de vos sites web.

Parasitic music industry
As it destroys itself
We’ll show them how it’s supposed to be
Music written from devotion
Not ambition, not for fame
Zero people are exploited
There are no tricks, up our sleeve


NOFX – Dinosaurs will die

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Publié par Sarah le 02/04/2007 à 13H39 sous Social Media

Il y a eu de l’agitation dans l’air ces dernières semaines, dans le monde la vidéo en ligne ! Viacom a décidé et a même entrepris une poursuite judiciaire dirigée contre YouTube/Google. Viacom, un des géants américain de la publicité et des médias accuse Google “d’infraction massive et intentionnelle” aux droits d’auteurs et à la propriété intellectuelle via son site YouTube. L’annonce de Viacom a eu l’effet d’une bombe auprès du grand public …
Mais pensez-vous sincérement que Google ne s’y attendait pas et avait prévu cela dans sa stratégie ? Serait-ce justement une heureuse poursuite judiciaire pour Google ?

Partons tout d’abord d’un simple constat : Google avait pleinement conscience des risques encourus au niveau de la loi en rachetant YouTube. YouTube regorgeait de vidéos protegées par les droits d’auteurs et d’exploitation : clip vidéo, extrait de films, d’émissions etc …
En rachetant YouTube, Google savait pertinemment que les propriétaires de contenus, les agences médias et les boîtes de production audiovisuelle, ne laisseraient jamais leurs contenus en libre service chez une plateforme tierce, et ce, sans contrepartie. Les dangers en termes d’image et la manne financière considérable que ceci presente intéressent grandement les médias qui peinent à rentabiliser certains canaux de diffusion traditionnels.
Bref le rachat de YouTube comportait un énorme risque légal que Google ne pouvait ignorer.

Alors, pourquoi Google se serait enfoncer dans ce “pétrin” ? Quels sont les avantages d’une telle poursuite ?

Principalement, cette acquisition se justifie sur deux points stratégiques, un sur le moyen terme et l’autre sur le long terme.
En effet, Google n’avait pas vraiment de choix et se devait d’acheter YouTube. Le marché de la vidéo en ligne est en pleine explosion, et Google, par le biais sa plateforme Google Videos accusait bien trop de retard par rapport à YouTube et MySpace, détenu par son plus redoutable concurrent, Microsoft. Google ne pouvait pas rater le train et passer à côté du potentiel énorme que représente ce marché, tant au niveau financier qu’au niveau de la visibilité.

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En effet, si YouTube n’avait pas été racheté, l’entreprise aurait du se battre seule face aux gros acteurs médias. MySpace contenant moins de contenus illégaux (le but étant de créer sa propre page) est moins enclin à se faire poursuivre. Bref, il y aurait eu une forte probabilité que YouTube ne survive pas à ces poursuites judiciaires et donc, que MySpace/Microsoft devienne le leader du marché.

L’autre principale raison s’explique sous un angle stratégique sur le long terme, et plus globalement sur le potentiel du marché : la publicité vidéo.

Et pour y arriver, le rachat de YouTube était nécessaire pour passer les étapes suivantes :

  • Devenir leader du marché du partage de vidéos
  • Garder YouTube ouvert et légal
  • Devenir l’autorité principale pour négocier la diffusion des contenus protégés avec les médias
  • Assoir cette place de leader dans le partage et la diffusion de vidéos en ligne pour devenir le principal acteur dans la publicité vidéo

En effet, Google a inscrit dans son programme ce nouveau support pour son offre publicitaire. Dans sa gamme de service AdSense, Google offre la possiblité de placer des vidéos commerciales sur des sites tiers. Google vient même de passer à la vitesse supérieur en annonçant, il y a quelques semaines, un accord conclu avec Dow Jones & Company, Condé Nast, Sony BMG Music Entertainment.

Affaire à suivre !

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Publié par Olivier le 22/01/2007 à 11H40 sous Stratégie Web corporative

… “on popular demand”, voici encore quelques noms de domaines ambigus ! Ils sont en anglais et j’ai ajouté des majuscules pour faciliter la compréhension :

- Passez vos vacances en Espagne avec “Choose Spain” : www.ChoosesPain.com

- Une agence de graphisme anglaise, “Hiscock Ransom” : www.HisCockRansom.co.uk

- “A Child’s Haven”, une garderie du Missouri : www.aChildShaven.com

- Une activité créative, “Pots Of Art” : www.PotsoFart.com

- Vos chaussures sexy sont chez “Sexy Shoes Warehouse” : www.SexysHoeWarehouse.com

- Visitez les entrepôts Cumbria (Royaume-Uni) : www.CumStore.co.uk

- La version en ligne du magasin Dickson : www.DicksOnWeb.com

- F.A. Gray Inc., peintres en bâtiment : www.FagRay.com

- Chez Big Al’s, nous ne sommes pas sexistes : www.BiGalsOnline.com

- Amis texans, retrouvez-vous entre amis sur “Texas Exes” : www.TexaSexes.org

- Restons au Texas, avec les “extraits Adams” : www.AdamSexTract.com

- “Auctions Hit”, un site d’enchères malheureusement fermé : www.AuctionShit.com

- Le stylo est-il une arme puissante ? “Pen is mightier” : www.PenisMightier.com

- Puisque nous parlons de SEO, que pensez-vous de www.KeywordSexTractor.com

- Je vous présente Benjamin Dover, spécialiste des nouvelles technologies : www.BendOver.com

- Je vous recommande les tutoriels de “Via Grafix” : www.ViagraFix.com

- Téléchargez votre musique sur “MP3s Hits” : mp3Shits.com

- Le site de la World Taekwondo Federation : www.WTF.org

Et voila une belle brochette d’exemples du même genre que ExpertSexChange.com (une liste d’URLs réservés et non exploités peut être lue sur cette page) :

- Un grand classique, abandonné par Microsoft : www.mSexChange.org

- Dans le même genre, avec du plastique en plus : www.PlasticSexChange.com

- … et la version “de luxe” : www.DollarSexChange.com

- La référence pour les professionnels de l’optique : www.OpticSexPress.org

Notez pour finir que tous les noms de domaines enregistrés aux Îles Cook ont pour suffixe “.co.ck”, à la grande joie des anglophones !

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Publié par Olivier le 19/01/2007 à 12H02 sous Stratégie Web corporative

Choisir un nom de domaine est une chose délicate. Habituellement, on utilise simplement le nom de la compagnie, mais que se passe-t-il s’il n’est pas disponible ? Ou s’il est trop long ? Ou susceptible d’être mal orthographié ?

Prenez le temps d’y penser, et dites-vous que ce pourrait être encore pire : votre nom, une fois aggloméré en unseulmot, pourrait avoir le mauvais goût de changer de signification !

censuré

C’est ce qui est arrivé aux 10 sites américains répertoriés sur cette page. Les jeux de mots (involontaires) sont en anglais, voici notre traduction :

- Le site “Who Represents” permet de trouver les agents des célébrités. Leur nom de domaine… attention : www.whorepresents.com

- “Experts Exchange” est un site qui permet aux programmeurs d’échanger conseils et points de vue : www.expertsexchange.com

- Vous cherchez un stylo ? N’allez pas plus loin, “Pen Island” est là pour vous : www.penisland.net

- Besoin d’un thérapeute ? Essayez le “Therapist Finder” au www.therapistfinder.com

- Connaissez-vous les génératrices italiennes ? Bienvenue chez “Italian Power Generator” : www.powergenitalia.com

- Amateurs d’horticulture, visitez le site de “Mole Station Native Nursery” : www.molestationnursery.com

- Si vous cherchez un logiciel, il y a toujours “ipAnywhere” : www.ipanywhere.com

- Bienvenue à la “First Cumming Methodist Church”, Première Église Méthodiste de Cumming (Georgie). Nom de domaine: www.cummingfirst.com

- Et bien sûr, il y a les excentriques artistes de “Speed of Art” et leur site Web : www.speedofart.com

- Pour finir, que diriez-vous de vacances au lac Tahoe ? Visitez le site au www.gotahoe.com

Ne riez pas, ça aurait pu vous arriver !

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Publié par Sarah le 07/06/2006 à 14H19 sous Vidéo sur IP

Le modèle économique des plateformes vidéos est assez banal mais entre dans la course à la récolte de données. De ce que j’ai pu observer pour l’instant, le programme publicitaire de Google Adsense serait l’unique source de revenus. Non pas que je ne crois pas en ce système (mais effectivement je n’y crois pas), mais la gestion d’une plateforme vidéo entraîne des coûts exorbitants.

Selon le ratio nombre de visiteurs uniques / nombre de pages vues, YouTube utilise une quantité de bande passante hallucinante, surpassant de loin les autres plateformes vidéos. Les coûts en hébergement et en bande passante de YouTube sont estimés à (tenez-vous bien) 1 million de USD par mois, pour plus de 100 000 vidéos envoyés par jour! Et ces chiffres ne montrent aucun signe de faiblesse, bien au contraire, ils augmentent. Hitwise a publié un rapport sur le marché des plateformes vidéos. YouTube est de très loin le leader, en drainant environ 55% de l’audience totale.
Donc en coût fixe, on atteint déjà 1 million en hébergement, auquel il faut ajouter la masse salariale (40 employés), et les frais divers (bureautique, marketing, etc. …) … Je vous laisse imaginer la facture mensuelle.

Ainsi, quelles sources de revenus peuvent être générées par une plateforme vidéo ? Vous pouvez toujours vous associer avec des sponsors ou partenaires qui afficheront leurs publicités sur votre site … Mais quoi de plus ? Une plateforme vidéo peut-elle vivre seulement avec de la publicité et des partenariats ? Je ne crois pas. La plupart des plateformes vidéos vivent encore sur leur levée de fonds … mais plus pour très longtemps !

Alors quelle serait la solution pour qu’une plateforme vidéo devienne rentable ? La seule solution que j’entrevois sur le court/moyen terme est la réduction des coûts d’opérations, plus particulièrement, les coûts d’hébergement. Et c’est bien ce que compte faire YouTube. Ces derniers auraient signé une entente avec leur hébergeur, LimeLight, pour ne payer qu’entre 30 à 50% du coût total de sa bande passante.

Mais YouTube pourrait suivre le chemin d’autres plateformes d’échanges comme BitTorrent. En construisant son service autour du peer-to-peer, BitTorrent a réussi à économiser jusqu’à 85% de frais d’hébergement et de bande passante. Néanmoins, un service totalement en peer-to-peer est, à mon sens, totalement déconseillé pour une plateforme vidéo telle que YouTube. L’idéal serait que la plateforme offre un hébergement fixe à une partie de son contenu, et utilise la bande passante de ses utilisateurs. Ainsi, un savant dosage entre hébergement traditionnel et réseau peer-to-peer.

D’autres solutions sont à envisager pour développer de réels modèles économiques tels que l’insertion de publicités avant le visionnage d’une vidéo (certaines plateformes le font déjà comme IFilm), monétiser les vidéos (les vendre), ou proposer un service d’abonnement pour accéder à des fonctionnalités avancées.

Réagissez, et laissez vos commentaires !

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Publié par Francis le 02/05/2006 à 07H14 sous Microsoft

Quelle drôle situation ! Le géant du monde de l’internet attaque le géant des logiciels et des sytèmes d’exploitation.

Relatée dans un article de VNUnet.com (en anglais), Google reproche à Microsoft d’exercer une concurrence déloyale, en imposant par défaut dans le prochain Internet Explorer, son propre moteur de recherche MSN (au secours!).

L’enjeu est de taille pour Google, qui n’hésite pas à faire pression sur les autorités américaines et européennes. En effet, malgré la percée de Mozilla ou Opéra, IE reste le navigateur le plus utilisé au monde avec près de 85% de parts de marché. De plus, grâce aux investissements colossaux de Microsoft dans son moteur de recherche MSN, ce dernier offre des services et des résultats un peu plus satisfaisants qu’auparavant (ne nous affolons pas ici, MSN Search a malheureusement reçu une cote claire de 3ème joueur au niveau de l’achalandage et de la pertinence de ses résultats à la conférence…. [au grand déplaisir de NVI, puisque nous sommes mieux classés avec nos propres mots-clés sur MSN que sur Google ou Yahoo!!!]. Ses parts de marché ont d’ailleurs grimpées. Enfin, Microsoft a déjà “inscrit à son palmarès”, la chute de Netscape, de par sa position dominante.

Qui gagnera dans ce énième -mais sûrement pas le dernier- combat des titans ? Donnez votre avis !

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Publié par Guillaume le 21/04/2006 à 18H49 sous Microsoft

Microsoft Internet Explorer a connu, d’un point de vue accessibilité, un dur coup à sa ceinture. Un article paru dans ZDNET nous explique que Microsoft a du modifier le code source de son browser internet IE (utilisations illégales des plugins et applets) parce qu’il enfreint un brevet et a payé déjà plus de 500 millions de dollars à l’université de Californie en 2003 pour une utilisation commerciale d’applications Active-X “seamless”. Il s’agit de la technologie “Eolas”. Mais c’est bien beau tout ça: qu’est-ce que ça signifie pour les utilisateurs du web, ceux qui seront “touchés” par cette patch (IE possède plus des 2/3 du marché).

Vous devez maintenant cliquer 2 fois plutôt qu’une sur plusieurs applications Active-X telles que Flash afin qu’elles puissent être activées. La solution proposée est ridicule, voire une attaque maquillée envers Adore/Macromedia: demander à votre concepteur web de rectifier la situation. Des frais qui profiteront en un sens aux concepteurs web mais qui créeront de nombreux désagréments aux utilisateurs. Une gaffe de Microsoft qui tourne au vinaigre, pour une rare fois (et c’est tant mieux!)

À ceux qui utilisent encore IE, s’il-vous-plaît, c’est le temps ou jamais de passer à l’action. NVI vous suggère 2 solutions: le traditionnel Firefox ou encore pour Opéra, qui fonctionne sur de multiples plateformes telles Windows, Linux et Mac OS X.

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Publié par Sarah le 20/04/2006 à 13H47 sous Positionnement payant

En Février 2005, Lane’s Gifts & Collectibles et d’autres compagnies, assignent en justice le mastodonte Google, en reprochant à ce dernier de surtaxer les campagnes de CPC (programme Google Adwords).

Cette surévaluation des coûts est due au fléau qui menace n’importe quel annonceur de liens sponsorisés : la fraude au clic. La fraude au clic désigne les clics intentionnels sur les publicités on-line, sans intention de visiter le site, mais seulement dans le but d’augmenter le volume de clics rémunérés … et donc la facture de l’annonceur !

Peu de chiffres circulent sur ce problème. Les grands acteurs du marché (Google, Yahoo, etc. …) restent muets sur ce point la, alors que d’autres compagnies spécialisées telles que Click Defense avancent des pourcentages oscillant entre 20 à 38% des clicks rémunérés.

Mais qui tire les avantages de cette fraude ? Le but étant de nuire ou de profiter d’un système peu controlé (et controlable). Vos compétiteurs directs sur les mots-clés peuvent vouloir vous nuire, en espérant que vous abandonnerez la compétition faute d’un ROI intéressant. Les régies publicitaires aussi peuvent utiliser la fraude au clic pour faire gonfler la facture de leurs clients. Enfin on peut aussi se demander si Google et consoeurs ne profitent pas activement de cette faille … Ils établissent les règles et les contrôlent … Ce sont les mieux placés !

Ce qui est sûr, c’est qu’ils en profitent passivement. En mars dernier, voyant les critiques s’élever contre le système du CPC et le manque de réactivité de Google face à la fraude au clic, ce dernier a offert 90 millions de dollars à Lane’s Gifts & Collectibles et son collectif sous forme de crédits publicitaires.

Ceci n’est qu’une solution d’urgence à ce problème, qui risque de prendre de plus en plus d’ampleur, si le système du CPC reste comme tel. Il va falloir établir une vraie solution de contrôle des clicks, ou tout simplement changer le modèle économique (conversion, pay per call ?).

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