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Publié par Olivier le 13/03/2008 à 13H46 sous Blog

La blogosphère pullule de bonnes idées. Récemment, l’ami Émile, mieux connu sous le nom de Gérant d’estrade, proposait, avec la complicité de Mo, un beau défi blogistique : une mise à jour papier.

Feuille + crayon + inspiration + scanner/caméra numérique = du fait-main.

On me fera remarquer que le bateau est déjà passé : la date de publication était le 6 mars, soit le lendemain du YulBlog. Mais quand une idée est bonne, elle ne se périme pas ! Et puis nous avons déménagé ce week-end, et impossible de se rappeler dans quelle boîte étaient les crayons…

Blog papier

Ce griffonnage à retardement nous permet de mettre en liens quelques unes des participations les plus inspirées - la liste complète étant mise à jour régulièrement sur la page du Gérant d’estrade où l’individu y est allé de sa propre contribution.

Nos camarades de crayon… Alcolo , Cacawet , Chocolyane , Francis , Fred , Isabelle , Jessica , Le lapin blanc , M…. , Martyne , Miss Pa-ni-que (!) , Mo , Patrick , Pierre-Luc , Stephane , The Green Head , Véronique , Yano , et tou(te)s les autres…

Le succès de l’opération devrait donner lieu à une récidive en 2009 et les années suivantes. Tant qu’on aura du papier…

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Publié par Olivier le 10/04/2007 à 12H54 sous Marketing viral - RP

C’est un fait : le spam est une calamité. Que dis-je ? Une malédiction.

Courriel sans utilité ni pertinence, qu’on l’appelle pourriel, polluriel, pollupostage, courrier de masse non sollicité ou simplement spam, il transforme nos boîtes de réception en boîtes de déception. Nous avons tous au moins une bonne raison d’haïr le spam et de souhaiter aux spammeurs le sort qu’ils méritent : aller méditer dans la fraîcheur d’une prison, en compagnie de codétenus qui ont élargi leur virilité et acheté du *V1A9Ra* avec un $$$crédit pré-autorisé

Malgré tout, mon but aujourd’hui est de vous faire voir le spam sous un jour aussi positif qu’instructif.

Savez-vous d’où viennent le mot « spam » et son fatigant concept ?

Retour 70 ans en arrière, presque jour pour jour. Alors que les fondateurs d’Internet n’étaient même pas nés, l’épicerie Hormel Foods du Minnesota dépose la marque SPAM, pour SPiced hAM (jambon épicé). Notons que la composition mystérieuse de cette « nourriture » a rapidement donné naissance à quelques légendes urbaines, l’une de mes préférées étant “Something Posing As Meat”… Bref, le SPAM avait tout pour réussir et, en effet, 2002 marquait chez Hormel la célébration de la six milliardième boîte vendue. Oui, 6 milliards !

SPAM-can.jpg

Mais la réputation du produit vient d’ailleurs. Elle vient d’un marketing particulièrement agressif, principalement dans des publicités à la radio, où le mot SPAM était martelé jusqu’à l’écœurement. Vous commencez à voir le rapport avec votre boîte de courriels ? Nous sommes alors 1970, et le potentiel comique de la situation n’échappe pas à la bande d’humoristes la plus… épicée du moment : les britanniques Monty Python. Cette année-là, sur les ondes de la très respectable BBC, est diffusé un sketch 100 % SPAM ! On y voit un couple qui se fait réciter le menu du restaurant où ils sont venus dîner, et où tous les plats contiennent le maudit pâté ! Voici cet épisode historique en version vidéo, en version audio et en version texte. Il n’en fallait pas plus pour que la culture populaire anglophone banalise le concept. À la fin des années 1990, lorsqu’une nouvelle génération d’annonces non sollicitées fait son chemin sur Internet, elle hérite tout naturellement du surnom « spam » (sans majuscules, pour ne pas fâcher les avocats de Hormel Foods) ! La suite de cette épopée, vous la lisez tous les matins dans votre boîte de courriel…

SPAM_poster.jpg

Pour compléter le tableau, voici quelques liens qui vous permettront de mesurer le phénomène.

  • Fidèle à l’esprit d’origine, la marque SPAM s’est dotée d’un site Web qui cultive une naïveté de second degré.
  • Non contents d’avoir « spammé » la BBC, les Monty Pythons on fondé un « Spam Club » en ligne !
  • En 2001 a été inauguré le musée du SPAM.
  • Attention, la SPAMMOBILE sera bientôt en tournée dans votre quartier !
  • Croyez-le ou non, à Hawaii se tient le plus gros festival du SPAM, le Waikiki Spam Jam.
  • L’humoriste américain Weird-Al Yankovic a écrit et enregistré Spam, sur une musique du groupe R.E.M. Voici la chanson et les paroles (savoureuses).
  • Voilà un autre court mais vibrant hommage au SPAM

Enfin, plus sérieusement, voici le lien wiki qui vous permettra de pousser plus loin votre culture du spam, ainsi que l’épidémie en chiffres (à mettre dans vos favoris). Et les experts prévoient que le pire est à venir. Un autre sandwich ?

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Publié par Sarah le 06/03/2007 à 05H40 sous Social Media
Il y a quelques jours, j’ai découvert un agrégateur de flux RSS assez impressionnant tant au niveau de l’ergonomie que de son usabilité : Newshutch.

Je ne suis pas une grande spécialiste des agrégateurs, mais je suis une personne qui fait beaucoup de veille sur Internet, et qui a donc besoin d’un outil très simple et rapide pour gérer ses flux. J’ai donc testé Newshutch pour vous ! En voici le compte-rendu.

RSS1.jpg

Newshutch est un agrégateur de Flux RSS/Atom basé sur Internet (donc aucune installation requise pour les méfiants), et offre une interface “web 2.0″ axée sur la simplicité d’utilisation (où le fameux leitmotiv “Don’t make me think” s’y prête bien).

Si vous cherchez un outil pour gérer/personnaliser vos flux, je vous conseille d’utiliser Newshutch ! En effet, cet agrégateur vous permet de personnaliser la gestion de vos flux : création de catégories, classification, modes d’affichage des flux,etc… Pour chaque flux, vous pouvez le classer dans la catégorie souhaitée et paramétrer la longueur du flux (par jour, par semaine, etc…). Plutôt pratique pour suivre vos flux !

Tout comme une boîte e-mail, vos flux, classés par catégories, affichent entre parenthèse le nombre d’articles non lus. Bref, en un clin d’oeil, vous pouvez connaître les nouvelles publications de vos blogs préférés !

Pour agrémenter le tout, la plupart des fonctionnalités de Newshutch sont en Ajax, ce qui apporte un gain considérable en usabilité sans pour autant être envahissant ou surutilisé.

Enfin, en toute logique (car il est suiveur sur le marché), Newshutch propose une importation/exportation de tous vos flux via le format OPML, ce qui faciliterait votre migration vers Newshutch.

Néanmoins, Newshutch présente une faiblesse non négligeable face à ses concurrents comme Netvibes ou Mon Yahoo! : il n’offre pas un aperçu général de mes flux à la manière d’une page d’accueil. En même temps, je trouve que Newshutch a une interface “client riche” qui axe son avantage concurrentiel sur sa capacité à gérer un nombre de flux importants.

Bref, Newshutch peut être utilisé autant par les novices que les utilisateurs avertis dévoreurs de flux RSS. Il me semble que c’est l’un des seuls agrégateurs qui contente ces 2 cibles opposées.

Je n’ai pas testé toutes les fonctionnalités et donc tout le potentiel de Newshutch … J’ai donc sûrement omis des avantages ou des inconvénients à son utilisation. J’attends donc vos commentaires !

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Publié par Olivier le 02/03/2007 à 10H26 sous Design Web

Parmi les enjeux de la création graphique d’un site Web, le choix des couleurs est un gros morceau. On a beau dire que « les goûts et les couleurs ne se discutent pas », il s’agit bel et bien d’un aspect majeur de l’appréciation intuitive de l’internaute. Il faut donc faire les bons choix, et comme aucun mode d’emploi n’existe, voici quelques points à considérer pour que client et designer soient contents.

La couleur est une science. Mais rien ne vous oblige à être un expert, car c’est avant tout affaire de perception. Si la théorie vous intéresse (et vous avez du goût !), voici une très bonne synthèse en français de la colorimétrie, de la calibration et des autres chromatismes. Plus concrètement, la notion d’harmonie prédomine : le but est quand même de provoquer une réaction positive plutôt qu’une grimace de dégoût !

Les contrastes mènent le bal. Sommairement, les couleurs sont définies par leur teinte et leur luminosité. Un truc que j’ai mis au point : coupler deux couleurs complémentaires. J’utilise une dominante sombre et je la stimule par des touches vives, opposées dans le cercle chromatique. Exemples : bleu foncé et orange vif ou pourpre et vert pomme.

cercle_chromatique.jpg

Ni trop, ni trop peu. Sauf exception, un site Web monochrome (bâti sur une seule dominante) paraîtra sans relief, sans intérêt. À l’inverse, un site bariolé risque de brouiller l’attention du visiteur et de donner une fâcheuse impression d’incohérence. Conclusion : la pauvreté lasse et l’excès fatigue !

Le noir et blanc : une exception. Qu’ont en commun cette peinture rupestre, cette gravure d’Albert Durer, la première photographie et le prix World Press Photo 2007 ? L’indémodable esthétique du noir et blanc, tellement incrustée dans nos rétines qu’on en oublie l’absence de couleurs pour savourer la force des nuances. L’austérité du rendu concentre la puissance visuelle, ramène les formes à leur essence, et dégage un parfum intemporel. Bien exploitées, les 256 nuances de gris perceptibles par l’œil humain s’harmonisent avec (presque) tout.

Aucune couleur n’est à bannir. Mythe : certaines couleurs marchent, d’autres, non. Croire à cet adage vous conduira immanquablement à produire des sites tous semblables, alors qu’on connaît des exemples d’entreprises qui ont bâti une image de marque forte sur des couleurs réputées « casse-gueule » ! Saviez-vous qu’avant l’arrivée de Kawasaki en compétition motocycliste, le vert « portait malheur » sur les circuits ? La marque a adopté un vert pomme impossible à ignorer… et a remporté quelques championnats du monde (quoique là, c’est peut-être aussi une question de pilotage)… Amis européens, connaissez-vous l’origine de l’étrange ocre-jaune-tabac de la Fnac ? À ses débuts, cette « fédération d’achats » disposait d’un budget rachitique, et le choix de couleur s’est naturellement porté… sur l’encre la moins chère ! Quelque cinquante ans plus tard, cette couleur sans nom traverse les modes et symbolise la vision originale de cette entreprise à saveur culturelle.

Créez l’accoutumance. Conclusion logique du point précédent : choisir la même couleur que le concurrent est peut-être rassurant, mais c’est en vous démarquant que vous aurez le plus de chances de laisser votre marque. Difficile à vendre, j’en conviens, mais ça vaut la peine d’essayer !

Gris n’est pas la couleur neutre. En Web, à moins d’avoir une bonne raison, oubliez les aplats de gris. Sinistres. Si vous voulez jouer la neutralité, que vous cherchez à construire une interface rassurante, choisissez un bleu foncé. C’est la couleur qu’on « ressent » le moins. C’est aussi la seule qu’on ne peut pas haïr : ne vous demandez plus pourquoi tant de banquiers, d’assureurs et d’administrations l’ont adoptée !

La mode a sa place, le classicisme aussi. Si votre démarche de conception commence par la question « quelle est la couleur à la mode cette année ? », soyez conscient que votre design sera aussi éphémère qu’un défilé de mode. Il est crucial de mesurer le positionnement visuel de votre site sur l’axe originalité vs. confort. Disons que si vous vendez des skateboards extrêmes à Los Angeles, votre public sera plus sensible à l’immédiateté que si vous proposez des assurances pour les ainés !

Nothing is the new black. Noir, c’est noir, et les chats ne sont pas des chiens. En un mot, ne suivez pas aveuglément les gourous de la tendance : ils sont payés pour vous embrouiller. Les courants passent, mais l’inspiration ne s’use jamais. Et si le secret du webdesign tenait en un mot, il serait connu (peut-être même que je vous le dirais).

N’ayez pas peur du noir. Un fond de page blanc ne fait bondir personne. C’est une solution tellement éprouvée que 95 % des contenus texte sur l’Internet se présentent ainsi. Un fond noir, c’est autre chose. Un danger, une angoisse qui surgit de la petite enfance, comme un monstre du garde-robe. Pourtant, une page noire peut être un écrin qui mettra en valeur des images, par exemple. Le noir aspire la lumière et fait briller ce qu’on y pose, c’est pourquoi tant de photographes, d’illustrateurs, de designers et de peintres lui confient leur portfolio.

Vos couleurs peuvent vivre sur le Web. Le client dont vous concevez le site possède déjà ses couleurs « corpo » ? Au moins un logo ? Exploitez ce patrimoine graphique ! Je ne dis pas que si le logo est rouge, le site sera rouge, mais que les couleurs préexistantes ne doivent pas être ignorées. On a déjà vu des sites d’entreprise où le logo semblait être un intrus. Dommage.

Le message d’abord. Avez-vous quelque chose à dire ? Assurez-vous donc que l’internaute puisse le lire ! En plus de votre capacité d’observation individuelle, certaines études ont été menées pour déterminer les associations de couleurs à favoriser ou à éviter pour maximiser la lisibilité.

La couleur hiérarchise l’information. Un fond coloré donne à son contenu une certaine force, selon sa luminosité (mais pas forcément du clair au foncé) et sa saturation (généralement du terne au vif). De la même façon, il est impressionnant de voir comme la teinte d’un texte peut le détacher du reste du contenu.

Web safe is out. Ou, formulé positivement : en 2007, 16 millions de couleurs sont « web safe ». OK, c’est beaucoup trop, votre œil n’en perçoit que 32 000. Le nombre de couleurs utilisables en Web n’est donc plus vraiment limité par la capacité logicielle, mais plutôt par la perception optique humaine. Si votre client était une mouche, ce serait très différent…

Les laptops sont daltoniens. Soyons réaliste : une proportion grandissante d’internautes naviguent sur un ordinateur portable. Et sur la grande majorité de ces diaboliques machines, on ne perçoit correctement les couleurs et les contrastes qu’en se positionnant au pixel près sur l’axe perpendiculaire à l’écran. Et encore. Faut-il brûler les laptops ? Oui Non, mais on gardera à l’esprit que le subtil dégradé sur lequel on a passé deux heures sera invisible pour certains.

À chacun ses goûts. Je sais, c’est un peu paradoxal de finir comme ça, mais on ne doit pas oublier que toutes les théories ci-dessus trouvent leur limite dans l’aspect intuitif de la perception. Préparez-vous à des commentaires de type « j’aime pas le vert », voire même « eurk ! ». Alors si le client n’achète pas votre « fuschia néodécadent », vendez-lui autre chose…

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Publié par Christian le 09/01/2007 à 17H34 sous Web 2.0

William Shakespeare disait : “What’s in a name? That which we call a rose, by any other word would smell as sweet.” On peut se poser la question pour les “versions” d’internet. Web 1.0, 2.0 ou … 3.0.

Il s’agit là d’une interprétation des « révolutions» générationnelles qui jalonnent l’évolution d’Internet. Ces révolutions sont décrites du point de vue de l’interactivité et de la conduite du contenu. D’autres bloggeurs, bien plus documentés que moi, en ont fait l’historique sur de multiples blogs.

Je ne citerais simplement que celui de François Planque :

  • Web 0.1 : Le web est inventé par une communauté de scientifiques afin de partager efficacement de l’information, notamment leurs travaux de recherche. Ce web là aurait franchement mérité l’appellation de 1.0 … mais l’appellation populaire en aura décidé autrement …
  • Web 0.9 : Les universitaires font évoluer le web de telle sorte qu’il devient possible d’afficher des images et introduisent une forme d’interactivité avec les formulaires. Malheureusement, même ce web là, n’aura pas eu droit à l’appellation 1.0 …
  • Web 1.0 : Les entreprises découvrent le web et le potentiel de croissance qu’il renferme. Elles développent des sites énormes, pleins de GIFs animées et de contenus acquis à prix d’or. Tout ça numérisé à la va-vite. Le “paiement sécurisé” est vu comme la clef de tous les problèmes.
  • Web 1.5 : Après l’éclatement de “la bulle”, seuls subsistent les sites webs avec un business plan vaguement rentable. Les sites les plus délirants disparaissent. Des sites aussi moches et pas pratiques que eBay prospèrent… justement parce qu’ils ont trouvé la formule de la rentabilité (et ça n’a visiblement rien à voir avec la prouesse technique !)
  • Web 2.0 : C’est la grande tendance du moment. Enfin ça fait même un certain temps déjà. Les sites web mettent à profit les contributions de leurs visiteurs/utilisateurs pour enrichir leur contenu. Amazon est reconnu comme un précurseur. Ironiquement, en France, c’est la fnac avec son site à peine sorti du web 1.0 qui fait référence. (Exception culturelle?) Mieux encore: certains sites exploitent le contenu disponible et distribué sur le web. On pense à Technorati, mais le vrai précurseur c’est probablement Google.

Ainsi, lorsque seuls des spécialistes/techniciens oeuvrent pour la survie du réseau, on qualifie ce dernier de Web 0.x. Lorsque le grand public a accès au réseau, mais que seuls les spécialistes (webmestres, programmeurs, initiés) contribuent à la structure (sites), on appelle cela le Web 1.x. Par contre, dès lors que le grand public contribuent aussi au contenu (textes, images, etc…) on parle de Web 2.0.
Enfin, lorsque les internautes participeront autant à la structure qu’au contenu, on devrait passer à la nouvelle version du Web : le Web 3.0.

Et là je m’interroge : Parle-t-on vraiment d’évolution technologique ?

Aujourd’hui, l’évolution technologique est dans le matériel/support (téléphones, caméras, PC, etc…) et dans le traitement des données (surtout l’image et le son). L’interactivité tant décrite comme moteur de l’évolution d’Internet est, quant à elle, liée à une évolution des technologiques de l’équipement : le haut débit !

Si l’interactivité passe aujourd’hui par l’image (YouTube), c’est grâce et uniquement grâce à la pénétration commerciale du haut débit. Les technologies de traitement d’images existent depuis la fin des années 70 (et sûrement avant). Les logiciels ont certes progressé, se sont simplifiés et ont gagné en fiabilité, mais on ne parle pas de « révolutions » technologiques. Il s’agit d’une maturation naturelle que l’on trouve partout lorsqu’un marché s’agrandit.

Aujourd’hui, les réelles différences entre les différentes générations du web sont commerciales. Il y a les sites-référence, qui « fonctionnent » commercialement (Amazon, eBay, Google) et les autres. Ces derniers n’ont pas d’avantage technologique, mais plutôt une mise en œuvre de la technologie tournée vers le « public », pour offrir de réels services commerciaux.

Ainsi, ma définition des évolutions d’Internet est purement commerciale :

  • Web 0.1 : Le web ne sert qu’à une communauté de scientifiques afin de partager efficacement des informations techniques. Commercialement inutile. Il ne mérite pas une appellation de 1.0.
  • Web 0.9 : Les universitaires font évoluer le web de telle sorte qu’il devient possible d’afficher des images et introduisent une forme d’interactivité avec les formulaires. Malheureusement, il est toujours réservé à trois experts et demi dans le monde et commercialement ne sert à rien. Exit l’appellation 1.0.
  • Web 1.0 : Les entreprises développent des sites énormes, pleins de GIFs animées et de contenus. C’est bien parti commercialement excepté le paiement sécurisé qui freine l’évolution commerciale. La publicité sur Internet est par contre très en vogue et fonctionne. C’est le vrai début d’Internet : web 1.0 est né !
  • Web 1.5 : Les sites web avec un système d’affaire rentable progressent et pavent la route pour les autres. Les sites les plus délirants disparaissent. C’est bien une évolution commerciale du précédent. Cela reste des sites Web 1.0, mais plus fonctionnels en terme de service-client. OK pour une appellation 1.5.
  • Web 2.0 : Là on est en post-krach boursier sur les valeurs technologiques qui entraîne un recentrage économique et une réelle redéfinition du rôle social et commercial d’Internet. Amazon est reconnu comme un précurseur, mais le vrai précurseur c’est probablement Google, avec un service de distribution de l’information qui n’existait pas avant grâce à une réelle réflexion de la valeur ajoutée d’un tel service (par rapport aux moteurs déplorables de la génération Lycos …)

On est ici dans une logique d’appellation plus cohérente que celle basée sur la technologie. D’ailleurs, je prédis une surenchère des appellations dans les années à venir : 3.0, 4.0, 5.0… 9.0 ??? Cette tendance s’arrêtera, comme les OS avec des noms comme Web Lionceau ou Web Littlehorn.

Notre bon vieux Shakespeare se serait sûrement exclamé : “What’s in a number? That which we call 2.0, by any other number would smell as sweet.Qu’en dites-vous?

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Publié par Sarah le 02/01/2007 à 16H35 sous Google

2006 fut une année fructueuse pour Google : rachat de YouTube, multiplications de ses services, accroissement de ses activités et son chiffre d’affaires … Et une valeur boursière par action dépassant la barre des 500$ !

En cette fin d’année, au lieu de faire le traditionnel bilan, je me lance dans les spéculations à l’image de Garett Rogers sur son blogue.

Quels pourront être les axes stratégiques de Google en 2007 ?

La stratégie principale est clairement annoncée dans une article du TimeCN, par Marissa Mayer, chef de section Recherche chez Google : Google va se concentrer sur son coeur de métier, c’est-à-dire la recherche. En cette fin d’année, Google n’avait jamais autant engagé d’ingénieurs depuis sa création. L’objectif est tout simplement d’améliorer l’algorithme de son moteur de recherche pour offrir une plus grande pertinence et personnalisation à ses utilisateurs. En 2006, Google a consolidé sa place de leader dans la recherche sur Internet mais doit rester vigilant en développant de nouveaux algorithmes.

Néanmoins, Google va devoir aussi rentabiliser ses investissements et sa RD sur ces différentes applications. En effet, 2006 fut l’année des acquisitions et de l’élargissement de son empire pour Google. Le développement de nouvelles applications telles que Froogle, Picasa, Google Scholar -pour ne citer qu’elles- ont entraîné un investissement important.

Mais je pense que le produit le plus attendu pour 2007 sera Google TV. Dans un précédent article, nous vous avions relaté une proposition d’embauche émanant de Google pour le lancement d’une nouvelle division TV. A cela s’ajoute l’acquisition de YouTube qui ouvre enfin les portes de la convergence Net-TV.

Enfin, on parle beaucoup d’un nouveau produit Google relatif à la médecine. Dans une récente conférence, Adam Bosworth, un ingénieur manager de la cellule “Google Health”, a detaillé le but de son travail : offrir un standard pour la sauvegarde et la consultation des données médicales personnelles de chaque patient. En effet, Google tente de mettre en place un “Health URL”, qui offrirait au personnel de santé, l’accès à tout l’historique médical d’un patient, par le biais d’Internet. Ainsi le dossier médical d’un patient serait accessible instantanément, et ce, partout dans le monde. Google sauveur de vie ? Cela sera à découvrir en 2007 !

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Publié par Sarah le 29/05/2006 à 12H49 sous Stratégie Web corporative

Choisir un hébergeur web peut paraître anodin, et est donc souvent fait avec une certaine légèreté. Pourtant, l’hébergement est hautement stratégique : de l’hébergement web, peut dépendre le bon fonctionnement de votre site et les langages de programmation à utiliser.

Voici les points qui me semblent importants de vérifier avant de faire votre choix :

  • Le volume d’espace : pour un site simple de quelques pages en HTML, environ 100 Mo suffisent. Néanmoins, n’hésitez pas à prendre un volume d’espace plus important si votre site est plus complexe, tant au niveau de son architecture que de son/ses langages de programmation.
  • Le volume de trafic : Cela correspond à l’envoi de données que vous attribuez à vos visiteurs. Pour un site recevant 100 visiteurs par jour, 1 Go suffit. A vous de faire le calcul ! Regardez le nombre de pages vues dans un temps donné, et calculez le volume de votre trafic.
  • La bande passante : le temps, c’est de l’argent … Et ceci est encore plus vrai sur Internet ! Vos visiteurs/clients potentiels n’attendront pas longtemps le chargement de vos pages. Donc ne lésinez pas sur la bande passante. Un site rapide dans son chargement est souvent gage de sérieux (pour moi en tout cas, cela me laisse toujours une bonne impression).
  • Les langages de programmation supportés : ce point est souvent laissé pour compte … Pourtant, il détermine les technologies/langages que vous pourrez integrer dans votre site. Il faut que vous scrutez les langages de programmation compatibles avec le serveur (PHP, MySQL, etc. …), leurs versions (PHP 4, PHP 5, etc. …), et enfin les technologies supportées (streaming vidéo, lecteur audio, etc. …).
  • Le système d’exploitation du serveur : linux ? windows server ? Le OS définit les technologies supportées par le serveur.
  • La sécurité : ce point est très important pour les site de e-commerce qui prévoyerait d’installer un système de paiement en ligne sécurisé (HTTPS, SSL, etc. …).
  • La localisation géographique du serveur : la géolocalisation devient prépondérante sur Internet, et donc pour le référencement aussi. Prenons l’exemple de Google Adwords ou de MSN Adcenter, qui vous propose d’afficher un lien sponsorisé selon la zone géographique de votre choix. Si vous choisissez de cibler le Québec, et que votre serveur est hébergé aux Etats-Unis, vous serez pénalisé et difficile à trouver à trouver au niveau local.
  • Les conditions de services : lisez bien les conditions générales et les engagements pris par votre hébergeur en ce qui concerne les sauvegardes, la qualité du service, etc. …
  • Les coûts: assurez-vous que ses forfaits sont compétitifs en comparant avec d’autres entreprises de la même région offrant des services similaires (assurez-vous de demander quel type de bande passante ils utilisent, tel que Peer1 Networks pour le Canada).

Cette liste n’est pas exhaustive, et je suppose avoir oublié d’autres points. Faites-nous partager votre expérience, bonne ou mauvaise concernant l’hébergement web de vos sites internet!

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Publié par Sarah le 17/05/2006 à 15H53 sous Gestion de contenu

On vous bassine depuis des mois avec le web 2.0, en vous le présentant comme LA révolution du web !

Il est vrai que le web 2.0 constitue un grand pas dans la définition primaire du web : une communauté mondiale dans laquelle tout le monde peut prendre part. Mais ce n’est en aucun cas une révolution. Le web 2.0 ne détruit pas les acquis mais ne fait que les améliorer.

En effet, depuis toujours, Internet représente un potentiel extraordinaire pour les entreprises : pouvoir traquer et comprendre les comportements des consommateurs. La personnalisation ou le concept de marketing one-to-one a connu son essor vers les années 2000, avec des sites de e-commerce tels que Amazon, sans pour autant tenir ses promesses. Au niveau technique, il est bien difficile, et surtout cher, de personnaliser à l’extrême.

Au fil des années, la technologie a fait son chemin … Il est aujourd’hui possible de proposer une réelle personnalisation selon les choix du consommateur. Replacer l’internaute au coeur du réseau est la philosophie du web 2.0. Certains services ont réussi … Je pense notamment à des concepts tels que les blogues et la mise en commun du contenu (ex: FlickR).

C’est bien beau tout ca, mais qu’est-ce que le web 3.0 ?! A dire vrai personne ne le sait vraiment … A part le fait qu’il s’inscrira dans l’évolution du web 2.0 et donc par extension à celle du web 1.0. De ce que je peux entrevoir, je pense que le web 3.0 sera l’ère de l’organisation de l’information.

En effet, le web 2.0 a engrangé une gigantesque masse d’information car chaque internaute est devenu en quelque sorte éditeur de contenu. L’information est donc importante dans son contenu mais totalement destructurée (ex: le système de tags qui permet des associations de recherches horizontales/transversales).

Le défi du web 3.0 va être de faire converger la globalisation de l’information à des méthodes de recherche de plus en plus précises telles que le web sémantique. Les pistes de développement sont bien nombreuses … Faites vos jeux et donnez votre point de vue !

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Publié par Guillaume le 02/05/2006 à 10H55 sous Stratégie Web corporative

Emarketer vient de publier les derniers chiffres de la vente en ligne au Canada. Le terme “vente en ligne” inclut les ventes dont le paiement s’est effectué en ligne, ainsi que les ventes dites traditionnelles, résultant d’une visite en ligne.

Les chiffres de Statistiques Canada, démontre que les secteurs public et privé ont vu leurs ventes bondir de 38,4% pour atteindre le chiffre de 39,2 milliards de CAD. Ces chiffres sont assez surprenants compte tenu du fait que le taux d’adoption des TI de base est resté stable.

4 secteurs se distinguent par leur CA en ligne :

  • Le commerce en gros
  • Le commerce de détail
  • Les transports
  • Le secteur manufacturier

Nous apprenons aussi que 82% des entreprises canadiennes utilisent Internet, et 38% ont un site internet (ce qui signifierait que 2/3 des entreprises canadiennes n’en auraient pas, un grave retard!). Toute entreprise de conception web et stratégie internet, telle que NVI, devrait avoir plus d’opportunités d’affaires dans les années à venir.

Le Canada 2.0 (terme emprunté au web 2.0), devrait apparaitre en 2010, lorsque 50% des entreprises canadiennes seront en ligne. De ce que nous constatons, des secteurs majeurs comme la construction, les services locaux, les restaurants, les centres de remise en forme ou ce type de commerces ne profitent pas encore de l’avantage compétitif qu’offre Internet, à l’instar du commerce traditionnel (présence offline seulement).

Nous serons très intéressé de connaitre quiconque qui utilise avec succès, Internet en tant que plateforme d’affaires au Canada ! Laissez nous vos commentaires.

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Publié par Guillaume le 02/05/2006 à 09H55 sous Conférences et événements

Après l’excellente conférence tenue à Toronto la semaine dernière, en voici une autre qui se rapproche bien plus de notre marché : le marché québecois.

Mercredi 31 mai, se tiendra une conférence sur le SEO (Search Engine Optimization) et le SEM (Search Engine Marketing), au Ex-centris à Montréal.

Cette conférence sera construite autour de 4 thèmes s’apparentant aux étapes stratégiques du SEO/SEM :

  • Le marketing par moteurs de recherche au service de votre taux de conversion

Ici on s’attachera à nous faire comprendre le fonctionnement des engins de recherche, et explorer la rentabilité potentielle dans une opportunité d’affaire. Cette conférence introductrice sera donnée par Damien Lefebvre, vice-président du pôle conseil de Cesart, une division de Bell Canada.

  • Des engins plus intelligents pour améliorer votre rendement

Sébastien Provencher, premier directeur stratégie chez PagesJaunes, vous présentera les moteurs de recherche qui fleurissent sur le web. Outre les moteurs de recherche majeurs, d’autres plus modestes mais hautement spécialisés peuvent votre apporter un trafic qualifié et donc un rendement plus net.

  • Le marketing de recherche, un secteur en pleine ébullition

Pablo Stevenson, stratège web chez Ressac Média, nous donnera une vue d’ensemble des nouvelles tendances du marketing de recherche, et la nouvelle conception de créativité dans la promotion sur les engins de recherche.

  • Pour être trouvé, il faut savoir comment on est cherché !

Pour clôturer, cette conférence nous présentera la première étape dans la construction d’une stratégie de référencement au sein des moteurs de recherche / determiner la démarche la plus naturelle et ciblée que les clients potentiels entreprendront pour vous trouver sur internet.
Cette conférence sera orchestrée par Gord Hotchkiss, président fondateur de Enquiro, société anglophone de Vancouver spécialisée dans le marketing de recherche.

NVI sera présent demain à cette conférence, et nous vous offrirons un bref compte rendu dans les jours à venir !

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