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Publié par Olivier le 13/03/2008 à 13H46 sous Blog

La blogosphère pullule de bonnes idées. Récemment, l’ami Émile, mieux connu sous le nom de Gérant d’estrade, proposait, avec la complicité de Mo, un beau défi blogistique : une mise à jour papier.

Feuille + crayon + inspiration + scanner/caméra numérique = du fait-main.

On me fera remarquer que le bateau est déjà passé : la date de publication était le 6 mars, soit le lendemain du YulBlog. Mais quand une idée est bonne, elle ne se périme pas ! Et puis nous avons déménagé ce week-end, et impossible de se rappeler dans quelle boîte étaient les crayons…

Blog papier

Ce griffonnage à retardement nous permet de mettre en liens quelques unes des participations les plus inspirées - la liste complète étant mise à jour régulièrement sur la page du Gérant d’estrade où l’individu y est allé de sa propre contribution.

Nos camarades de crayon… Alcolo , Cacawet , Chocolyane , Francis , Fred , Isabelle , Jessica , Le lapin blanc , M…. , Martyne , Miss Pa-ni-que (!) , Mo , Patrick , Pierre-Luc , Stephane , The Green Head , Véronique , Yano , et tou(te)s les autres…

Le succès de l’opération devrait donner lieu à une récidive en 2009 et les années suivantes. Tant qu’on aura du papier…

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Publié par Francis le 05/11/2007 à 19H44 sous Google

Google a effectué aujourd’hui une mise-à-jour du PageRank affiché sur leur barre d’outils. Même si cette mise-à-jour n’a plus l’importance quelle avait par le passé, on peut affirmer que le PR affiché reste un des seuls outils à la disposition des webmasters pour juger de la popularité d’un site web aux yeux de Google.

Il ne faut pas nous plus oublier que le PR de la barre d’outils est celui dans le passé, le PR n’étant pas live au moment de son affichage sur la barre d’outils. Lors de la dernière mise-à-jour, le PR affiché était celui du mois précèdent. Bien que la barre verte de Google ne représente plus grand-chose, cela reste quand même une des seules mesures efficaces pour flatter l’ego d’un webmaster ou de lui montrer qu’il est complètement sur la mauvaise voie si en plus d’avoir un PR médiocre, il ne parvient pas à obtenir de positionnement de qualité.
Sur un sujet plus personnel, j’aimerais féliciter toute l’équipe de Go-Référencement qui obtient ainsi un PR6 ainsi que NVISolutions, qui obtient aussi un PR6.

Aussi, une des choses les plus intéressantes lors de cette mise-à-jour est le retour du PR pour certains sites web qui ont été pénalisé la semaine dernière. Par exemple, on a pu observer le site du Washington Post passé d’un PR8 à un PR5, pour maintenant revenir à un raisonnable PR7.
Je ne citerais pas tous les exemples mais notons que WebRankInfo du coté francophone récupérera un raisonnable PR6 après la baisse de la semaine dernière qui l’avait amené à un PageRank de 4.

J’ai deux théories pour expliquer cette baisse et ce regain soudain de liquide vert. Ma première théorie est que cette semi pénalité ne soit qu’un coup de semonce de la part de Google envers les sites qui font partie d’un système de vente de liens organisés tel que Text Links Ads par exemple. Le retour à un PR « normal » après une semaine était donc prévu par Google et tout ceci n’étais qu’un avertissement. Mais cette théorie comporte une faille, vous vous rappelez plus haut dans le texte quand j’ai expliqué que le PR affiché était celui environ d’il y a un mois environ ?

Alors, pourquoi la règle serait différente pour ces sites ? Je crois personnellement qu’il existe une très bonne chance que le PR maintenant affiché sur ces sites est celui d’avant leur pénalisation, et donc que le PR réel appliqué à ces sites est donc celui pénalisé que l’on a observé lors de la semaine dernière. Nous pourrons confirmer cette théorie lors de la prochaine mise-à-jour de PageRank, dans quelques mois.

Aussi, si vous désirez plus d’informations sur la pénalité de la semaine dernière, il existe quelques bons articles en anglais sur le sujet ici ici et ici.

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Publié par Stéphane le 19/06/2007 à 15H24 sous Blog

Depuis le temps que j’observe les résultats de mon blogue et que je discute avec d’autres, je pense que je peux maintenant définir quelques indicateurs de performances clés (ou key performance indicators) pour un blogue.

Pour découvrir si je blogue pour rien ou non, les questions qui me sont importantes sont :

- Est-ce que mes réflexions et articles sont lus?
- Est-ce que ces articles font réagir?
- Comment je ressors de toute cette masse de blogueurs?
- Est-ce que j’ai des fans? Des lecteurs réguliers?
- Quel est mon degré d’influence?
- Qu’est-ce que ça m’a rapporté, directement et indirectement?
- Est-ce que les bénéfices sont plus grands que l’investissement?

Pour chacune de ces questions, comment mesurer la performance? Voici quelques idées de KPI pour mesurer la performance d’un blogue.

Est-ce que mes réflexions et articles sont lus?

Mes articles et réflexions sont ce qui me prend le plus de temps. Je m’attends donc à un plus grand retour que ma série « C’est vendredi, perdons du temps ». Il faut donc que je mesure les résultats sur ces billets bien précis et que je les compare à l’ensemble du blogue.

- Ratio moyenne de lectures d’articles / moyenne de lectures de tous les billets
- Ratio temps moyen passé sur les articles / temps moyen sur l’ensemble des billets
- Ratio clics sur les articles dans feedburner / clics totaux dans feedburner

Est-ce que ces articles font réagir?

Quels sont les billets qui font le plus réagir? Sont-ils repris ailleurs?

- Ratio moyenne de commentaires par articles / moyenne commentaires du blogue
- Ratio liens entrants vers les articles / liens entrants du blogue

Comment je ressors de toute cette masse de blogueurs?

Est-ce un blogue parmi tant d’autres ou bien il ressort? À quel degré? Prenons un ensemble de classements (TLMEB, Wikio, Hue, etc)

- Ratio présences dans des classements / Nombre de classements
- Ratio Position moyenne dans ses classements / Nombre de positions moyen

Est-ce que j’ai des fans? Des lecteurs réguliers?

Ici, c’est pour définir mon degré de « Guruness ». Est-ce toujours des nouveaux lecteurs qui se renouvellent ou bien ce sont des lecteurs récurrents?

- Abonnés feedburner
- Nombre de visites par visiteur sur 30 jours

Quel est mon degré d’influence?

Plus difficile à mesurer parce que bien subjectif. Il y a l’autorité Technorati qui donne le nombre de liens vers son blogue. Puis il y a aussi le rang. La bonne nouvelle c’est que généralement, les liens vers un site sont mérités donc on peut en déduire une certaine appréciation.

- Autorité technorati
- Rang technorati
- Valeur de ce blogue (À ne pas prendre trop sérieusement!)


My blog is worth $115,166.16.
How much is your blog worth?

Qu’est-ce que ça m’a rapporté, directement et indirectement?

Je ne blogue pas parce que j’ai une mission divine. Je blogue parce que j’ai des objectifs et que ça fait parti d’une stratégie. Est-ce que je suis dans la cible ou bien dans le champs de patates?

- Nombre de clients directs et indirects obtenus via mon blogue
- Nombre de propositions de partenariat
- Nombre d’offres d’emplois reçues
- Nombre de contacts professionnels créés grâce à ce blogue
- Nombre de personnes qui me reconnaissent dans la rue

Est-ce que les bénéfices sont plus grands que l’investissement?

Dernier, mais non le moindre : Les coûts. Il y a bien sûr des bénéfices à bloguer. Mais est-ce que ça en vaut la peine? Quels sont mes coûts en temps et en argent? Serait-ce plus rentable de tourner des boulettes au McDonald du coin?

- Moyenne mensuelle des mandats obtenus / Nombre d’heures moyen à bloguer par mois
- Nombre de nouveaux contacts par mois / Nombre d’heures moyen à bloguer par mois
- Offres d’emploi obtenus / nombre de billets écris

Qu’en pensez-vous? Quelles autres questions peuvent être pertinente et quelles seraient leurs mesures?

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Publié par Stéphane le 28/02/2007 à 11H36 sous Blog

Si on s’intéresse aux blogues et à leurs bénéfices, on parle souvent de ROI ou retour sur investissement. C’est souvent une mesure intéressante surtout pour une entreprise qui investit dans ce medium.

Il y a un article intéressant écrit par Charlene Li sur le ROI des blogues. Elle découpe le Roi en trois parties, soit les bénéfices, les coûts et les risques. Je veux parler particulièrement des bénéfices, même si l’on ne doit pas négliger les 2 autres.

Mais comment mesurer des trucs intangibles comme les bénéfices d’un blogue?

Utiliser seulement le nombre de visiteurs, les abonnés Feedburner ou le nombre de commentaires donne une idée, mais c’est flou.

Voici quelques bénéfices et de des idées pour les mesurer.

Meilleure éducation des clients

Si un visiteur se convertit en client, c’est qu’il comprend ce que vous dites, ce que vous offrez et vous fait confiance. Si le taux de conversion de visiteurs en acheteurs est plus élevé pour les visiteurs des blogues alors on peut déduire que le blogue apporte un bénéfice. Est-ce que les lecteurs de votre blogue présentent un taux de conversion supérieur aux visiteurs du seul site web?

Meilleure visibilité dans les résultats de recherche

Est-ce que le trafic provenant des outils de recherche a augmenté? Est-ce dû aux articles sur le blogue? On peut le mesurer facilement en regardant vers quelles pages sont redirigées les recherches. Le bénéfice est donc proportionnel à ce que le blogue attire comme pourcentage des visiteurs provenant des outils de recherche.

Diminution des coûts de relations publiques

Est-ce que le blogue génère un impact semblable aux relations publiques standard? On peut le mesurer avec le nombre de medias qui reprennent des articles de notre blogue ou s’informent via celui-ci. En surveillant les liens référants, on peut suivre qui parle de nous et pointe vers nous.

Création d’une communauté

Atteindre un public ciblé et créer une communauté autour de notre entreprise. Ceci résulte en des communications moins coûteuses. On peut le mesurer avec le nombre de commentaires, les abonnés au fil RSS et les visiteurs récurrents.

Publié aussi chez Steph : Comment mesurer le ROI d’un blogue?

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Publié par Sarah le 27/02/2007 à 15H23 sous Blog

Le blog n’a rien d’une nouveauté en soi. Ce fut la première f

Le blog n’a rien d’une nouveauté en soi. Ce fut la première forme de contenu “public”, où l’utilisateur prend librement la parole et alimente par ce biais le contenu de la plateforme.
Le succès des blogs n’est pas passé inaperçu pour les entreprises qui tentent de tirer les avantages de ce médium.

Mais peu d’entres elles exploitent pleinement le potentiel communicant du blog ! Rand Fishkin de SEOmoz vient de publier un article (”Why corporate Blogging fails“) rappelant les points critiques dans la réussite d’un blog, dont voici un résumé/adaptation qui n’engage que moi :)

  • La culture d’entreprise

Comme expliqué précedemment, un blog est un outil communautaire qui doit être flexible. L’entreprise est certes propriétaire et responsable du contenu mais pas unique éditrice ! Selon la culture d’entreprise, peu ont la capacité d’accepter et gérer un contenu difficilement contrôlable. Il n’y a donc aucun intérêt à lancer un blog impersonnel relayant des informations peu pertinentes et/ou très contrôlées.

  • Le contrôle éditorial

Pour offrir stabilité et pertinence, il est grandement conseillé pour un blog d’entreprise, de composer son contenu selon une ligne éditoriale unique pour son équipe de rédacteurs. La cohérence et l’homogénéité du contenu est un critère très important dans la fidélisation de vos lecteurs. En effet, à la différence d’un blog personnel, les rédacteurs de blogs d’entreprise engagent l’image de cette dernière et non leur propre personne. La dissociaton est très difficile à faire pour les lecteurs.

  • Le respect des standards ergonomiques d’un blog

Un blog doit être reconnaissable et conforme aux standards implicitement édictés par les acteurs et les utilisateurs de ce moyen de communication. Bref, il faudra proposer une classification des articles par catégorie, l’affichage des commentaires, un flux RSS, etc. … Certains blogs sont donc parfois déroutants … et peu donc peu crédibles quant à leur objectivité et pertinence. Prenons exemple du blog de Infosys : il reprend quelques standards essentiels d’un blog (catégories, permalink, commentaires, etc. …), mais offre un menu type corporatif, qui plus est, renvoie vers son site d’entreprise qui est construit autour de la même charte graphique ! Seule l’URL vous indique que vous êtes bien sur une autre plateforme.

  • Viser la bonne audience

Votre blog n’attirera pas la même clientèle cible que votre site corporatif ! En effet, à l’image du blog, votre audience a de grandes chances d’être plus technophiles et plus au fait au sujet de votre entreprise, de vos produits voire de votre secteur d’activité, que votre audience corporative. Il faut donc leur offrir un contenu pertinent et documenté, tout en s’exposant à de nombreuses critiques.

  • Blogguer sans systématiquement vouloir le monétiser !

Si vous pouvez le monétiser, tant mieux ! Mais personnellement, il existe peu de blogs dits d’entreprise qui peuvent se le permettre. L’écueil le plus communément repertorié est celui de vouloir à tout prix promouvoir ses produits/services. Les blogs d’entreprise se transforment en “splogs” infestés de publicités. Les personnes qui viennent sur votre blog cherchent de l’information, des précisions, des conseils avant d’acheter. Ils sont encore en phase de reflexion.

  • Penser à l’URL et au nom de domaine

Nombres d’entreprises lancent leur blogs sous des noms de domaines différents de leurs sites corporatifs. Pourtant, pour le SEO et la popularité de la plateforme, il est bien plus préférable de l’héberger sur le nom de domaine principal. En effet, le blog va pouvoir récuperer le jus du site corporatif, tant au niveau de la popularité que du traffic. De plus, Si vous lancez votre blog sous un nouveau nom de domaine, il sera perdu dans la SandBox de Google pendant de long mois … Ce qui n’est pas fort pour des blogs événementiels, tels que celui de Nokia, pour le lancement de son nouveau cellulaire. Dans ce cas-ci, notons que de part sa nature évenementielle, ce blog est aujourd’hui inactif, car le produit a été lancé.
J’ajouterais d’autres points importants qui, il me semble, devraient être étudiés minutieusement avant de se lancer dans la blogosphère :

  • Déterminer vos ressources

Entretenir un blog prend du temps. De plus, il faut trouver des rédacteurs à l’aise avec l’écriture web et ayant une vision pertinente dans leur domaine. Bref, des personnes communicantes et expertes sur les thèmes qui leur sont attibués, et connaissant particulièrement votre culture d’entreprise. En résumé, il faut que vous constituiez votre équipe de rédacteurs à l’interne.

  • Imposer un rythme de publication

Pour que ces ressources puissent blogguer, il faut leur offrir un volume horaire fixe et imposer un rythme de publication. Un blog peu réactualisé ou tardant à répondre aux commentaires perd tout son potentiel intéractif. Ceci induit aussi l’allocation d’une ressource pour la simple gestion et veille du blog (traitement des commentaires, correction des bugs, suivi, etc. …).

  • Définir l’objectif du blog selon sa stratégie d’affaires

Comme cité plus haut, un blog ne sert généralement pas à vendre vos produits/services, mais plutôt à les faire connaître ou vous faire connaître. C’est par ce biais indirect que vous allez augmenter vos ventes ! Votre blog doit donc partir d’une problématique d’entreprise et doit être pensé en conséquence pour apporter une plus-value. Si vous n’avez aucune vision stratégique, le blog ne pourra vous servir, voire vous desservir car vous vous exposez grandement aux critiques.
J’ai peut-être oublié certains points, donc n’hésitez pas à me laisser vos observations, opinions ou expérimentations !

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Publié par Sarah le 26/02/2007 à 12H32 sous News Go-Référencement

Après le succès des “5 choses que vous ne savez pas sur moi”, un nouveau petit jeu envahit la blogosphère francophone : La F-list.

Ce jeu, plus trivial que son prédecesseur, consiste à créer du “link love”, en diffusant ses blogs francophones favoris. Ensuite, les blogs ayant été cités, peuvent, à leur tour, ajouter leur propre liste de blogs à celle initiale.

Bref c’est ce que nous allons faire, puisque Stéphane Guerin vient de nous ajouter sur la F-list !

Voici ceux que nous ajoutons :

Nous lisons aussi pas mal de blogs anglophones, mais comme le jeu l’indique, nous ne pouvons qu’ajouter des blogs francophones !

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Publié par Olivier le 05/02/2007 à 17H52 sous Social Media

Il y a quelques jours, nous embarquions dans un jeu assez populaire dans la blogosphère en dévoilant collectivement nos 5 secrets. Issu du monde anglophone (5 Things You Don’t Know About Me) le jeu « 5 choses que vous ne saviez pas sur moi » est également connu sous le nom de « tag ». On se « passe la tague » au Québec comme on « joue à chat » en Europe, et le jeu se répand comme une trainée de poudre, par contamination virale…

Nous avons mené une recherche exclusive pour donner naissance au premier palmarès francophone des 25 meilleures « confessions » !

1. Carl-Frédéric De Celles, d’iXmédia :
Ça fait des semaines que je déprime à penser que personne ne me taggera jamais à ce jeu…

2. Robin Millette, de IM2-OQP :
J’ai un os de trop dans chaque pied et la plupart de mes dents de bébé.

3. Matt, de quebecblogue.com :
Je suis un acheteur de noms de domaines compulsif ! Ça me coûte une petite fortune par année… Chaque fois que j’ai une idée, bonne ou mauvaise, j’achète un point com. Ça me soulage faut croire…

4. Olivier Ertzscheid, du blog Affordance :
J’adooooooore la sauce piquante. Et j’ai des preuves. Je viens d’ingurgiter en 3 jours l’intégralité d’un tube de 430 ml de SRIRACHA Chili Sauce TUONG OT AN PHO. Un truc qu’on ne trouve que dans l’arrière salle des restos (et des épiceries) chinoises spécialisées. Le genre de truc que le vendeur vous amène à table en vous recommandant bien de faire “tlès, tlès, tlès attention. Cal sa pique tlès beaucoup”. Avec que des bonnes choses dedans : du piment, du piment, du piment, du E260, du E270, du E202, du E296, sans oublier le E330.

5. Josée Blanchette, chroniqueuse au magazine Châtelaine :
Mon premier chum était un prêtre-philosophe défroqué. J’avais 15 ans, lui 45. On appelle ça du détournement de majeur.

6. Thanu, du blog Always Someone Cooler :
Je hais les pigeons.

7. L’auteur du blog Les insectes sont nos amis :
Dans ma période rebelle de mort à 20 ans, je crachais parfois par la fenêtre de ma voiture histoire de bien montrer qui c’est le chef à tout le monde en écoutant très fort Nirvana ou Dire Straits. Sauf qu’une fois je l’ai fais la fenêtre fermée et je me suis senti seul, très seul…

8. Olivier Niquet, de Goudaille :
Ma blonde est plus intelligente que moi.

9. J. Sébastien Chicoine, du portail Canoë :
J’ai déjà tué mon chien par accident quand j’habitais en campagne. Je devais avoir 7 ou 8 ans et l’image me hante encore parfois… Comment? Il y avait dans le champ devant la maison une remorque, un bon vieux trailer. Je m’amusais à sauter dedans (faute de trampoline), tant et si bien que la tige qu’on attache à la voiture levait de terre de temps en temps. Le petit chien s’est simplement trouvé sous cette tige au mauvais moment, soit quand elle redescendait…

10. Sly, du blog Espace sly :
Je sors jamais du lit lorsque les minutes sont impaires.

11. Stéphane Guerin (www.stephguerin.com) :
J’adore le Martini dry et je mets 5 olives dedans.

12. La rédactrice chauve (laredactricechauve.com) :
Je passe mes journées en pyjama. Je travaille à la maison et je ne prends jamais la peine de m’habiller pour passer de ma chambre à mon bureau. Avant l’arrivée de mon homme, j’avais résolu de faire un effort vestimentaire en sa présence, mais je n’ai pu m’y tenir. Il m’arrive même, l’hiver, d’aller au dépanneur ou chez le boulanger en pyjama sous mon manteau.

13. Onassis, du blog La vérité n’existe pas :
Pour une raison personnelle, j’ai arrêté de lire des livres pendant quelques années. C’était une protestation. J’ai perdu du temps. Je ne regrette rien.

14. Matthieu Simard (matthieusimard.com) :
Je me suis fait tatouer huit fois, par huit tatoueurs différents.

15. Andrée-Anne, la Célibataire Urbaine :
J’ai déjà travaillé pour Alcan durant quatre mois. J’avais un casque de construction, des lunettes de protection, un habit d’usine et de la suie dans le visage. Mon rôle consistait à mettre un harnais d’escalade et à descendre dans les fours, où on faisait cuire des anodes, pour les réparer. Je me suis jamais autant fait chier de ma vie, mais maudit que j’ai fait de l’argent.

16. Mo, de Bar chez Mo :
J’ai déjà poussé 0,25$ avec mon nez d’un bout à l’autre de l’école…

17. Marie-Hélène Taschereau, des Moquettes Coquettes :
Une esthéticienne se cache en moi. J’adore péter les points noirs des gens. C’est plus fort que moi, dès que j’en vois un, j’ai peine à me contenir.

18. Fanny, Un petit pas pour Fanny :
J’ai un aimant sur mon frigo qui dit : “Oral sex is always a great last minute gift idea”.

19. Patrick Lagacé, chroniqueur au Journal de Montréal :
Je suis incapable de dormir sur le dos.

20. Mandor, journaliste mondain :
Je ne suis pas allé à l’enterrement de ma mère. A 15 ans, pour encaisser le choc de la nouvelle, j’ai refusé ce départ. Je suis donc allé en classe comme si de rien était. Un copain m’a trouvé bien morose et m’a demandé ce que j’avais. J’ai répondu : rien, ma mère est morte ce matin.

21. Martin Breton, du blog martinbreton.com :
J’ai une phobie de répondre aux livreurs de pizza. Je laisse ma femme le faire si j’ai le choix. Aussi, je déteste utiliser le téléphone.

22. Lady Marian, du blog Méchante belle-mère :
Mon faux-frère a tué mon chat Pitchou avec sa carabine à plomb et j’lui en veux encore ! (ça fait 30 ans)

23. Nichèle Compartino (www.mademoisellenichele.blogspot.com) :
Une amie et moi, en charge du « bar à éprouvettes » à un party de cégep, avons voulu faire un coup à une fille que nous n’aimions pas trop. Un peu de tequila, ben du Tabasco. Ben ben du Tabasco. Trop en fait. La fille s’est ramassée à l’hôpital. C’est passé dans le beurre parce qu’on a joué les innocentes…

24. Jean-Christophe L, de Deepsound.net :
Je ne suis vraiment, mais vraiment pas sûr moi-même de savoir qui est moi-même ! D’ailleurs, je cherche toujours. Et ça pourrait d’ailleurs être l’occasion de lancer une nouvelle version du petit jeu social : “5 choses que vous pensez savoir de moi et que j’ignore” ! ;-)

25. Galad, du blog Galad autour du monde :
J’ai déjà joué le rôle d’un chou-fleur dans une pièce de théâtre.

Chose avouée est à moitié pardonnée...

Si les aveux croustillants vous amusent, sachez qu’il existe plusieurs sites Web dont l’unique vocation est de permettre aux internautes de confesser (anonymement !) leurs actions ou pensées coupables :

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Publié par Francis le 26/10/2006 à 10H10 sous Blog

Jeremy David, un jeune étudiant américain a décidé d’appliquer les principes Web 2.0 édictés par O’Reilly … à sa vie !

Sur son blog, Jeremy David - To Whom It May Concern, l’étudiant explique son projet en détail en reprenant les grandes lignes du web 2.0 :

  • Utilisation du web comme plateforme
  • Un principe démocratique et participatif dans la direction du projet/application
  • Une interface intéractive
  • La création d’un réseau social

Jeremy David applique ses principes en offrant sa vie en “open-source. Les usagers prennent le contrôle de sa vie en suggèrant ou choisissant ce que le jeune étudiant doit faire.

En effet, via son blogue, Jeremy David propose des votes et sondages aux internautes pour determiner ses choix. Lancé le 23 Octobre 2006, son projet, baptisé “Choose Jeremy’s Adventure BETA”, connaît pour l’instant un succès relatif. Un des premiers vote concernant le choix d’un costume d’Halloween pour Jeremy, un peu moins de 10 personnes se sont exprimés.

L’idée, bien qu’éthiquement discutable, est originale et pourrait, si succès il y a, attirer des annonceurs. Effectivement, Jeremy David pourrait bien se faire sponsoriser par des entreprises pour le pousser à promouvoir des produits, et devenir en quelque sorte une personne influente autour de son réseau social.

Mais aujourd’hui, le concept n’est qu’à son début de marketing viral. Quelques blogues commencent à relayer l’information en anglais bien sur, mais aussi en français, allemand et même en punjabi. Je pense que d’ici quelques semaines, Jeremy David devrait gagner en popularité, et attirer un plus grand nombre de visiteurs/participants sur son blogue !

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Publié par Sarah le 07/06/2006 à 14H27 sous Vidéo sur IP

Dans nos précédents articles, nous avions passé en revue les modèles économiques des plateformes vidéos et le profil de leur audience. Dans cet article nous allons nous pencher sur ce qui fait leur succès, c’est-à-dire les fonctionnalités à valeur ajoutée, celles qui peuvent faire la différence dans ce marché en pleine émergence.
Pour vous offrir l’analyse la plus pertinente, nous avons choisi d’étudier les plateformes vidéos les plus importantes, à notre sens, qui sont YouTube, DailyMotion, Metacafe et Google Videos. Et voici ce qui nous en avons tiré !

Auto-casting - L’utilisateur s’enregistre lui-même, directement, via la plateforme vidéo

Pour l’instant, il n’y a que DailyMotion qui propose ce service grâce à un enregistreur en format Flash. Ce dernier est minimaliste, dans le sens où il est impossible de monter ou modifier son enregistrement. JumpCut, une plateforme vidéo plus modeste, propose une station de montage où l’utilisateur peut ajouter des effets visuels sur ses vidéos.

Monétiser ses vidéos - Vendre ses vidéos et gagner de l’argent

Google Video pousse cette fonctionnalité depuis longtemps, et c’est d’ailleurs sa stratégie de différentiation vis-à-vis des autres acteurs du marché. En effet, YouTube, DailyMotion ou Metacafe ne se sont pas encore lancés dans cette voie. Cette fonctionnalité est difficile à mettre en place car elle sous-entend un contrôle des vidéos strict, tant au niveau du contenu qu’au niveau des droits d’exploitation. Si vous déposez et soumettez à la vente un clip vidéo du dernier Madonna, vous êtes dans l’illégalité car vous ne detenez aucun droit sur cette vidéo. Bref, pour réussir à mettre en place ce genre de service, il faudrait une modération humaine efficace et importante … Mais quand on s’appelle YouTube et qu’on recoit 35 000 vidéos par jour, il est presque impossible de tout modérer.

Vidéos exportables - la possibilité d’exporter les vidéos sur d’autres plateformes 2.0 (blogues, scoopeo-like, MySpace, etc. …)

C’est une fonctionnalité très importante, qui a d’ailleurs fait le succès de Technorati : Appuyer sur le bouton, fermez les yeux, et voilà ! vous contrôlez votre blogue à distance. A l’heure actuelle, aucune plateforme vidéos propose l’intégration automatique d’une vidéo sur un blogue fonctionnant sur les plateformes les plus importantes (Blogger, Wordpress, DotClear, etc. …). Les plateformes vidéos vous donnent seulement le code HTML à intégrer dans vos lignes de codes pour afficher vos vidéos … Il est grand temps que cela change !

La modération entre membres/communauté - la possibilité pour la communauté de s’auto-modérer

Aussi bizarre que cela est, certaines plateformes ne proposent qu’une modération des commentaires (Metacafe), d’autres que pour la vidéo (YouTube et DailyMotion), mais aucun ne proposent les deux (!?) … Faudrait se réveiller ! Offrir une modération entre membres est rentable et bénéfique pour la qualité de la modération générale du site.
Aussi, il serait bon de penser à modérer les tags, pour limiter la désorganisation sur la plateforme vidéo, et obliger les membres à tagger correctement leurs vidéos.

Communautés - Présence de groupes distincts sur la plateforme vidéo, qui partage un intérêt commun

Qu’il s’appelle “groupes” ou “communautés”, toutes les plateformes vidéos offrent un service de la sorte. YouTube vous permet de joindre n’importe quelle communauté, tandis que DailyMotion soumet votre demande à l’approbation du créateur de la communauté. Mais mis à part cela, il n’y a rien de plus qu’un lien automatique qui rapatrie vos vidéos à celle de la communauté. Bref, une communauté est un ramassis de vidéos … Cette fonctionnalité a vraiment besoin de créativité !

Tag cloud (nuage de tags) - Beaucoup de mots … mais peu de sémantique

Le système des tags est assez bien pensé, mais il est bien peu connu et donc mal utilisé par les internautes. Il faut expliquer sur les plateformes vidéos ce qu’est un tag !
De plus, par la méconnaissance des utilisateurs, les tags ont un effet pervers sur les sites de plateformes vidéos : au lieu de structurer, ils désorganisent le site ! Il serait bien de limiter le nombre de tags pour chaque vidéo mais aussi de modérer/interdire certains mots.

Les filtres - “Je veux voir ce type précis de vidéos … Comment je fais ?”

Par catégories, les plus vues, les mieux notées, les plus récentes, etc. … Peut-on proposer quelque chose de nouveau pour les utilisateurs ?! J’aimerais pouvoir sélectionner une date particulière, voir les vidéos de tel pays voire de telle ville, savoir à quel endroit la vidéo a été tourné … J’aimerais accéder à une meilleure utilisation des données !

Section “mon espace” - Ma chaîne personnelle

C’est sur la gestion de cette fonctionnalité qu’on note les plus grandes disparités entre les plateformes vidéos. Personne ne semble d’accord sur la manière que devrait être organisé l’espace personnel. Ce qui m’ennuie le plus, c’est que cette section personnelle est difficilement accessible en tous point des sites. Cette section devrait être accessible quelque soit l’endroit du site où je me trouve. C’est MON univers … Pourquoi me le retirer ?

Voilà, j’espère que notre tour d’horizon des fonctionnalités aura été pertinent … N’hésitez pas à nous laisser vos commentaires !

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Publié par Sarah le 17/05/2006 à 15H53 sous Gestion de contenu

On vous bassine depuis des mois avec le web 2.0, en vous le présentant comme LA révolution du web !

Il est vrai que le web 2.0 constitue un grand pas dans la définition primaire du web : une communauté mondiale dans laquelle tout le monde peut prendre part. Mais ce n’est en aucun cas une révolution. Le web 2.0 ne détruit pas les acquis mais ne fait que les améliorer.

En effet, depuis toujours, Internet représente un potentiel extraordinaire pour les entreprises : pouvoir traquer et comprendre les comportements des consommateurs. La personnalisation ou le concept de marketing one-to-one a connu son essor vers les années 2000, avec des sites de e-commerce tels que Amazon, sans pour autant tenir ses promesses. Au niveau technique, il est bien difficile, et surtout cher, de personnaliser à l’extrême.

Au fil des années, la technologie a fait son chemin … Il est aujourd’hui possible de proposer une réelle personnalisation selon les choix du consommateur. Replacer l’internaute au coeur du réseau est la philosophie du web 2.0. Certains services ont réussi … Je pense notamment à des concepts tels que les blogues et la mise en commun du contenu (ex: FlickR).

C’est bien beau tout ca, mais qu’est-ce que le web 3.0 ?! A dire vrai personne ne le sait vraiment … A part le fait qu’il s’inscrira dans l’évolution du web 2.0 et donc par extension à celle du web 1.0. De ce que je peux entrevoir, je pense que le web 3.0 sera l’ère de l’organisation de l’information.

En effet, le web 2.0 a engrangé une gigantesque masse d’information car chaque internaute est devenu en quelque sorte éditeur de contenu. L’information est donc importante dans son contenu mais totalement destructurée (ex: le système de tags qui permet des associations de recherches horizontales/transversales).

Le défi du web 3.0 va être de faire converger la globalisation de l’information à des méthodes de recherche de plus en plus précises telles que le web sémantique. Les pistes de développement sont bien nombreuses … Faites vos jeux et donnez votre point de vue !

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