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Publié par Stéphane le 19/06/2007 à 15H24 sous Blog

Depuis le temps que j’observe les résultats de mon blogue et que je discute avec d’autres, je pense que je peux maintenant définir quelques indicateurs de performances clés (ou key performance indicators) pour un blogue.

Pour découvrir si je blogue pour rien ou non, les questions qui me sont importantes sont :

- Est-ce que mes réflexions et articles sont lus?
- Est-ce que ces articles font réagir?
- Comment je ressors de toute cette masse de blogueurs?
- Est-ce que j’ai des fans? Des lecteurs réguliers?
- Quel est mon degré d’influence?
- Qu’est-ce que ça m’a rapporté, directement et indirectement?
- Est-ce que les bénéfices sont plus grands que l’investissement?

Pour chacune de ces questions, comment mesurer la performance? Voici quelques idées de KPI pour mesurer la performance d’un blogue.

Est-ce que mes réflexions et articles sont lus?

Mes articles et réflexions sont ce qui me prend le plus de temps. Je m’attends donc à un plus grand retour que ma série « C’est vendredi, perdons du temps ». Il faut donc que je mesure les résultats sur ces billets bien précis et que je les compare à l’ensemble du blogue.

- Ratio moyenne de lectures d’articles / moyenne de lectures de tous les billets
- Ratio temps moyen passé sur les articles / temps moyen sur l’ensemble des billets
- Ratio clics sur les articles dans feedburner / clics totaux dans feedburner

Est-ce que ces articles font réagir?

Quels sont les billets qui font le plus réagir? Sont-ils repris ailleurs?

- Ratio moyenne de commentaires par articles / moyenne commentaires du blogue
- Ratio liens entrants vers les articles / liens entrants du blogue

Comment je ressors de toute cette masse de blogueurs?

Est-ce un blogue parmi tant d’autres ou bien il ressort? À quel degré? Prenons un ensemble de classements (TLMEB, Wikio, Hue, etc)

- Ratio présences dans des classements / Nombre de classements
- Ratio Position moyenne dans ses classements / Nombre de positions moyen

Est-ce que j’ai des fans? Des lecteurs réguliers?

Ici, c’est pour définir mon degré de « Guruness ». Est-ce toujours des nouveaux lecteurs qui se renouvellent ou bien ce sont des lecteurs récurrents?

- Abonnés feedburner
- Nombre de visites par visiteur sur 30 jours

Quel est mon degré d’influence?

Plus difficile à mesurer parce que bien subjectif. Il y a l’autorité Technorati qui donne le nombre de liens vers son blogue. Puis il y a aussi le rang. La bonne nouvelle c’est que généralement, les liens vers un site sont mérités donc on peut en déduire une certaine appréciation.

- Autorité technorati
- Rang technorati
- Valeur de ce blogue (À ne pas prendre trop sérieusement!)


My blog is worth $115,166.16.
How much is your blog worth?

Qu’est-ce que ça m’a rapporté, directement et indirectement?

Je ne blogue pas parce que j’ai une mission divine. Je blogue parce que j’ai des objectifs et que ça fait parti d’une stratégie. Est-ce que je suis dans la cible ou bien dans le champs de patates?

- Nombre de clients directs et indirects obtenus via mon blogue
- Nombre de propositions de partenariat
- Nombre d’offres d’emplois reçues
- Nombre de contacts professionnels créés grâce à ce blogue
- Nombre de personnes qui me reconnaissent dans la rue

Est-ce que les bénéfices sont plus grands que l’investissement?

Dernier, mais non le moindre : Les coûts. Il y a bien sûr des bénéfices à bloguer. Mais est-ce que ça en vaut la peine? Quels sont mes coûts en temps et en argent? Serait-ce plus rentable de tourner des boulettes au McDonald du coin?

- Moyenne mensuelle des mandats obtenus / Nombre d’heures moyen à bloguer par mois
- Nombre de nouveaux contacts par mois / Nombre d’heures moyen à bloguer par mois
- Offres d’emploi obtenus / nombre de billets écris

Qu’en pensez-vous? Quelles autres questions peuvent être pertinente et quelles seraient leurs mesures?

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Publié par Olivier le 27/01/2007 à 14H28 sous Stratégie Web corporative

Il est temps de remettre à jour le célèbre slogan du sociologue canadien Marshall McLuhan, “medium is message“.

Si on prend le temps d’y réfléchir, tout support de communication est un message en soi : un site Web, un “cyberbulletin”, une brochure imprimée ou un dépliant n’ont ni le même but ni la même cible, et ce qu’ils ont à dire tient aussi de ce qu’ils sont. Et, disons-le tout de suite, aucun médium n’est meilleur que les autres. Tout dépend de ce qu’on a à dire. Avant de se lancer dans la médiatisation d’un contenu, il est donc primordial de se poser les bonnes questions, et dans le bon ordre !

Message, cible et médium

Service ou produit, nous avons tous quelque chose à vendre. Et il arrive un moment où nous avons besoin de le faire savoir. Dans le marché actuel, cette étape, qui s’appelle la médiatisation (le passage au médium), commence par le questionnement quelle est mon offre ?, qui chemine logiquement vers quel est mon avantage concurrentiel ?

Medium is message

L’étape suivante consiste à déterminer la ou les cibles en allant au-delà de la connaissance intuitive qu’on en a. Souvent, le premier réflexe est de se tourner vers les clients acquis ou vers “le bassin dans lequel on a toujours pêché”, en contradiction avec un réel principe de prospection.

Une fois le message et la cible définis, il faut choisir le bon médium en tenant compte de son exposition à la cible, de sa capacité à véhiculer le message, et aussi d’un autre facteur déterminant : le budget ! De ce côté aussi, une analyse sérieuse peut bousculer bien des idées reçues… En fin de compte, le taux de rentabilité d’un support sera un guide utile dans les choix à opérer. Un bulletin électronique est peu coûteux à envoyer, mais rejoindra-t-il son public ? Une affiche dans des toilettes publiques ? Pourquoi pas, mais attention à ne pas se tromper de porte !

De toute cette réflexion naîtront les grandes lignes de notre médiatisation. Il restera à miser sur la créativité pour que notre message prenne la forme de séduction la plus appropriée.

Une dernière chose à retenir : le morcellement est rarement payant et quand on en a la possibilité, il est bon de penser en mode multisupport. Une notion-clé de cohérence communicationnelle, à distinguer du ronflant think big qu’affectionnent certains américanophiles de chez nous !

Ce sont là des principes généraux. Leurs applications, quant à elles, évoluent en permanence en fonction des besoins du marché, des tendances, et des progrès de la technologie : avez-vous entendu parler du marketing viral ?

À l’ère de la mondialisation, la phrase « allez vous faire voir » n’a plus la même saveur !

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Publié par Marc-Antoine le 27/01/2007 à 13H57 sous Accessibilité, ergonomie

Web 2.0 par-ci, Web 2.0 par là … Il paraît que le Web 2.0 est l’avénement du “look and feel” donc de l’usabilité enfin tournée pour tout internaute !

J’ai donc décidé de m’y pencher… Pour ce faire, j’ai décidé d’analyser le point crucial et commun à de nombreux sites : le formulaire de contact ou d’enregistrement. Et pour choisir les sites à décortiquer quoi de mieux que de les piocher dans le fameux Web 2.0 Awards de SEOmoz.
La plupart des formulaires étaient très décevants. Voici les constatations, parfois effarantes, qui en sont tirées :

  • Certains offraient une validation lors de la soumission/envoi (submit) du formulaire, mais délivraient un message inexistant ou peu clair lorsqu’une erreur se produisait.
  • Certains ressemblait plus à un formulaire administratif provenant du FBI qu’à autre chose (i.e Yahoo!)
  • D’autres affichaient le mot de passe sans cryptage ! Cet élement est pourtant à la base de la conception d’un formulaire.
  • La plupart de ces formulaires n’utilisent pas de validation en JavaScript ou Ajax. Pour des sites Web 2.0, c’est un scandale :)

Mes humbles recommandations :

  • Ce qui peut être validé via le JavaScript devrait être fait. Ce point concerne surtout l’étape d’envoi/confirmation du formulaire ou lors de changements/réactualisations des informations.
  • Ce qui peut être validé en Ajax peut être une plus-value en ergonomie. Je pense notamment à la disponibilité d’un “username” ou d’une adresse e-mail lors de l’inscription.
  • Lors de l’envoi des informations, toutes les erreurs devraient être renvoyées en une fois, avec tout les champs invalides concernés (plutôt que de rapporter une erreur à la fois … Quoi de plus frustrant que de s’y reprendre à plusieurs fois avant de remplir correctement un formulaire).
  • Concernant ces mêmes erreurs, une emphase graphique devrait aider l’utilisateur à retrouver rapidement ces dernières.
  • Les intitulés des champs à remplir devraient être placés au plus proche du champ de saisie.
  • Les termes devraient toujours être “Inscription” et “Connexion”, selon les standards d’utilisation et les habitudes des internautes. Des termes comme “Mon espace” ou “Mon profil” peuvent porter à confusion.

Pour illustrer mes propos, je vous offre une liste de formulaire d’enregistrement qui me semblent bien faits et bien pensés :

  • Simples et efficaces :
  • Validation des champs lors des modifications et suggestions d’amélioration/erreurs :
  • Design et informations pertinentes pour guider l’utilisateur
  • Agencement des intitulés face aux champs de saisie
  • Je suis toujours à la recherche du formulaire d’enregistrement ou de contact parfait :) Si vous le connaissez, faites-moi signe !

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    Publié par Guillaume le 02/05/2006 à 11H49 sous Conférences et événements

    Chose promise, chose due ! Après avoir assisté à la conférence de Search Engine Watch à Toronto, je vous livre mes impressions et les faits marquants de la première journée.

    Tout d’abord, il y avait, à cette conférence, bien peu de représentants québecois (aucun des concurrents directs de NVI). J’y ai rencontré Gino Coutu, CEO de Networldmédia, et Mitch Joel de TwistImage, une agence interactive.

    Ce fut ma première expérience en tant que participant à une conférence SES, mais il m’a fallut que 0,003 seconde pour repérer Rand de SEOmoz, avec ses pumas jaunes, sa marque de commerce lors de précédentes conférences.

    La conférence fut forte intéressante, et voici les points clés liés au marché canadien lors de cette 1ère journée:

    Il y avait bien peu de chiffres et d’études comportementales concernant le Canada et le Québec. Aussi, les compagnies américaines ont peu ou pas proposer des versions canadiennes de leurs logiciels d’analyses de données web à ce jour.
    En effet, les Canadiens ont tendance à analyser les évenements selon les études de leur voisin du sud. Ceci n’aident en rien à fournir des données sur les 30 millions de personnes qui peuplent le Canada, voire assez néfaste puisque nous avons des différences culturelles notables par rapport à nos voisins !

    Gino Coutu a souligné la situation assez critique du e-commerce au Canada, ou pire encore, celle au Québec. Networldmédia gère plus de 1000 comptes clients au Québec, mais moins de 5% font de la publicité pour un site de e-commerce, ce qui signifie que nous accusons un retard notable.

    Dans les tendances du web, Gino Coutu évalue le retard du Québec face au marché Nord-américain à 18-24 mois. Un des faits les plus parlants est la méthode de recherche au Québec. Les recherches des internautes s’effectuent autour de quelques mots-clés simples (1 à 3) et non de requêtes complexe (3 à 7+ mots dans les moteurs de recherche).

    Mais je pense que cela provient principalement du fait que le Québec que quelques millions d’internautes actifs et que cette province est la seule francophone en Amérique du Nord. Ainsi, les internautes n’ont pas à préciser leurs recherches, à l’instar des internautes américains ou dans certaines provinces anglophones canadiennes, qui ne peuvent trouver avec précision ce qu’ils cherchent avec un ou deux mot-clés.

    Un petit truc de e-commerce: pour réussir en tant que site de e-commerce canadien, vous devez avoir les deux monnaies, si vous voulez pénétrer le marché US, voire même offrir le $US comme devise de base (est-ce une bonne façon de voir les choses?)

    Les Pages Jaunes, au Canada, engendre 36% des recherches locales à travers le Canada, et près de 50% au Québec.

    Les entreprises canadiennes majeures sont loin derrière leurs voisines américaines en terme de visibilité, d’investissements en marketing publicitaire, en stratégie globale de “brick and mortar”, etc.

    Bien que cela n’ait pas été mentionné, je peux vous dire qu’au Québec, les leaders dans la presse publicitaire (Transcontinental, PowerCorp, Quebecor World), contrôlent la majorité des plus importants portails verticaux d’information … Nous avons besoin de plus de compétition !

    Je vous ferai part d’autres compte-rendus … Le temps que je digère toute l’information qui m’a été donnée. Mais vous n’attendez pas et venez réagir en laissant vos commentaires.

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    Publié par Sarah le 28/03/2006 à 15H33 sous Outils et statistiques Web

    Dans un précédent article, nous vous avions presenté les différents moyens d’analyse statistiques d’un site web. Pour pouvoir les interpreter et en tirer profit, le webmestre doit determiner ce qu’il veut savoir pour améliorer son site. Voici une liste non exhaustive des principaux indicateurs fournis généralement par les outils statistiques :

    • Nombre de visiteurs : Un visiteur est un individu ayant visité votre site. On appelle ainsi nombre de visiteurs, le nombre d’individus ayant consulté le site sur une période donnée.
    • Nombre de pages vues : est considérée comme page vue, le chargement complet d’une page web.
    • Nombre de hits : un hit correspond à un fichier chargé : ex : Une page web contenant 2 images correspondra à 3 hits (texte de la page + 2 images)
    • Le Referer : il désigne, sous forme d’URL (http://www.xxx.ca), la page par laquelle un internaute est arrivé sur votre site. Il détermine donc la provenance de votre trafic (moteurs de recherches, liens externes, etc. …)
    • Le tracking : c’est la reconstitution de la visite d’un internaute. Savoir d’où il vient et quel a été son parcours de navigation au sein de votre site.
    • Type de navigateur/résolution : Cet indicateur permet de savoir quel navigateur et quelle résolution d’écran sont utilisés par vos visiteurs pour naviguer sur votre site. Vous pouvez donc adapter la résolution de votre site et sa portabilité sur les différents navigateurs (IE, Mozilla …).

    Il existe bien sur d’autres indicateurs. Le choix de ces derniers doit se faire selon vos besoins. Inutile de vous noyer dans une pléiade d’indicateurs !

    Grâce à l’analyse de vos outils de mesure, vous pouvez enclencher le cercle vertueux recherché par tout site web : déterminer avec précision le profil de vos visiteurs, adapter votre site à leurs attentes, et augmenter votre trafic.

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