Comment définir une requête compétitive ?

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Posté par Francis Vallières à 12:38

Lors du référencement d’un site, une fois la recherche de mots-clés effectués, le responsable du référencement se doit de sélectionner les mots-clés qu’il visera sur chacune des pages du site (dans le cas d’un site ou les mots-clés ne sont pas sélectionnés dynamiquement). Le responsable du référencement à alors la tâche difficile de définir les requêtes qu’il visera en effectuant un ratio de difficulté versus la quantité de trafic qualifié que la requête apportera au site web.

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Cet article expliquera quelques techniques pour estimer la difficulté de faire sortir un site sur une requête en particulier.

Une requête est compétitive du moment que deux personnes tentent de placer un site web sur cette requête. Fin de la définition. Cependant, certaines requêtes sont plus compétitives que les autres. Bien sûr, une requête est beaucoup plus compétitive si des milliers de site web tentent de se placer dessus.

Les critères à observer pour estimer la difficulté d’une requête sont:

Le nombre de page en compétition

Par exemple, la requête “bijouterie” sur Google.ca FR donne environ 6 020 000 résultats.
La requête “bijouterie montréal” quand à elle en donne 928 000.
La compétition est donc moins féroce pour “bijouterie montréal” ce que est tout à fait normal.

Les résultats de la requête sur laquelle nous voulons estimer la difficulté
Il faut regarder le PageRank des pages qui ressortent sur la requête, un PageRank élevé des 10 premiers résultats nous donne une indice que la difficulté sera élevé.
Une autre donnée importante est la présence du mot-clé dans la balise title qui nous donne un indice que le mot-clé est ciblé.

Le fait d’avoir que des index de nom de domaines versus des sous-pages nous indique aussi une grande difficulté. Faire exception de Wikipedia et d’autres domaines lourds pour ce critère.
Exemple:
www.mot-cle.com = index de nom de domaine
www.mot-cle.com/mot-cle.html = sous-page

Regardez le nombre de liens pointant vers cette sous-page ou ce domaine via Yahoo, plus le nombre de liens est élevés, plus le travail à effectuer sera difficile.
Par exemple pour Go-Referencement il faudrais utiliser cette requête pour le domaine et celle-ci pour l’article d’Olivier sur les logs les plus ambigus

Le dernier critère à observer est l’âge des pages présentes dans les résultats. Plus les sites sont vieux, plus ils sont durs à déclasser.

J’espère que vous avez appris un peu en lisant cet article et que maintenant vous serez mieux en mesure d’estimer la difficulté de se classer sur un mot-clé.



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20 Commentaires

  • ludo a dit le 1 mai 2008 à 16:44 :

    Petite question: Comment faites-vous pour vérifier l’age d’une page ? quel outils utilisez-vous ?

  • Francois Viens a dit le 1 mai 2008 à 19:08 :

    Avec Firefox, si la page est statique, on peut faire Menu : Outils > Informations sur la page

    Sinon, c’est dynamique, on ne peut pas le savoir… ça affichera toujours la date du jour sauf si le site gère les entêtes HTTP en fonction d’une date dans une base de données??

  • Francis a dit le 2 mai 2008 à 08:31 :

    Pour une raison X j’avais répondu mais mon commentaires c’est perdu à quelques part dans la base de donnée. Mais bon en bref j’expliquais qu’il suffit d’utiliser l’outil de recherche de archive.org, même imparfait, il reste tout de même la meilleure solution pour estimer l’âge d’un site.

  • Yassine a dit le 2 mai 2008 à 10:28 :

    Une requête sur deux effectué sur un moteur de recherche est unique il est donc plus intéressant (et plus facile) de se positionner sur bijouterie à Montréal que sur bijouterie.
    Je ne suis pas d’accord avec la notion du PageRank
    Le Pagerank est toujours d’actualité mais je ne crois pas il soit un critère qui rentre dans la compétitivité des pages. Par contre l’âge d’une page est un critère qui peut faire la différence.
    Par contre pour connaître l’âge d’un(e) site (page) on peut utiliser : http://www.archive.org/index.php

  • Francis a dit le 2 mai 2008 à 10:32 :

    Le PageRank ne sert que d’indicateur, si la plupart des pages qui sont sur la première page n’ont pas de PageRank on peut tout de suite conclure que la requête est très facile, en n’oubliant pas que ceci est faux dans le cas d’une requête d’actualité. Quand il y a une augmentation massive de recherche sur un mot-clé, Google sors normalement des articles de journaux et trucs du genre.

  • Yassine a dit le 2 mai 2008 à 10:50 :

    Entièrement d’accord avec toi ! et merci à toute l’équipe GO REFERENCEMENT.

  • wizzman a dit le 3 mai 2008 à 03:50 :

    Article intéressant !!!

    Voici 2 autres articles intéressants sur la typologie des mots-clés en rapport avec le sujet,
    http://www.arkantos-consulting.com/articles-referencement/200705/typologie-mots-cles-referencement-efficace.php
    http://blog.gnoztik.com/logiciel/mot-cle-concurrentiel-parasite-delaisse-niche/

  • Rapport de stage a dit le 5 mai 2008 à 03:32 :

    Je partage l’avis de Yassine sur l’ancienneté mais j’ajouterai un élément : les Adwords.
    Les Adwords montrent également le niveau concurrentiel du secteur (même si on ne parle pas du travail d’optimisation pur).
    La quantité d’annonceur est, je pense, un élément à prendre en compte pour l’analyse de requêtes.

  • Eric a dit le 16 mai 2008 à 14:45 :

    D’accord avec toi Rapport de stage, il est clair que plus la compétition est grande / le bid est élevé, plus il sera difficile de se hisser rapidement dans le classement organique

  • référencement strasbourg a dit le 11 juin 2008 à 14:41 :

    je m’étonne ici de la légèreté du propos, voire de son inexactitude.

    - le nombre de pages indexées pour une requête donnée n’est en aucun cas une mesure du côté concurrentiel ou pas d’une requête; je dis bien: EN AUCUN CAS!
    petite démonstration rapide: la requête suivante renvoie 20 milliards (je dis bien 20 MILLIARDS) de résultats: http://www.google.fr/search?q=a , pas sûr que cette requête soit ni concurrentielle, ni lucrative…

    - le Page Rank (facteur quasi identique au dernier point à savoir nombre de liens pointant vers les pages bien positionnées): il s’agit d’abord de savoir de quel PR l’on parle, du PR affiché (DPR) ou du PR réel? de toutes façons, cette valeur ne permet en aucun cas de déterminer si une requête est concurrentielle, ou pas: il suffit par exemple de tomber sur une page en pleine prime de fraîcheur (et donc sans aucun PR) pour balayer cet argument.

    - le nombre de liens sponsorisés sur les pages de résultats (AdWords par ex.): ce n’est en aucun cas un facteur fiable non plus; en effet, il existe des campagnes très mal gérées, mal ciblées, par des responsables SEM incompétents; cette variable est moins anecdotique qu’il n’y parait et l’affichage de liens sponsorisés est alors biaisé càd généré sur des requêtes à très faible potentiel.

  • Yassine (Référencement Ouest) a dit le 11 juin 2008 à 14:58 :

    @référencement strasbourg
    Alors, c’est quoi les facteurs qui EN TOUT CAS sont fiables
    Merci d’avance

  • Francis a dit le 11 juin 2008 à 15:07 :

    @référencement strasbourg

    Si tu veux une explication plus complète de ce que tu qualifie d’inexact la voici:

    Le nombre de pages indexés est un indice, pas une certitude de la difficulté de se positionner sur une requête. Ta démonstration est fausse, ce n’est pas parce qu’une requête renvoie 20 millards de résultats quelles est lucrative. Effectivement, positionner un site sur cette requête ne serais pas extrèment difficile puisque personne ne compétitionne vraiment pour se positionner sur cette requête puisqu’elle a aucune valeur. Mais, et voila la partie importante, les sites se positionnant (quoique involontairement) ont tous en commun d’être des sites relativement bien référencer avec un bon bagage de backlinks. C’est tout de même plus facile se positionner sur “oignon roux de l’amazonie” que sur la requête “A”

    Le PageRank, qui même si relié est différent du nombre de liens entrants est définitivement un indice de difficulté. Même si le PageRank de la toolbar (tPR) ou du directory (dPR) n’est pas à jour et qu’il est impossible de connaître le PR réel d’une page donnée, on s’entends qu’à l’exception des requêtes d’actualités, sur la plupart des requêtes concurrentielles (exemples:
    Assurance http://www.google.fr/search?hl=fr&q=assurance&btnG=Rechercher&meta=
    Immobilier http://www.google.fr/search?hl=fr&q=immobilier&btnG=Rechercher&meta=
    Référencement http://www.google.fr/search?q=r%C3%A9f%C3%A9rencement&btnG=Rechercher&hl=fr&sa=2

    on ne retrouve que rarement des PR0. Par exemple, sur ces trois requêtes, aucunes pages ne possèdent un PR en bas de 4

    Pour ce qui est des résultats AdWords apparraissent dans les résultats de recherche, ils sont un indicateur que cette requête est recherché par les annonceurs. Même si certains responsables SEM sont incompétents (et Dieu sait qu’il y en a plusieurs), on peut quand même déduire que si les résultats de recherche sont remplis de pub adwords que la requête est tout de même compétitive.

  • référencement strasbourg a dit le 11 juin 2008 à 15:24 :

    même si les requêtes proposées ci-dessus sont clairement concurrentielles, je ne suis pas sûr qu’elles soient pertinentes en terme de ROI et d’acquisition de trafic qualifié et ciblé, elles me semblent bien trop génériques.

    nous ne sommes plus en 1998, les internautes savent ce que peut leur apporter un moteur de recherche, et leurs demandes se font précises. les requêtes http://www.google.fr/search?q=assurance+voiture ou http://www.google.fr/search?q=location+appartement+paris me semblent bien plus pertinentes, le positionnement sur les termes génériques sert surtout à servir la long tail, et à la masturbation des référenceurs dépassés. mais c’est un autre débat.

    >@Yassine: voici ce qui pour moi peut, entre autres, définir une requête concurrentielle: la position de la première page wikipedia dans les SERPs; pour mon exemple http://www.google.fr/search?q=a , comme c’est bizarre, la wiki est dans le top 3…

    ;)

    boutade mise à part, j’en conclus donc que la requête n’est pas du tout concurrentielle, malgré les 20 milliards de résultats, malgré les gros PR en présence, malgré le nombre de liens pointant vers les sites du top-10.

    CQFD.

    petit quizz: cette requête est-elle concurrentielle, ou non: http://www.google.fr/search?q=godemichet
    indice: avant de répondre, essayez avec ET sans SafeSearch

  • référencement strasbourg a dit le 11 juin 2008 à 15:34 :

    @francis: je pense qu’il s’agit d’un malentendu, nous sommes parfaitement d’accord pour dire que 20 milliards de résultats ne signifiaient pas une requête lucrative, c’est justement ce que j’essaie de démontrer! pourtant c’est ce qui est affirmé dans le post de départ…

    d’autre part, il est parfaitement possible de connaître le tPR (ou PR réel) d’un site à tout moment, sous certaines conditions.

  • Francis a dit le 11 juin 2008 à 15:46 :

    @referencement stratsbourg
    Ouais je crois qu’on se rejoins sur le fond de la question, poru moi compétitif n’égal pas lucratif. Un autre exemple serait la requête “site internet” http://www.google.ca/search?hl=fr&q=site+internet&btnG=Search&meta=
    NVI est 3ieme et malgrès les 253 millions de pages en compétition, on ne peut pas dire que ce soit un requête qui rapporte quelque chose, même si il faut un site “pesant” sur Google pour s’y positionner.

    Le tPR, si on parle bien les deux de celui de la toolbar, est pas vraiment à jour, même après un update de la toolbar, il a y normalement un mois de délai. Si tu parle du PR réel (celui qui change tout le temps), dans le passé il était possibe d’y accèder via l’API Google et la variable RK ( cela ne reste qu’une théorie, mais selon ce que j’avais comme test elle était plus que probable) mais depuis qu’ils ont bloqués l’accès à cette variable je ne connais pas de moyen d’avoir accès au PR réel. Si tu as une façon d’y accèder et que tu ne veux pas la poster ici tu peux me rejoindre par email au mind@underdark.cc. Je suis toujours intéressé à apprendre :)

  • referencement strasbourg a dit le 11 juin 2008 à 15:55 :

    est-ce que quelqu’un peut débloquer un de mes commentaires qui est resté bloqué par je ne sais quel script anti-spam? (15h24) il y avait un quizz intéressant dedans ;)

    >@Francis; je parlais bien du PR réel, pas celui de la toolbar (pour ce dernier chez nous on parle de dPR pour displayed PR)

  • Francis a dit le 11 juin 2008 à 16:15 :

    Je m’occupe du commentaire à l’instant. Pour le PR Réel, tu veux expliquer comment ou tu préfères garder cette méthode pour toi-même, je suis tout simplement intrigué de voir comment tu fais.

  • Francis a dit le 11 juin 2008 à 16:34 :

    Pour ton quiz, je dirais que c’est un requête quelque peu concurrentielle, tout dépandant si on fait un site qui se spécialise dans ce produit en particulier (ou la plupart des efforts seront portés sur ce mot-clé) versus un domaine plus générique ou ce mot-clé sera en sous-page dans le silo. Je ne crois pas qu’il soit particulièment difficile de se positionner sur cette requête, malgrès que ce n’est pas non plus la requête la plus facile au monde.

    Pour ce qui est des mots-clés plus ciblés que tu mentionnes, je suis 100% d’accord avec toi qu’ils sont de loin meilleur aux mots-clés génériques. Le taux de convertion sera définitivement meilleur vu que le trafic sera pré-qualifié.

    La requête “A” reste tout de même une requête concurrentielle, car il faudra la ciblé pour s’y positionner en général versus un requête ou l’on est les seuls. Je te réfère à mon article : “Une requête est compétitive du moment que deux personnes tentent de placer un site web sur cette requête.” Bien sur il existe de nombreux niveaux de difficulté et je crois que cette discution dans les commentaires prouve qu’il manque un chapitre sur la valeur commerciale de la requête, qui attire normalement la compétion. Je ne tentais pas de décrire ce qu’est une requête lucrative mais vraiment de donner quelques indices aux responsables du référencement pour mesurer la difficulté de se positionner sur telle ou telle requête. Après, il faut que le responsable du référencement utilise sa matière grise pour analyser si le positionnement de X site web sur Y requête rapportera un ROI positif en fonction de l’estimation de difficulté du positionnement sur la requête, du nombre estimé de visiteur qu’un positionnement sur la requête apportera ainsi que le taux de convertion de cette requête.

    La plupart de ses données peuvent être obtenu via une campagne AdWords, qui, bien qu’elle va fournir de données inexactes, peut nous permettre d’estimer avec plus de précision le ROI projeté d’une requête versus une autre.

    Exemple bidon: (les chiffres sont n’importe quoi, c’est juste pour donner une idée)
    si je reussi a me placer dans le top 5 sur location appartement paris, ce qui devrais me prendre un temps estimé de 15 heures de travail , je devrais recevoir environ de 50 à 100 visites par jour.

    Mon site converti les visiteurs en acheteurs au taux de 2%
    Un acheteur moyen me rapporte 50$

    Donc par mois, cette requête m’apporte entre 30 et 60 ventes. Ces ventes me rapportent donc un total moyen de 1500 à 3000$ par mois. Si je paye mon SEO 100$ de l’heure, cette requête est rentable après 1 mois de travail selon le pire des scénarios. Bien sur, je devrais investir encore un peu pour maintenir ma position mais on peut voir le potentiel rapidement.

  • http://www.go-referencement.org/referencement-site-internet/comment-definir-une-requete-competitive.html a dit le 12 juin 2008 à 02:36 :

    Le coeur de cet article est bien de pouvoir jaugé si un requête est compétitive et non de définir avec précision.

    @référencement strasbourg : dans ta démonstration, tu as l’air de prendre chaque paramètres indépendamment. Or c’est la combinaison des facteurs qui rendent la requête compétitive.

    @Francis : Personnellement, je ne m’avance jamais sur ce genre de chiffre quant au ROI estimé. On me demande souvent quelle trafic (pour en définir le panier moyer et le CA) on peut générer sur tel ou tel type de requete. Je ne m’avance jamais car la réponse est bien trop incertaine.

    Il est clair, que pour finir, il y a un décalage entre “concurrentialité” et “rentabilité” de la requête. Je n’utilise ces informations que pour me donner une idée de travail à effectuer pour arriver dans les 1ers résultats…
    Ces paramètres ne sont pas des informations mais des indications…

  • Francis a dit le 12 juin 2008 à 09:43 :

    @dernier commentaire

    Ce genre de chiffre est bien sur une grossière estimation, mais elle est probablement la plus fiable que l’on peut obtenir car effectivement, la réponse exacte est beaucoup plus incertaine. Et aussi je suis 100% d’accord avec toi pour dire que ces paramètres sont des indices et non des informations certaines sur lesquelles nous baser, avec l’expérience on fini par estimer de façon plus exacte le niveau de difficulté.

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