Louis

WWW : http://www.orenoque.com/
Courriel : info@orenoque.com

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Date de naissance: 1957
Lieu de résidence: Montréal, Québec, Canada
Éducation: Bachelor of Fine Arts - Concordia University, Certificat en sciences de l’éducation - UQAM, AEC en infographie - Collège Interdec.
Intérêts: Les moteurs de recherche, Internet, la pêche, ma blonde, la photo, marcher, nager, voyager, jardiner

Je suis né à Montréal en 1957. Enfant et adolescent j’ai vécu une quinzaine d’années en Europe dont 11 en France, ce qui me qualifie comme « ex-maudit français » comme aime à me le rappeler ma belle soeur.

Je possède une expertise en référencement de site Web et en marketing de recherche. Président de la firme Orénoque interactif je suis actif sur Internet depuis 1995, et j’ai conçu, réalisé et assuré la gestion de plus d’une centaine de sites Web.

La réalisation et la production de dizaines de projets Internet pour des clients prestigieux des milieux corporatifs ou culturels, pour des associations, des organismes privés ou gouvernementaux, m’ont permis de cumuler une solide expérience de l’Internet vu de « sous le capot »..

Plusieurs de mes réalisations ont remporté des distinctions prestigieuses et des critiques de presse élogieuses. Ainsi, j’ai reçu en 2003 un Prix Boomerang et un MIM d’Or.

Formateur d’expérience, j’ai été professeur en infographie et publication Internet, pour le compte de plusieurs entreprises et institutions d’enseignement.

De 1996 à 1998, j’ai créé et édité un site de référence à vocation didactique sur tout ce qui touche l’infographie et la publication sur le Web. Le site Zone infographie, la toute première ressource francophone du genre, est vite devenu un incontournable dans le milieu. Je blogue aussi sur le Blogue d’Orénoque lorsque j’en ai le temps.

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Site web : Orénoque interactif
Email : info@orenoque.com

Mes derniers commentaires

  • Commentaires sur Optimisez votre référencement avec les réseaux sociaux !

    Quelques éléments de réflexion. On parle « d’optimiser son référencement » avec les réseaux sociaux. Pour moi, l’augmentation du trafic n’est pas le référencement, quoique l’augmentation de trafic puisse effectivement, et logiquement, être une conséquence d’un bon référencement. Je me demande toujours si le « référencement » dans les médias sociaux est viable pour les sites de B2B ou même B2C. Surtout dans un contexte francophone, et surtout québécois. La question : est-ce que les clients potentiels des sites de vos clients fréquentent Digg, ou Wikio? Pour revenir à mon exemple d’une compagnie qui fabriquerait des amortisseurs de camions, y a-t-il des groupes de personnes en ligne comparant les différentes marques d’amortisseurs de camions? Y a-t-il réellement des personnes à la recherche d'articles sur ces sujets? En supposant que oui : est-ce du référencement ou du marketing? Pour en revenir au SEO, est-ce que d’inscrire des articles dans des Digg like va améliorer votre positionnement sur les mots-clés recherchés? Gagnerez-vous des clients en participants aux réseaux sociaux? Je suis d’accord avec Jill Wallen et son excellent article qui vient de paraître dans Search Engine Land ( Social Media Marketing: The New SEO? ) pour dire que le SMO est un excellent ajout à toute stratégie marketing en ligne, spécialement si votre modèle d’affaires repose sur un volume élevé de trafic, mais ce n’est pas un substitut au SEO.

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    Il serait intéressant d'avoir un vrai échange sur les possibilités d'utiliser les réseaux sociaux francophones pour les sites de nos clients. Je comprends que publier un article dans un digg-like est intéressant pour un blogue, ou un site techno, mais quelle stratégie proposeriez-vous si vous aviez un client qui vend, disons des amortisseurs? C'est un exemple réel qui a été apporté par un intervenant à la conférence d'Olivier Andrieu. Donc, dans le cas précis d'un client d'une grappe industrielle pointue, même anglophone, comment amorceriez-vous la réflexion sur l'utilisation potentielle des réseaux sociaux, versus la recherche d'inscription dans des annuaires de son vertical de marché? @Guillaume. Je comprend que Digg soit très intéressant, mais dans un contexte où mes clients sont francophones et québécois j'ai de la difficulté à voir comment en tirer partie. Idem pour les clients dans des domaines pas très sexy comme les amortisseurs de camions.

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  • Commentaires sur Le top cinq du référencement selon Olivier Andrieu, le « pape » du référencement

    @Guillaume. Désolé d'utiliser ce blogue comme un forum: concernant le «bug» de géolocalisation des usagers Bell / Sympatico sur Adwords: tu as eu confirmation? Ça nous évitera de créer deux campagnes distinctes et espérons le, d'augmenter notre taux de conversion pour les campagnes de certains clients dont les services/produits n'étaient disponibles qu'au Québec mais que nous devions annoncer dans le reste du Canada.

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    Oups: balise title

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    Le Top-Cinq du référencement selon l'apôtre Louis L'ordre n'est qu'indicatif 1. Les mot-clés dans la balise 2. Les mots-clés mis en exergue (hiérarchisation du contenu: balises heading, gras, italiques; et la qualité du contenu 3. Les mots-clés dans les liens (internes, externes) Si et seulement si les points 1 à 3 sont là: 4. Notoriété, popularité, authorité et réputation entre en ligne de compte. Autrement dit commençons par le début. Quoiqu'on dise c'est très dur de faire «sortir» un site au contenu occulté. En cinquième, j'aurais tendance à être d'accord avec sarah: 5. Âge du site Voilà, mais ce n'est pas parole d'évangile ;-)

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    Mon cher Stéphane: j'ai vu ton post après le mien. Si tu veux savoir qui je suis, bien humblement, certains détails sont ici : http://www.go-referencement.org/profil/orenoque Je suis actif sur le web depuis 1995 époque à laquelle j'ai participé à la construction du premier site Internet du gouvernement du Québec: Netscape en noir et blanc sur fond gris, ça te dis quelque chose ? Relisez mon post et vous verrez que je n'ai pas « critiqué et remis en question les compétences d’Olivier Andrieu. »

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    Je ne voulais surtout pas lancer une polémique. Je vais éclaircir quelques points et faire mon mea-culpa sur d'autres. — « Le pape » : L'expression n'était pas péjorative et je n'en étais pas l'auteur. C'était plutôt un clin d'oeil amusant, et je comptais bien sur un certain effet d'hameçonnage. Je respecte trop M. Andrieu, comme je le disais plus tôt c'est par lui que j'ai découvert le référencement. — Je ne doute pas une minute du fait qu'il pourrait en remontrer aux « experts » que nous sommes. — Je répète que la démonstration d’Olivier était magistrale, très claire, et pleine d’humour. — Mea-Culpa : je pense (et j'ai constaté) que nombre des dits « experts » ne sont pas revenus en après-midi. Il me semble qu'il y a quand même eu quelques questions un peu plus pointues, sur Ajax, sur les CSS, sur le Linkbaiting, et autres; questions qui ont été répondues de façon un peu vague et générale. Peut-être sommes-nous, inconsciemment, encore à la recherche DU secret, ou de la recette de la poudre de perlimpinpin du référencement. — Mea-Culpa : je ne suis pas allé discuter avec lui (avec vous). Occasion manquée... Bon j'espère maintenant que Patrick Tapp de Canoë ne lira pas ce post et que je ne serais pas barré chez Canoë ;-) « Il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler »

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    Oui enfin bof... Je ne voulais que relayer l'opinion du « Pape ». Ceci dit je suis bien sûr d'accord avec Sarah. Mon opinion personnelle à la conférence était que les informations présentées par M. Andrieu restaient toutes à un niveau très basique. En fait, on n'en a pas appris plus que ce qu'une lecture de son site peut nous apprendre. (La partie publique, car il y quelques bons articles dans la appris pour les abonnés). Peut-être le Monsieur surfe-t-il sur sa « réputation » et que son savoir est resté un peu trop théorique, c'est l'impression diffuse que j'ai eu lors de la conférence de lundi, mais bon, j'étais curieux, car c'est la découverte du site Abondance fut une révélation pour moi il y a quelques années : enfin, on allait plus loin que les meta keywords, enfin quelqu'un nous expliquait le fonctionnement des moteurs. On peut lui rendre hommage à ce niveau, il a fait un travail de pionnier et de débroussailleur hors pair. Il est est évident que de nos jours le niveau est beaucoup plus élevé et pointu sur les sites américains en général (Seomoz, Seobook, Search Engine Land, Tech Meme, etc.). J'espère sincèrement que go-ref relèvera le niveau ;-)

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    Hum... Il y a quand même un certain concensus là dessus. Regarde sur seomoz.org, leur document sur les «Top Ranking Factors v.2»: http://www.seomoz.org/article/search-ranking-factors#cat1 «Keyword Use in Page URL Including target terms in the webpage URL, i.e. seomoz.org/keyword-phrase». Donc on parle d'utiliser des mots-clés dans l'URL comme dans http://www.go-referencement.org/conferences-et-evenements : «conferences» et «événements» sont des mots-clés. Alors selon M. Andrieu c'est encore dans le top cinq...

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    Et bien pour olivier Andrieu ce qu'il appele réputation c'est le texte des liens entrants. Si je pointe vers vous avec le texte «agence de voyage», je participe à augmenter votre réputation sur le terme «agence de voyage». Je dis, ce site est réputé être une agence de voyage. De là les fameux Google Bombing, maintenant disparus. Georges Bush été «réputé» être un «miserable failure» parce que des centaines de sites pointaient vers sa biographie web avec le terme «miserable failure».

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