Les plus populaires   :   7 jours   |   30 jours   |   365 jours
Publié par Sarah le 29/05/2006 à 12H49 sous Stratégie Web corporative

Choisir un hébergeur web peut paraître anodin, et est donc souvent fait avec une certaine légèreté. Pourtant, l’hébergement est hautement stratégique : de l’hébergement web, peut dépendre le bon fonctionnement de votre site et les langages de programmation à utiliser.

Voici les points qui me semblent importants de vérifier avant de faire votre choix :

  • Le volume d’espace : pour un site simple de quelques pages en HTML, environ 100 Mo suffisent. Néanmoins, n’hésitez pas à prendre un volume d’espace plus important si votre site est plus complexe, tant au niveau de son architecture que de son/ses langages de programmation.
  • Le volume de trafic : Cela correspond à l’envoi de données que vous attribuez à vos visiteurs. Pour un site recevant 100 visiteurs par jour, 1 Go suffit. A vous de faire le calcul ! Regardez le nombre de pages vues dans un temps donné, et calculez le volume de votre trafic.
  • La bande passante : le temps, c’est de l’argent … Et ceci est encore plus vrai sur Internet ! Vos visiteurs/clients potentiels n’attendront pas longtemps le chargement de vos pages. Donc ne lésinez pas sur la bande passante. Un site rapide dans son chargement est souvent gage de sérieux (pour moi en tout cas, cela me laisse toujours une bonne impression).
  • Les langages de programmation supportés : ce point est souvent laissé pour compte … Pourtant, il détermine les technologies/langages que vous pourrez integrer dans votre site. Il faut que vous scrutez les langages de programmation compatibles avec le serveur (PHP, MySQL, etc. …), leurs versions (PHP 4, PHP 5, etc. …), et enfin les technologies supportées (streaming vidéo, lecteur audio, etc. …).
  • Le système d’exploitation du serveur : linux ? windows server ? Le OS définit les technologies supportées par le serveur.
  • La sécurité : ce point est très important pour les site de e-commerce qui prévoyerait d’installer un système de paiement en ligne sécurisé (HTTPS, SSL, etc. …).
  • La localisation géographique du serveur : la géolocalisation devient prépondérante sur Internet, et donc pour le référencement aussi. Prenons l’exemple de Google Adwords ou de MSN Adcenter, qui vous propose d’afficher un lien sponsorisé selon la zone géographique de votre choix. Si vous choisissez de cibler le Québec, et que votre serveur est hébergé aux Etats-Unis, vous serez pénalisé et difficile à trouver à trouver au niveau local.
  • Les conditions de services : lisez bien les conditions générales et les engagements pris par votre hébergeur en ce qui concerne les sauvegardes, la qualité du service, etc. …
  • Les coûts: assurez-vous que ses forfaits sont compétitifs en comparant avec d’autres entreprises de la même région offrant des services similaires (assurez-vous de demander quel type de bande passante ils utilisent, tel que Peer1 Networks pour le Canada).

Cette liste n’est pas exhaustive, et je suppose avoir oublié d’autres points. Faites-nous partager votre expérience, bonne ou mauvaise concernant l’hébergement web de vos sites internet!

Partager ce billet:
scoopeo:Choisir un hébergeur web fuzz:Choisir un hébergeur web tapemoi:Choisir un hébergeur web nuouz:Choisir un hébergeur web blogmemes:Choisir un hébergeur web pioche:Choisir un hébergeur web del.icio.us:Choisir un hébergeur web


Publié par Francis le 30/05/2006 à 09H49 sous Vidéo sur IP

YouTube vous connaissez ? Eh oui ! La plateforme vidéo sur le web qui surfe sur la vague du succès ! Aujourd’hui, avec plus de 40 millions de films vus par jour, YouTube s’impose comme le leader du marché, devant une petite quarantaine de compétiteurs qui essayent de se faire une petite place sur ce marché à fort potentiel … Mais qu’en est-il de ce marché ? Comment se dessine-t-il ?

L’article qui suit tente de determiner les avantages que peuvent tirer les amateurs de vidéos, les professionnels, mais aussi les entreprises, et les journalistes. Je vais aussi tenter de vous expliquer comment cette nouvelle industrie “web 2.0″ peut devenir le facteur clé dans la convergence des grands médias (TV, radio, presse écrite, Internet, etc. …). D’ailleurs , je ne suis pas le seul à le penser : d’après David Hallerman, de Emarketer, dans un article paru dans CNN Money les vlogs (vidéoblogs) sont très ciblés. Ils sont petits mais visent une niche en terme d’audience“. ”

NVI a identifié trois groupes distincts de “créateurs” du contenu vidéo sur ces sites :

  • L’amateur de vidéo : c’est celui qui vous envoie un lien sur votre courriel pour visionner une vidéo qu’il a trouvé drôle, cocasse ou insolite. C’est souvent l’employé de bureau lamda, qui, pendant sa pause, surfe sur les plateformes vidéos à la recherche de la vidéo qui sera le sujet de conversation lors de la prochaine pause café ! (peut-être trouvez-vous cette vision un peu stéréotypé, mais des études prouvent qu’en moyenne, ce type de personne passe en moyenne 4,9h par semaine à surfer sur le web ! … Donc un temps considérable pour chercher/visionner des vidéos.). Cette cible alimente en grande partie le buzz autour d’une vidéo … Et pour preuve, je vous invite à lire l’article sur Canoë concernant la dernière vidéo à succès.
  • Les jeunes : c’est votre fils, votre soeur, bref la génération d’adolescents nés avec un clavier et une souris entre les mains, et qui n’ont jamais entendu, voire vu, une disquette 3.5 (encore moins une 5.25). Ils aiment les pop stars, et savent que par les moteurs de recherche tels que Google, MSN ou Yahoo, ils trouveront toujours réponse à leurs questions. Ils sont familiers avec les tags sociaux, et les espaces d’échange personnalisés tel que MySpace, d’où ils partagent leurs vidéos favorites, potaches ou insolites, avec leurs amis.
  • Les vloggeurs : Selon MeFeedia (annuaire de vlogs personnels), ils étaient 300 en mars 2005, puis 6500 en mars 2006, ce qui représente une croissance d’environ 2167% (plus de 21 fois supérieur), en un an. Ces vloggeurs, amateurs ou profesionnels commencent à gagner en popularité, et plusieurs d’entre eux sont associés au terme de “médias transparents” (grassroots media en anglais), qui s’apparentent à une alternative à la convergence des médias (les médias de masse et le politiquement correct). Les fleurons du vlogging sont Rocketboom, qui attire 250 000 visiteurs uniques par jour, et a réussi à vendre un espace publicitaire vidéo de 15 secondes, sur Ebay, pour 40 000 $US, et WeAreTheMedia. Ce dernier est un des premiers vlogs se positionnant dans les médias transparents. Le pionnier du vlogging, Steve Gardfield, est derrière cette initiative avec une demi-douzaine de journalistes-vloggeurs.

Le marché du vidéoblogging a connu un démarrage lent, mais apparait maintenant très prometteur : 255 millions $US de CA en publicité vidéo sur Internet en 2005.

Un chiffre qui devrait exploser en 2008. D’après les estimations annoncées par Emarketer, on attend un CA de 1 milliards $US. Des estimations à contrebalancer, au vu des différentes expériences sur le web. De nombreuses technologies n’ont jamais emergé malgré leurs forts potentiels (souvenez-vous du WAP par exemple).

De plus, en regardant les plateformes vidéos comme DailyMotion ou YouTube, je me demande quels sont les modèles économiques (hormis la publicité) de cette industrie. Pour mieux comprendre l’évolution de cette industrie, un historique concis mais complet, est proposé sur Wikipédia.

Partager ce billet:
scoopeo:Profile des usagers de YouTube fuzz:Profile des usagers de YouTube tapemoi:Profile des usagers de YouTube nuouz:Profile des usagers de YouTube blogmemes:Profile des usagers de YouTube pioche:Profile des usagers de YouTube del.icio.us:Profile des usagers de YouTube


Publié par Sarah le 07/06/2006 à 14H19 sous Vidéo sur IP

Le modèle économique des plateformes vidéos est assez banal mais entre dans la course à la récolte de données. De ce que j’ai pu observer pour l’instant, le programme publicitaire de Google Adsense serait l’unique source de revenus. Non pas que je ne crois pas en ce système (mais effectivement je n’y crois pas), mais la gestion d’une plateforme vidéo entraîne des coûts exorbitants.

Selon le ratio nombre de visiteurs uniques / nombre de pages vues, YouTube utilise une quantité de bande passante hallucinante, surpassant de loin les autres plateformes vidéos. Les coûts en hébergement et en bande passante de YouTube sont estimés à (tenez-vous bien) 1 million de USD par mois, pour plus de 100 000 vidéos envoyés par jour! Et ces chiffres ne montrent aucun signe de faiblesse, bien au contraire, ils augmentent. Hitwise a publié un rapport sur le marché des plateformes vidéos. YouTube est de très loin le leader, en drainant environ 55% de l’audience totale.
Donc en coût fixe, on atteint déjà 1 million en hébergement, auquel il faut ajouter la masse salariale (40 employés), et les frais divers (bureautique, marketing, etc. …) … Je vous laisse imaginer la facture mensuelle.

Ainsi, quelles sources de revenus peuvent être générées par une plateforme vidéo ? Vous pouvez toujours vous associer avec des sponsors ou partenaires qui afficheront leurs publicités sur votre site … Mais quoi de plus ? Une plateforme vidéo peut-elle vivre seulement avec de la publicité et des partenariats ? Je ne crois pas. La plupart des plateformes vidéos vivent encore sur leur levée de fonds … mais plus pour très longtemps !

Alors quelle serait la solution pour qu’une plateforme vidéo devienne rentable ? La seule solution que j’entrevois sur le court/moyen terme est la réduction des coûts d’opérations, plus particulièrement, les coûts d’hébergement. Et c’est bien ce que compte faire YouTube. Ces derniers auraient signé une entente avec leur hébergeur, LimeLight, pour ne payer qu’entre 30 à 50% du coût total de sa bande passante.

Mais YouTube pourrait suivre le chemin d’autres plateformes d’échanges comme BitTorrent. En construisant son service autour du peer-to-peer, BitTorrent a réussi à économiser jusqu’à 85% de frais d’hébergement et de bande passante. Néanmoins, un service totalement en peer-to-peer est, à mon sens, totalement déconseillé pour une plateforme vidéo telle que YouTube. L’idéal serait que la plateforme offre un hébergement fixe à une partie de son contenu, et utilise la bande passante de ses utilisateurs. Ainsi, un savant dosage entre hébergement traditionnel et réseau peer-to-peer.

D’autres solutions sont à envisager pour développer de réels modèles économiques tels que l’insertion de publicités avant le visionnage d’une vidéo (certaines plateformes le font déjà comme IFilm), monétiser les vidéos (les vendre), ou proposer un service d’abonnement pour accéder à des fonctionnalités avancées.

Réagissez, et laissez vos commentaires !

Partager ce billet:
scoopeo:Comment Youtube fait-il son argent ? fuzz:Comment Youtube fait-il son argent ? tapemoi:Comment Youtube fait-il son argent ? nuouz:Comment Youtube fait-il son argent ? blogmemes:Comment Youtube fait-il son argent ? pioche:Comment Youtube fait-il son argent ? del.icio.us:Comment Youtube fait-il son argent ?


Publié par Sarah le 07/06/2006 à 14H27 sous Vidéo sur IP

Dans nos précédents articles, nous avions passé en revue les modèles économiques des plateformes vidéos et le profil de leur audience. Dans cet article nous allons nous pencher sur ce qui fait leur succès, c’est-à-dire les fonctionnalités à valeur ajoutée, celles qui peuvent faire la différence dans ce marché en pleine émergence.
Pour vous offrir l’analyse la plus pertinente, nous avons choisi d’étudier les plateformes vidéos les plus importantes, à notre sens, qui sont YouTube, DailyMotion, Metacafe et Google Videos. Et voici ce qui nous en avons tiré !

Auto-casting - L’utilisateur s’enregistre lui-même, directement, via la plateforme vidéo

Pour l’instant, il n’y a que DailyMotion qui propose ce service grâce à un enregistreur en format Flash. Ce dernier est minimaliste, dans le sens où il est impossible de monter ou modifier son enregistrement. JumpCut, une plateforme vidéo plus modeste, propose une station de montage où l’utilisateur peut ajouter des effets visuels sur ses vidéos.

Monétiser ses vidéos - Vendre ses vidéos et gagner de l’argent

Google Video pousse cette fonctionnalité depuis longtemps, et c’est d’ailleurs sa stratégie de différentiation vis-à-vis des autres acteurs du marché. En effet, YouTube, DailyMotion ou Metacafe ne se sont pas encore lancés dans cette voie. Cette fonctionnalité est difficile à mettre en place car elle sous-entend un contrôle des vidéos strict, tant au niveau du contenu qu’au niveau des droits d’exploitation. Si vous déposez et soumettez à la vente un clip vidéo du dernier Madonna, vous êtes dans l’illégalité car vous ne detenez aucun droit sur cette vidéo. Bref, pour réussir à mettre en place ce genre de service, il faudrait une modération humaine efficace et importante … Mais quand on s’appelle YouTube et qu’on recoit 35 000 vidéos par jour, il est presque impossible de tout modérer.

Vidéos exportables - la possibilité d’exporter les vidéos sur d’autres plateformes 2.0 (blogues, scoopeo-like, MySpace, etc. …)

C’est une fonctionnalité très importante, qui a d’ailleurs fait le succès de Technorati : Appuyer sur le bouton, fermez les yeux, et voilà ! vous contrôlez votre blogue à distance. A l’heure actuelle, aucune plateforme vidéos propose l’intégration automatique d’une vidéo sur un blogue fonctionnant sur les plateformes les plus importantes (Blogger, Wordpress, DotClear, etc. …). Les plateformes vidéos vous donnent seulement le code HTML à intégrer dans vos lignes de codes pour afficher vos vidéos … Il est grand temps que cela change !

La modération entre membres/communauté - la possibilité pour la communauté de s’auto-modérer

Aussi bizarre que cela est, certaines plateformes ne proposent qu’une modération des commentaires (Metacafe), d’autres que pour la vidéo (YouTube et DailyMotion), mais aucun ne proposent les deux (!?) … Faudrait se réveiller ! Offrir une modération entre membres est rentable et bénéfique pour la qualité de la modération générale du site.
Aussi, il serait bon de penser à modérer les tags, pour limiter la désorganisation sur la plateforme vidéo, et obliger les membres à tagger correctement leurs vidéos.

Communautés - Présence de groupes distincts sur la plateforme vidéo, qui partage un intérêt commun

Qu’il s’appelle “groupes” ou “communautés”, toutes les plateformes vidéos offrent un service de la sorte. YouTube vous permet de joindre n’importe quelle communauté, tandis que DailyMotion soumet votre demande à l’approbation du créateur de la communauté. Mais mis à part cela, il n’y a rien de plus qu’un lien automatique qui rapatrie vos vidéos à celle de la communauté. Bref, une communauté est un ramassis de vidéos … Cette fonctionnalité a vraiment besoin de créativité !

Tag cloud (nuage de tags) - Beaucoup de mots … mais peu de sémantique

Le système des tags est assez bien pensé, mais il est bien peu connu et donc mal utilisé par les internautes. Il faut expliquer sur les plateformes vidéos ce qu’est un tag !
De plus, par la méconnaissance des utilisateurs, les tags ont un effet pervers sur les sites de plateformes vidéos : au lieu de structurer, ils désorganisent le site ! Il serait bien de limiter le nombre de tags pour chaque vidéo mais aussi de modérer/interdire certains mots.

Les filtres - “Je veux voir ce type précis de vidéos … Comment je fais ?”

Par catégories, les plus vues, les mieux notées, les plus récentes, etc. … Peut-on proposer quelque chose de nouveau pour les utilisateurs ?! J’aimerais pouvoir sélectionner une date particulière, voir les vidéos de tel pays voire de telle ville, savoir à quel endroit la vidéo a été tourné … J’aimerais accéder à une meilleure utilisation des données !

Section “mon espace” - Ma chaîne personnelle

C’est sur la gestion de cette fonctionnalité qu’on note les plus grandes disparités entre les plateformes vidéos. Personne ne semble d’accord sur la manière que devrait être organisé l’espace personnel. Ce qui m’ennuie le plus, c’est que cette section personnelle est difficilement accessible en tous point des sites. Cette section devrait être accessible quelque soit l’endroit du site où je me trouve. C’est MON univers … Pourquoi me le retirer ?

Voilà, j’espère que notre tour d’horizon des fonctionnalités aura été pertinent … N’hésitez pas à nous laisser vos commentaires !

Partager ce billet:
scoopeo:Qu’est-ce qui fait le succès de YouTube ? fuzz:Qu’est-ce qui fait le succès de YouTube ? tapemoi:Qu’est-ce qui fait le succès de YouTube ? nuouz:Qu’est-ce qui fait le succès de YouTube ? blogmemes:Qu’est-ce qui fait le succès de YouTube ? pioche:Qu’est-ce qui fait le succès de YouTube ? del.icio.us:Qu’est-ce qui fait le succès de YouTube ?


Publié par Guillaume le 08/06/2006 à 08H11 sous Vidéo sur IP

Après avoir décortiqué les fonctionnalités des plateformes vidéos majeures, et tenu des vidéoconférences avec des utilisateurs à travers le monde, nous vous adressons notre liste de fonctionnalités “rêvées” que devrait proposer ce genre de site web.

Une section “ressources” - Une multitude d’information sur le vlogging et ceux qui en sont les acteurs

L’avénement du web 2.0 s’est fait avec les blogues. La grande révolution derrière la philosophie des blogues était la synergie. Enfin une réelle intéractivité entre les acteurs : échange de points de vue, de liens utiles, travail collaboratif, etc. … Vous le voyez, vous, sur les plateformes vidéos ? Non. Pourtant, les plateformes vidéos offrent une extension des blogues via le vidéoblogging. Pourquoi en retirer tous les avantages alors ? Offrez-nous des liens utiles, des informations sur le vidéoblogging, le matériel vidéo, les technologies, les meneurs, etc. … Nourrissez-moi de ressources !

Une boutique - Vente de produits griffés de la marque de la plateforme

“Où puis-je acheter mon t-shirt YouTube ? Ah … Il n’y a pas de boutique sur le site …” Dommage, car cette section augmente significativement la visibilité de la marque et peut créer un bouche-à-oreille incroyable, grâce à la vente de produits exclusifs griffés de la marque. Il ne faut pas se leurrer, les enfants/adolescents sont la cible préférée de ce genre de service. Ils ont une connaissance et un attachement accru à la marque. Et les publicitaires l’ont bien compris … Ne vous demandez plus pourquoi vous avez toujours l’impression que les spots TV publicitaires sont faits pour un enfant de 8 ans … C’est le cas !

Une section Aide - Un endroit où même ma maman pourrait comprendre comment s’ouvrir un compte

Google est l’une des seules compagnies qui a réussi à donner des explications simples, mais détaillées, au sujet de leurs produits et de leur utilisation. En ce qui concerne les plateformes vidéos, ce point me paraît ESSENTIEL, car il doit être compris par les utilisateurs de tous âges. Pour offir des explications claires et efficaces, l’idéal est de combiner des schémas graphiques accompagnés d’explications textuelles, et d’offrir continuellement des supports documentaires réactualisés et réactifs.

Les statistiques - De la gratuité ! Pourquoi devrais-je les acheter pour savoir comment le web évolue ?

Je sais, je sais … Ces données valent de l’or. De manière générale, les données peuvent constituer un avantage compétitif certains en intelligence économique, si vous les utilisez à bon escient. Aujourd’hui, je pense que nous sommes arrivé au point où ceci est terminé … Internet a ouvert les vannes de la transparence et d’un accessibilité à l’information sans précédent.
J’en ai marre de me demander quelles sont les statistiques de tel ou tel site, de payer 80 000 CAD par an (en fait, je le fais pas) à ComScore pour accéder à ce genre d’information et connaître les acteurs du marché. Imaginez un peu les avantages bénéfiques que pourrait avoir ce genre de transparence sur les statistiques pour toute la communauté, que ce soit les utilisateurs, le SEO, les marketeurs, les médias, etc. …

Le marketing viral - La propagande … maintenant !

Les plateformes vidéos sont une place de choix pour entreprendre une stratégie de marketing viral. Premièrement, vous devriez être capable d’envoyer vos vidéos à tous vos amis … Et qui sont vos amis ? Le coeur de cible des plateformes vidéos sont les jeunes, qui ont tous leurs amis sur MSN, Gmail, AOL, Yahoo et Outlook … Donc vous devez proposer un téléchargement automatique de leurs répertoires pour un envoi en masse simple et rapide.
En ce moment, iFilm propose ce genre de service via le programme de Plaxo. Aucune autre plateforme vidéo propose une telle chose.
Une autre technique de marketing viral consiste à proposer aux utilisateurs la possibilité d’envoyer une vidéo en un click, vers d’autres plateformes web 2.0 comme Scoopeo, Nuouz, del.icio.us, Netvibes, etc. … Ces techniques doivent être soigneusement pensé pour optimiser leur efficacité.

Modération humaine - Qualité ou quantité ?

Je pense que nous sommes à un moment décisif sur le marché des plateformes vidéos, où la qualité commence à prendre le pas sur la quantité. Avec 4 millions de vidéos, l’organisation devient un facteur clé de succès. Imaginons qu’un soir vous allumez votre ordinateur et commencez à visionner les vidéos sur YouTube. Si on considère qu’une vidéo dure environ $ minutes, vous en avez donc pour 16 millions de minutes ! Soit 11 000 jours de visionnage ! Bref il est temps de primer la qualité à la quantité, et pour ce faire, il faut des éditeurs. Peut-être que les utilisateurs pourraient y contribuer en modérant les vidéos rattachées à leur communauté.

Animation humaine - Qui est le maître d’orchestre ?

On a besoin de sentir que le site est vivant, qu’il y a des gens, des communautés derrière tout cela, autrement que pour la maintenance ou la modération. On a besoin d’intéractivité, d’enjeu, de prix, de classement, des meilleurs et des pires vidéos, etc. … Et qui peut vous apporter cela ? Des humains ! Melissa Burdon de FutureNow avait tenu un discours extraordinaire sur cela pendant la conférence SES de Toronto il y a un mois.

Récompenses et incitatif - des “AirMiles” pour tout le monde !

Considérons que vous avez réuni sur votre plateforme vidéo, des ressources de grandes qualité, une section aide accessible et compréhensible par tous, une boutique attrayante, une modération sur 100% des vidéos dont les erreurs sont corrigées par les utilisateurs eux-mêmes grâce à un système de notification, et enfin des publicitaires prêts à s’afficher sur votre site. Vous avez établi les bases pour mettre en place un système de récompense !
En effet, la plateforme vidéo pourrait vous récompenser par des points lorsqu’un internaute visionne votre vidéo ou vote. Tout ceci pourrait vous faire gagner des prix, des cadeaux, voire de l’argent en échange de vos points ! Imaginez un peu le buzz que vous produirez autour des vidéos les plus vues !

La présence des marques - Visibilité gratuite pour tous ?

Vous êtes Nike et moi, en tant que plateforme vidéo, je vous offre la possibilité de publier vos clips vidéos gratuitement … Vous refuseriez ? ;) … Je ne pense pas. Les grandes marques doivent collaborer avec les plateformes vidéos pour qu’elles puissent diffuser leurs publicités ou plutôt (et c’est ce que je préconiserais à une marque), adapté son message à son audience Internet (ex: proposer des clips sous forme de teasing, s’engager dans un message de moins asceptisé que celui destiné pour la TV, etc. …).

Voilà, ce serait les pistes que je pousserais au maximum pour offir, selon moi, une plateforme vidéo digne de ce nom ! Et vous qu’en pensez-vous ?

Partager ce billet:
scoopeo:La plateforme vidéo idéale ! fuzz:La plateforme vidéo idéale ! tapemoi:La plateforme vidéo idéale ! nuouz:La plateforme vidéo idéale ! blogmemes:La plateforme vidéo idéale ! pioche:La plateforme vidéo idéale ! del.icio.us:La plateforme vidéo idéale !


Publié par Guillaume le 10/06/2006 à 01H09 sous Placement média

Dans les dernières semaines, nous avons cherché une façon de rentabiliser un vlog… Et je crois avoir trouvé une solution intéressante. Notre projet, Yodivi - Videos for people, sera lancé cet été. Je veux que le projet fonctionne et me permette de le développer pour la nouvelle communauté 2.0, et pour n’importe qui qui aime la vidéo!

Le système est en fait une copie de Google Adwords/Adsense et de Yahoo Search Marketing! et possède des dizaines de features intéressantes. C’est une équipe Suisse composée de 20 employés et en pleine croissance. J’aimerais bien avoir votre opinion sur cette plateforme: Ads Clicks. Vous pouvez l’identifier à votre marque, à vos couleurs, à plusieurs formats, etc. Vraiment intéressant et prometteur!

NVI attend votre opinion!

Partager ce billet:
scoopeo:Ads Click: une solution pour les vlogs? fuzz:Ads Click: une solution pour les vlogs? tapemoi:Ads Click: une solution pour les vlogs? nuouz:Ads Click: une solution pour les vlogs? blogmemes:Ads Click: une solution pour les vlogs? pioche:Ads Click: une solution pour les vlogs? del.icio.us:Ads Click: une solution pour les vlogs?


Publié par Eric le 10/06/2006 à 22H25 sous Placement média

Il était temps ! Google lance un nouveau programme publicitaire en ligne : le Google video Ads. Comme son nom l’indique, ce programme fait la promotion d’une publicité grâce à la vidéo.

Ce programme est en ce moment disponible pour les annonceurs Google Adwords, au Etats-Unis, Canada et Japon. Son fonctionnement serait similaire à celui de Google Adsense ou Adwords, car il se base sur les enchères et offre une personnalisation de la publicité : géolocalisation, choix des sites web en support, etc. …

Le programme de google video Ads est aussi soumis à des règles de taille bien définie, qui sont visibles sur le site de Google Adwords. De plus, ce type de publicité ne se veut pas intrusive. La vidéo est préalablement chargée d’une image statique, où seul l’internaute décide de la faire jouer en lançant la lecture.

NVI testera ce format publicitaire pour ses prochains clients. Nous vous tiendrons au courant, mais n’hésitez pas à nous laisser vos impressions sur ce nouveau service de Google !

Partager ce billet:
scoopeo:Google lance le programme videos Ads fuzz:Google lance le programme videos Ads tapemoi:Google lance le programme videos Ads nuouz:Google lance le programme videos Ads blogmemes:Google lance le programme videos Ads pioche:Google lance le programme videos Ads del.icio.us:Google lance le programme videos Ads


Publié par Guillaume le 20/06/2006 à 12H59 sous Google

Une entreprise bien malveillante s’est déjoué de Google ! Non Google n’a pas (encore) ouvert une pharmacie en ligne, bien que ce dernier offre une multitude de services, allant de Google Print à Google Froogle.

Une campagne de pourriels (ou spam) a été lancée par ED Choice qui se présentait comme la nouvelle interface de services de Google, appelée Google Pharmacy.
ED Choice est connue pour ses manières commerciales et marketing peu orthodoxes. En effet, l’utilisation de courriels en masse (pour ne pas dire de pourriels) est sa marque de fabrique, pour promouvoir toutes sortes de médicaments génériques luttant contre l’impuissance (Viagra, Cialis, Levitra etc. …). D’ailleurs certains des brevets de ses médicaments sont expirés (sic).

C’est grâce à la compagnie de sécurité informatique, Surf Control, que l’usurpation d’identité a été découverte. En investigant, Surf Control a détecté deux chevaux de Troie sur le site pointé par l’URL envoyé dans le courriel. De plus, pour masquer la supercherie, le faux site Google utilisait une redirection et une URL “Google”.

Lorsque les utilisateurs cliquaient sur le lien du courriel, le chargement des deux chevaux de Troie s’opérait :

  • Le premier était sans danger et ne redirigeait que vers le site web.
  • Le deuxième, par contre, installait un backdoor (porte dérobée) qui permet à une tierce partie (ordinateur ou logiciel) de prendre le contrôle de l’ordinateur.

La firme lesée, Google, n’a pas encore annoncé si elle entamerait des poursuites, mais ce qui est sûr, cette affaire a terni son image … Une image qui s’effrite peu à peu depuis le lancement de sa politique expansionniste et son affaire concernant la fraude au clic.

Partager ce billet:
scoopeo:Google Pharmacy ?! Vite mon Viagra ! fuzz:Google Pharmacy ?! Vite mon Viagra ! tapemoi:Google Pharmacy ?! Vite mon Viagra ! nuouz:Google Pharmacy ?! Vite mon Viagra ! blogmemes:Google Pharmacy ?! Vite mon Viagra ! pioche:Google Pharmacy ?! Vite mon Viagra ! del.icio.us:Google Pharmacy ?! Vite mon Viagra !


Publié par Eric le 26/10/2006 à 10H10 sous Blog

Jeremy David, un jeune étudiant américain a décidé d’appliquer les principes Web 2.0 édictés par O’Reilly … à sa vie !

Sur son blog, Jeremy David - To Whom It May Concern, l’étudiant explique son projet en détail en reprenant les grandes lignes du web 2.0 :

  • Utilisation du web comme plateforme
  • Un principe démocratique et participatif dans la direction du projet/application
  • Une interface intéractive
  • La création d’un réseau social

Jeremy David applique ses principes en offrant sa vie en “open-source. Les usagers prennent le contrôle de sa vie en suggèrant ou choisissant ce que le jeune étudiant doit faire.

En effet, via son blogue, Jeremy David propose des votes et sondages aux internautes pour determiner ses choix. Lancé le 23 Octobre 2006, son projet, baptisé “Choose Jeremy’s Adventure BETA”, connaît pour l’instant un succès relatif. Un des premiers vote concernant le choix d’un costume d’Halloween pour Jeremy, un peu moins de 10 personnes se sont exprimés.

L’idée, bien qu’éthiquement discutable, est originale et pourrait, si succès il y a, attirer des annonceurs. Effectivement, Jeremy David pourrait bien se faire sponsoriser par des entreprises pour le pousser à promouvoir des produits, et devenir en quelque sorte une personne influente autour de son réseau social.

Mais aujourd’hui, le concept n’est qu’à son début de marketing viral. Quelques blogues commencent à relayer l’information en anglais bien sur, mais aussi en français, allemand et même en punjabi. Je pense que d’ici quelques semaines, Jeremy David devrait gagner en popularité, et attirer un plus grand nombre de visiteurs/participants sur son blogue !

Partager ce billet:
scoopeo:Après la TV réalité voici l’Internet réalité ! fuzz:Après la TV réalité voici l’Internet réalité ! tapemoi:Après la TV réalité voici l’Internet réalité ! nuouz:Après la TV réalité voici l’Internet réalité ! blogmemes:Après la TV réalité voici l’Internet réalité ! pioche:Après la TV réalité voici l’Internet réalité ! del.icio.us:Après la TV réalité voici l’Internet réalité !


Publié par Guillaume le 02/11/2006 à 10H06 sous Google

Google vient d’annoncer que son service courriels sera bientôt disponible sur les cellulaires, en proposant une version téléchargeable de Gmail.
L’application gratuite ne sera disponible qu’aux Etats-Unis dans un premier temps et sera compatible avec plus de 300 appareils mobiles. Le téléchargement du logiciel pourra être entrepris via le navigateur du téléphone, ou par message texte d’un ordinateur au cellulaire.

Le logiciel ne devrait pas être accompagné de publicité, du fait du manque d’ergonomie et de qualité graphique des écrans de cellulaires. Cependant, Google ne cache pas son envie d’instaurer de la publicité ciblée, mais au vu des caractéristiques technologiques, la question reste en suspens.

En offrant cette application, Google veut améliorer l’expérience utilisateur en adaptant technologiquement son offre (couleurs, résolution écran, etc. …) et en leur offrant un accès simple et direct à leur compte de messageries.

Google offre aussi la possibilité d’appeler en un clic un contact Gmail dont le numéro de téléphone aurait été préalablement enregistré sur le compte de messagerie.

Avec cette version téléchargeable, l’enjeu pour Google est triple :

  • Etendre la sphère Google en developpant la portabilité de ses offres. Concernant les Etats-Unis, Gmail sera indirectement en forte concurrence avec les messages textes (SMS) qui sont très populaires. Néanmoins, la consultation, la composition et l’envoi de courriels via les mobiles se font principalement dans un cadre professionnel. Ce sont ces gens d’affaires, Blackberry à la main, que Google tente d’atteindre.
  • Se positionner sur ce marché où ses principaux concurrents (Yahoo et Microsoft) tiennent les rennes. En effet, Yahoo et Microsoft offrent déjà leurs services messageries agrémentés de fonctionnalités spécialement adaptées aux spécificités techniques et ergonomiques du cellulaire. De plus, ces derniers ont signés des ententes avec, pour Yahoo un manufacturier qui offre de base les services Yahoo sur les cellulaires, et concernant Microsoft, Verizon, fournisseur, qui utilise les services Microsoft en tant que portail web de ses clients.
  • Répondre à une demande de plus en plus forte sur les marchés étrangers de téléphonie mobile. D’autres marchés, bien plus mûrs que celui des Etats-Unis, utilisent bien plus Internet via des équipements mobiles tel que le cellulaire. Des pays tels que l’Allemagne, la France et surtout le Japon, sont bien plus avancés technologiquement et représentent des taux d’équipement en téléphonie mobile impressionnants.

La sphère Google continue de grandir ! Le fait que Google se lance si tardivement sur le marché des cellulaires/PDA est assez étonnant. Statistiquement, les gens sont bien mieux équipés en téléphones cellulaires qu’en ordinateurs. De plus, cela fait au moins 4 ans que la 3G existe en Europe, et est aujourd’hui popularisée par la baisse des coûts d’accès au service.
Au vu des avancées technologiques dans ce domaine, les téléphones cellulaires devraient devenir de véritables plateformes de divertissement et d’accès à l’information instantané. Le service Gmail n’est sûrement que le début d’une longue liste de services Google sur vos cellulaires …

Partager ce billet:
scoopeo:Gmail accessible sur les téléphones cellulaires fuzz:Gmail accessible sur les téléphones cellulaires tapemoi:Gmail accessible sur les téléphones cellulaires nuouz:Gmail accessible sur les téléphones cellulaires blogmemes:Gmail accessible sur les téléphones cellulaires pioche:Gmail accessible sur les téléphones cellulaires del.icio.us:Gmail accessible sur les téléphones cellulaires


Page 7 de 19« Premier...«56789»...Dernier »
 ‏