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Publié par Sarah le 26/04/2006 à 16H08 sous Accessibilité, ergonomie

Dans un précèdent article, nous avions souligné le véritable enjeu que constitue l’accessibilité d’un site internet. L’accessibilité fait face à deux principaux obstacles que sont les handicaps physiques et techniques.

Qu’entend-on par handicaps techniques ? Ce sont les handicaps que peuvent représenter le matériel utilisé pour accéder à un site web. Mon site est-il accessible pour tous types de connexion ? tous les navigateurs ? tous les systèmes d’exploitation ?
A voir certains sites, ce sont des interrogations qui ne se sont jamais posées ! Pourtant, ces questions sont essentielles dans la réussite de votre projet web, surtout si vous vous placez en B2C (Business to Consumer).

En effet, l’engouement des ménages pour l’informatique et l’évolution fulgurante du web au niveau technologique, ont poussé les constructeurs et les éditeurs de logiciels à renouveller/adapter leurs offres. Souvenez-vous il y a 5 ans, lorque vous aviez acheté votre ordinateur … Au bout de 3 mois, il devenait déjà obsolète …

Il en est de même pour les logiciels et les systèmes d’exploitation … Qui a réellement les moyens d’acheter chaque nouvelles versions de Microsoft Windows ? Quant bien même auriez-vous les moyens … Pensez-vous vraiment que Windows XP fonctionnera sur votre vieux Pentium II ?

Les navigateurs web peuvent aussi modifier l’accessibilité de votre site. De nombreux paramètres d’affichage sont différemment pris en compte, que vous utilisiez Firefox ou Internet Explorer (voir article sur Eolas). En effet, certaines commandes au niveau du CSS ou de la structure du site sont plus ou moins bien interprètés, selon votre navigateur.

Ainsi le concepteur web doit absolument organiser une étape de validation, et tester son site sur les différentes plateformes. Voici quelques points à vérifier lors de la validation :

  • Utilisez un outil de vérification automatique pour l’accessibilité
  • Vérifiez la syntaxe (par exemple : HTML, XML, etc.)
  • Vérifiez les feuilles de style (par exemple : CSS)
  • Utilisez un navigateur ou un émulateur texte
  • Utilisez plusieurs navigateurs graphiques
  • Utilisez plusieurs navigateurs, anciens et récents
  • Utilisez des navigateurs lisant le contenu des pages,
  • Utilisez des lecteurs d’écran, des logiciels de grossissement, etc. …
  • Vérifiez la visibilité de votre site selon la résolution.

Cette liste est non-exhaustive, mais nous avons peut-être oublié certains points, qui mériteraient d’être soulignés … Venez nous le dire et laissez nous vos commentaires !

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Publié par Sarah le 27/04/2006 à 15H57 sous Vidéo sur IP

Qu’est ce que le Podcasting ? Quel en est son utilité ? … En véritable ignorante, j’ai toujours pensé qu’il fallait un Ipod pour pouvoir “podcaster” … Ainsi, détestant les Ipods et l’engouement démesuré qu’ils ont suscité (à mon goût), je ne m’étais jamais vraiment interessée au fonctionnement du Podcasting.

Aujourd’hui, c’est chose faite ! Et je me permet d’en écrire un article. Le Podcasting est un moyen de diffusion, très souvent gratuit, de fichiers vidéos et audios, proposés par les internautes eux-mêmes. A la différence de la webdiffusion (ex: écouter votre radio préférée sur votre ordinateur), le Podcasting qualifie des petits programmes musicaux ou “parlés” (ex: des interviews), que les internautes sélectionnent et téléchargent.

Ainsi, l’internaute se créé sa propre sélection de podcasts, qu’il peut écouter librement, sur n’importe quel support numérique compatible (et pas que des Ipods ! De simples baladeurs MP3 font l’affaire).

Du côte des diffuseurs, le Podcasting offre une liberté indéniable. A l’image des blogues, les Podcasts peuvent être enregistrés par n’importe qui, et aborder n’importe quel sujet. De votre voyage aux Maldives, ou de la dernière conférence professionnelle à laquelle vous avez assistée, vous pouvez proposer votre Podcast au plus grand nombre.

Et aujourd’hui, grâce aux flux RSS ou Atom, vos podcasts sont suivis à la trace, tel un billet posté sur un blogue. Grâce aux flux RSS2, vos auditeurs récupèrent vos podcasts.

Pour en approfondir, je vous conseille de visiter des sites tels que Podcast France ou Oh my Pod ! … quant à moi je vais m’y mettre (je sais maintenant que je n’ai plus besoin de Ipod !), et vous ferai partager mes opinions sur ce sujet. Mais vous n’attendez pas, postez vos commentaires !

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Publié par Guillaume le 01/05/2006 à 11H33 sous Yahoo

Comme tout programme de liens payants, Yahoo propose des accréditations à tous ses clients, attestant de leur maitrise de l’outil.

Toutes ces accréditations peuvent paraitre banales face à celles proposées par Google Adwords : vous passez des tests sur le programme de liens payants. Si vous réussissez, vous êtes considéré comme expert dans la maitrise du programme.

Ces accréditations n’ont comme but que de satisfaire et rassurer votre clientèle. L’avantage pour les éditeurs de ces programmes, est de pouvoir fidèliser sa clientèle privilègiée, et tester ses nouveaux programmes sur cette cible très spécialisée dans le domaine du référencement (à vos frais!).

Aujourd’hui, Yahoo va plus loin que ses compétiteurs dans ce domaine : Yahoo propose une troisième accréditation, bâptisée “Strategic Ambassador”, en accordant aux agences de référencement les plus actives des avantages sous forme de services.

Quel est l’intérêt d’être un Strategic Ambassador ? Il est assez étonnant … Vous obtenez un accès à un extranet, et vous pouvez donc vous informer sur Yahoo Search Marketing, consulter les statistiques sur les recherches et échanger avec toute la communauté Strategic Ambassador.

Créer une communauté active est le but de Yahoo … En offrant ce bouquet de services aux plus influentes régies publicitaires on-line, Yahoo s’offre des préscripteurs en or ! Reste à voir si cela va fonctionner…

Note personnelle: trouver comment devenir un “Strategic Ambassador” ;)

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Publié par Francis le 02/05/2006 à 07H14 sous Microsoft

Quelle drôle situation ! Le géant du monde de l’internet attaque le géant des logiciels et des sytèmes d’exploitation.

Relatée dans un article de VNUnet.com (en anglais), Google reproche à Microsoft d’exercer une concurrence déloyale, en imposant par défaut dans le prochain Internet Explorer, son propre moteur de recherche MSN (au secours!).

L’enjeu est de taille pour Google, qui n’hésite pas à faire pression sur les autorités américaines et européennes. En effet, malgré la percée de Mozilla ou Opéra, IE reste le navigateur le plus utilisé au monde avec près de 85% de parts de marché. De plus, grâce aux investissements colossaux de Microsoft dans son moteur de recherche MSN, ce dernier offre des services et des résultats un peu plus satisfaisants qu’auparavant (ne nous affolons pas ici, MSN Search a malheureusement reçu une cote claire de 3ème joueur au niveau de l’achalandage et de la pertinence de ses résultats à la conférence…. [au grand déplaisir de NVI, puisque nous sommes mieux classés avec nos propres mots-clés sur MSN que sur Google ou Yahoo!!!]. Ses parts de marché ont d’ailleurs grimpées. Enfin, Microsoft a déjà “inscrit à son palmarès”, la chute de Netscape, de par sa position dominante.

Qui gagnera dans ce énième -mais sûrement pas le dernier- combat des titans ? Donnez votre avis !

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Publié par Guillaume le 02/05/2006 à 09H55 sous Conférences et événements

Après l’excellente conférence tenue à Toronto la semaine dernière, en voici une autre qui se rapproche bien plus de notre marché : le marché québecois.

Mercredi 31 mai, se tiendra une conférence sur le SEO (Search Engine Optimization) et le SEM (Search Engine Marketing), au Ex-centris à Montréal.

Cette conférence sera construite autour de 4 thèmes s’apparentant aux étapes stratégiques du SEO/SEM :

  • Le marketing par moteurs de recherche au service de votre taux de conversion

Ici on s’attachera à nous faire comprendre le fonctionnement des engins de recherche, et explorer la rentabilité potentielle dans une opportunité d’affaire. Cette conférence introductrice sera donnée par Damien Lefebvre, vice-président du pôle conseil de Cesart, une division de Bell Canada.

  • Des engins plus intelligents pour améliorer votre rendement

Sébastien Provencher, premier directeur stratégie chez PagesJaunes, vous présentera les moteurs de recherche qui fleurissent sur le web. Outre les moteurs de recherche majeurs, d’autres plus modestes mais hautement spécialisés peuvent votre apporter un trafic qualifié et donc un rendement plus net.

  • Le marketing de recherche, un secteur en pleine ébullition

Pablo Stevenson, stratège web chez Ressac Média, nous donnera une vue d’ensemble des nouvelles tendances du marketing de recherche, et la nouvelle conception de créativité dans la promotion sur les engins de recherche.

  • Pour être trouvé, il faut savoir comment on est cherché !

Pour clôturer, cette conférence nous présentera la première étape dans la construction d’une stratégie de référencement au sein des moteurs de recherche / determiner la démarche la plus naturelle et ciblée que les clients potentiels entreprendront pour vous trouver sur internet.
Cette conférence sera orchestrée par Gord Hotchkiss, président fondateur de Enquiro, société anglophone de Vancouver spécialisée dans le marketing de recherche.

NVI sera présent demain à cette conférence, et nous vous offrirons un bref compte rendu dans les jours à venir !

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Publié par Guillaume le 02/05/2006 à 10H55 sous Stratégie Web corporative

Emarketer vient de publier les derniers chiffres de la vente en ligne au Canada. Le terme “vente en ligne” inclut les ventes dont le paiement s’est effectué en ligne, ainsi que les ventes dites traditionnelles, résultant d’une visite en ligne.

Les chiffres de Statistiques Canada, démontre que les secteurs public et privé ont vu leurs ventes bondir de 38,4% pour atteindre le chiffre de 39,2 milliards de CAD. Ces chiffres sont assez surprenants compte tenu du fait que le taux d’adoption des TI de base est resté stable.

4 secteurs se distinguent par leur CA en ligne :

  • Le commerce en gros
  • Le commerce de détail
  • Les transports
  • Le secteur manufacturier

Nous apprenons aussi que 82% des entreprises canadiennes utilisent Internet, et 38% ont un site internet (ce qui signifierait que 2/3 des entreprises canadiennes n’en auraient pas, un grave retard!). Toute entreprise de conception web et stratégie internet, telle que NVI, devrait avoir plus d’opportunités d’affaires dans les années à venir.

Le Canada 2.0 (terme emprunté au web 2.0), devrait apparaitre en 2010, lorsque 50% des entreprises canadiennes seront en ligne. De ce que nous constatons, des secteurs majeurs comme la construction, les services locaux, les restaurants, les centres de remise en forme ou ce type de commerces ne profitent pas encore de l’avantage compétitif qu’offre Internet, à l’instar du commerce traditionnel (présence offline seulement).

Nous serons très intéressé de connaitre quiconque qui utilise avec succès, Internet en tant que plateforme d’affaires au Canada ! Laissez nous vos commentaires.

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Publié par Guillaume le 02/05/2006 à 11H49 sous Conférences et événements

Chose promise, chose due ! Après avoir assisté à la conférence de Search Engine Watch à Toronto, je vous livre mes impressions et les faits marquants de la première journée.

Tout d’abord, il y avait, à cette conférence, bien peu de représentants québecois (aucun des concurrents directs de NVI). J’y ai rencontré Gino Coutu, CEO de Networldmédia, et Mitch Joel de TwistImage, une agence interactive.

Ce fut ma première expérience en tant que participant à une conférence SES, mais il m’a fallut que 0,003 seconde pour repérer Rand de SEOmoz, avec ses pumas jaunes, sa marque de commerce lors de précédentes conférences.

La conférence fut forte intéressante, et voici les points clés liés au marché canadien lors de cette 1ère journée:

Il y avait bien peu de chiffres et d’études comportementales concernant le Canada et le Québec. Aussi, les compagnies américaines ont peu ou pas proposer des versions canadiennes de leurs logiciels d’analyses de données web à ce jour.
En effet, les Canadiens ont tendance à analyser les évenements selon les études de leur voisin du sud. Ceci n’aident en rien à fournir des données sur les 30 millions de personnes qui peuplent le Canada, voire assez néfaste puisque nous avons des différences culturelles notables par rapport à nos voisins !

Gino Coutu a souligné la situation assez critique du e-commerce au Canada, ou pire encore, celle au Québec. Networldmédia gère plus de 1000 comptes clients au Québec, mais moins de 5% font de la publicité pour un site de e-commerce, ce qui signifie que nous accusons un retard notable.

Dans les tendances du web, Gino Coutu évalue le retard du Québec face au marché Nord-américain à 18-24 mois. Un des faits les plus parlants est la méthode de recherche au Québec. Les recherches des internautes s’effectuent autour de quelques mots-clés simples (1 à 3) et non de requêtes complexe (3 à 7+ mots dans les moteurs de recherche).

Mais je pense que cela provient principalement du fait que le Québec que quelques millions d’internautes actifs et que cette province est la seule francophone en Amérique du Nord. Ainsi, les internautes n’ont pas à préciser leurs recherches, à l’instar des internautes américains ou dans certaines provinces anglophones canadiennes, qui ne peuvent trouver avec précision ce qu’ils cherchent avec un ou deux mot-clés.

Un petit truc de e-commerce: pour réussir en tant que site de e-commerce canadien, vous devez avoir les deux monnaies, si vous voulez pénétrer le marché US, voire même offrir le $US comme devise de base (est-ce une bonne façon de voir les choses?)

Les Pages Jaunes, au Canada, engendre 36% des recherches locales à travers le Canada, et près de 50% au Québec.

Les entreprises canadiennes majeures sont loin derrière leurs voisines américaines en terme de visibilité, d’investissements en marketing publicitaire, en stratégie globale de “brick and mortar”, etc.

Bien que cela n’ait pas été mentionné, je peux vous dire qu’au Québec, les leaders dans la presse publicitaire (Transcontinental, PowerCorp, Quebecor World), contrôlent la majorité des plus importants portails verticaux d’information … Nous avons besoin de plus de compétition !

Je vous ferai part d’autres compte-rendus … Le temps que je digère toute l’information qui m’a été donnée. Mais vous n’attendez pas et venez réagir en laissant vos commentaires.

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Publié par Francis le 04/05/2006 à 09H12 sous Référencement site Internet

Bien se positionner sur les moteurs de recherche est une démarche qui se découpe en plusieurs étapes, dont la première est l’optimisation.

Optimiser un site web revient à le rendre le plus lisible pour les robots qui le sonde. Et les robots ne répondent pas aux mêmes exigences qu’un simple lecteur ! C’est pourquoi la rédaction de votre contenu web doit cibler deux types de ‘lecteurs’ : les robots et les internautes.

Rédiger pour le web se résume donc à :

  • écrire de manière concise et structurée, autour de quelques mots-clés pour les robots
  • Garder un raisonnement logique et sémantique (le sens des mots) pour susciter la compréhension et l’intérêt de l’internaute.

C’est un exercice de style bien difficile ! Dans un article paru en avril dans le New York Times, Steve Lohr nous rapelle quelques évidences sur les robots : Ils ne comprennent ni l’humour, ni les sous-entendus, et analysent votre contenu selon des algorithmes prédéfinis. Il n’en sortent donc qu’une analyse quantitative pour tirer les mots-clés de votre contenu sans s’attacher au sens.

Pour illustrer ses dires, il prend l’exemple du site de BBC News, où les journalistes écriraient pour leurs articles, un titre ‘mots-clés’ pour les robots (référencement), et un titre plus journalistique et accrocheur pour les lecteurs (trafic).

Mais comment faire donc ? Que choisir ? … Je ne suis pas sûre qu’un réel choix s’impose. Il me semble que les attentes des deux ‘publics’ ciblés ne soient pas incompatibles. Pensez mots-clés peut vous obliger à rester plus concis, structuré et rigoureux dans la rédaction de votre article, ce qui sera fort apprécié par vos lecteurs … et pour votre référencement !

En tout cas la question fait débat sur le site de Redaction.be !

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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Publié par Sarah le 17/05/2006 à 15H53 sous Gestion de contenu

On vous bassine depuis des mois avec le web 2.0, en vous le présentant comme LA révolution du web !

Il est vrai que le web 2.0 constitue un grand pas dans la définition primaire du web : une communauté mondiale dans laquelle tout le monde peut prendre part. Mais ce n’est en aucun cas une révolution. Le web 2.0 ne détruit pas les acquis mais ne fait que les améliorer.

En effet, depuis toujours, Internet représente un potentiel extraordinaire pour les entreprises : pouvoir traquer et comprendre les comportements des consommateurs. La personnalisation ou le concept de marketing one-to-one a connu son essor vers les années 2000, avec des sites de e-commerce tels que Amazon, sans pour autant tenir ses promesses. Au niveau technique, il est bien difficile, et surtout cher, de personnaliser à l’extrême.

Au fil des années, la technologie a fait son chemin … Il est aujourd’hui possible de proposer une réelle personnalisation selon les choix du consommateur. Replacer l’internaute au coeur du réseau est la philosophie du web 2.0. Certains services ont réussi … Je pense notamment à des concepts tels que les blogues et la mise en commun du contenu (ex: FlickR).

C’est bien beau tout ca, mais qu’est-ce que le web 3.0 ?! A dire vrai personne ne le sait vraiment … A part le fait qu’il s’inscrira dans l’évolution du web 2.0 et donc par extension à celle du web 1.0. De ce que je peux entrevoir, je pense que le web 3.0 sera l’ère de l’organisation de l’information.

En effet, le web 2.0 a engrangé une gigantesque masse d’information car chaque internaute est devenu en quelque sorte éditeur de contenu. L’information est donc importante dans son contenu mais totalement destructurée (ex: le système de tags qui permet des associations de recherches horizontales/transversales).

Le défi du web 3.0 va être de faire converger la globalisation de l’information à des méthodes de recherche de plus en plus précises telles que le web sémantique. Les pistes de développement sont bien nombreuses … Faites vos jeux et donnez votre point de vue !

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Publié par Guillaume le 18/05/2006 à 15H08 sous Référencement site Internet

Une stratégie web ne se base pas que sur une optimisation ou du positionnement payant. Bâtir une stratégie de liens est une étape aussi capitale que les premières citées.

Une stratégie de liens se développe selon plusieurs points :

  • La qualité de votre contenu : un contenu riche et réactualisé de manière régulière vous confère des ‘préscripteurs’! En effet, la pertinence de votre contenu peut conduire de nombreux webmasters ou éditeurs de contenu à ajouter votre adresse URL dans leur page de liens.
  • Vos échanges/partenariat de liens : Vous pouvez procéder à des échanges de liens avec un autre site web.
  • Vos inscriptions dans les annuaires : ceci est une façon simple mais fastidieuse, de commencer à construire votre stratégie de liens.

L’inscription dans les annuaires requiert de la patience mais aussi du bon sens. Il est inutile de vous inscrire dans des miliers d’annuaires avec peu de valeur ajoutée, autant au niveau de sa pertinence, que le ‘poids’ du lien qu’il vous apporte(trafic et qualité).

A peu de choses près, vous pouvez partir du constat que le prix (moins important) et la sélectivité à l’inscription (plus important) peuvent être d’assez bons indicateurs. Si vous achetez une voiture d’occasion à bas prix, n’attendez pas qu’elle vous fournisse confort et fiabilité. Je conçois qu’il existe des exceptions bien sûr … Mais cela reste des exceptions, donc rare.

L’autre point à considérer est le placement de vos concurrents, ou des grands joueurs de votre secteur, dans ces mêmes répertoires. Cela vous permettra de vous bâtir votre propre liste d’annuaires à évaluer. Dès lors, vous pouvez aussi déterminer le nombre de liens qu’obtient le repertoire en faisant un ‘linkdomain:www.votresite.com’ sur Yahoo (qui dresse un portrait beaucoup plus réel que la fonction ‘link:www.votresite.com’ sur Google, qui ont eux-mêmes avoué ne pas afficher tous les liens qui pointent vers un site). Un autre secret du GooglePlex…

A partir de là, à vous de vous vivre votre propre expérience d’utilisateur :

  • Le nombre d’entreprises/sites enregistrés : un répertoire de qualité attire.
  • Le nombre de sites enregistrée dans votre catégorie
  • Le nombre et surtout la pertinence du classement : est-ce un classement géographique, thématique, peut-on faire des croisements ?
  • L’ergonomie et la navigation : la navigation est elle intuitive ? Il y a-t-il un moteur de recherche interne ?

Construire une stratégie de liens est un travail de longue haleine. Procédez en étape et posez vous des objectifs clairs !

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