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Publié par Francis le 03/04/2006 à 10H34 sous Annuaires spécialisés

Aujourd’hui pour vous aider à trouver sur le Web, vous avez généralement le choix entre :

  • Un moteur de recherche : la recherche sémantique, c’est-à-dire basée sur des mots-clés
  • Un annuaire/répertoire : Les sites sont classés selon des règles préétablies (ex : thématiques, géographiques, etc. …)

Le problème récurrent des annuaires est que leur contenu échappe à un certain contrôle, surtout au niveau de la pertinence des sites proposés. DMOZ offre une solution efficace pour répondre à ce problème.

En effet, DMOZ est un annuaire libre de sites web, fournit par des éditeurs et des utilisateurs bénévoles. Aujourd’hui, DMOZ répertorie plus de 5 millions de sites dans 590 000 catégories.

Pour pouvoir proposer un classement pertinent de toute cette masse d’information, DMOZ organise les catégories selon trois critères :

  • Classement linguistique : les sites sont classés selon la langue utilisée. En février, DMOZ offrait à ses utilisateurs, l’accès à ses sites dans 78 langues.
  • Classement géographique : les sites sont organisés selon leur portée (villes, régions, pays, etc. …)
  • Classement thématique : comme tout répertoire, DMOZ propose un classement thématique hiérarchisé en catégories. Le classement thématique est le plus difficile à organiser et à comprendre pour les utilisateurs. Pour palier à cet obstacle, DMOZ propose une description et une FAQ pour chaque catégorie. De plus, DMOZ utilise les liens croisés pour classer un site pouvant être contenu dans plusieurs catégories : ex : Un site sur les i-pods pourrait être classé dans le répertoire musique ou informatique.

La maintenance d’un annuaire est lourde, et il est difficile d’éviter les abus de certains sites peu scrupuleux (sites miroirs, ferme de liens, etc. …). Le but de DMOZ est de proposer un annuaire le plus clair et le plus pertinent possible. Ainsi, DMOZ utilise ses éditeurs, ses visiteurs et son RobotZilla pour réactualiser son annuaire :

  • Les éditeurs : Ils sont environ 8000 en activité. Il propose, vérifie et valide l’inscription d’un site dans le répertoire dans lequel ils sont responsables. N’importe quel internaute peut devenir éditeur chez DMOZ.
  • Les utilisateurs : Ils peuvent suggérer des nouveaux sites, mais aussi corriger des URL, et signaler des sites inexistants ou non conformes à l’objectif de pertinence de DMOZ (ex : sites miroirs).
  • Le RobotZilla : Ce robot sonde environ 3-4 fois par an tout le répertoire DMOZ, et vérifie l’existence des URL proposées.

Grâce à ces trois niveaux de vérification, DMOZ n’affiche seulement que 1% de ses liens en erreur. Son efficacité est telle que Google utilise la base de données de DMOZ (qui est sous licence Open Directory), sûrement pour réactualiser son propre répertoire (Google Directory).

Si vous voulez en savoir plus sur DMOZ, le blogue francophone de cet annuaire fourmille d’information.

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Publié par Guillaume le 03/04/2006 à 14H11 sous Moteurs mineurs spécialisés

Le phénomène blogue fait des émules ! Aujourd’hui, les blogues représenteraient une proportion de 10% des sites Internet, et des millions d’internautes seraient des blogueurs assidus.

Le moteur de recherche Technorati tente de structurer cette masse considérable –mais sclérosée-, en organisant l’information selon les critères les plus importants dans la recherche d’un blogue (flux RSS, sondage des commentaires, etc. …).

Technorati est l’un des plus importants moteurs de recherche de blogue, et se vante aujourd’hui, d’avoir indexé 33,6 millions de blogues et près de 2,2 milliards de liens.
Technorati traque les blogues et les hyperliens, en sondant tous les billets, commentaires et liens ajoutés.

Technorati propose trois types de recherche :

  • Par mots-clés : la recherche s’effectue sur les textes intégraux des billets et commentaires postés. On peut limiter sa recherche sur un blogue ou un thème.
  • Par URL : On obtient la liste des blogues qui ont un lien avec l’adresse tapée.
  • Par les ‘tags’ : Les ‘tags’ sont les catégories qui structure un blogue. Ils donnent une indication du thème abordé par tous les billets postés dans les catégories. Plus précisément, un ‘tag’ est la représentation des catégories d’un blogue en programmation. Technorati peut donc classer les blogues selon les catégories créées dans ces derniers, à condition que Technorati sache interpréter le code. Pour l’instant, Technorati propose 6 millions de tags pour aiguiller la recherche.

Comment Technorati gère ses bases de données ?

Technorati réactualise ses bases de données en fonction de celle des plus grandes plateformes blogues (Blogger, Blogspot, etc. …). Grâce aux flux RSS/Atom, le moteur de recherche peut indexer automatiquement les blogues, et ce, en temps réel. Technorati compte aussi sur les blogueurs eux-mêmes ! Les blogueurs peuvent soumettre leurs blogues et choisir leurs tags (pour les inscrire dans le répertoire de blogues, Blog Finder).

Hélas, ce moteur de recherche pêche par son manque cruel d’accessibilité. Même s’il indexe les blogues de toutes les langues, il n’est accessible qu’en anglais. De plus la recherche est complexe, et pour bien la maîtriser, il faut comprendre les règles qui régissent le monde des blogues. Enfin, il ne base son indexation que sur la structure qui caractérise un blogue (flux RSS, logiciel de gestion de contenu, tags, etc. …). Ainsi, il peut indexer des ‘blogues’ qui n’en sont pas.

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Publié par Sarah le 04/04/2006 à 10H20 sous Commerce électronique

Pour les sites de commerce électronique, une des plus grandes difficultés est de gagner la confiance des internautes. Pour les convaincre, ces sites offrent des garanties sur la sécurité de paiement et de livraison, la qualité des produits et des services, mais beaucoup d’entre eux négligent l’accessibilité de leur site !

En commerce traditionnel, vous aurez beau offrir les meilleurs produits et services, si votre devanture est peu attrayante et votre force de vente peu disponible, les clients potentiels s’enfuiront bien vite.

Ainsi, la première étape, tant chronologique que stratégique, est de convaincre l’internaute de rester sur votre site web. Par analogie le premier obstacle à contourner est le temps d’attente du chargement de vos pages.
Un internaute est prêt à attendre au maximum environ 1 minute *(ce temps serait un délai maximum pour un document audio ou vidéo avec une connexion 56k, merci à EepP pour son commentaire!) , selon son type de connexion (les détenteurs d’un modem 56 kb/s sont plus enclins à attendre que ceux en ADSL).

Pour résoudre ce problème, il vous faut suivre ces deux étapes :

  • Optimiser vos pages pour les rendre plus légères.
  • Gérer le temps d’attente en occupant l’internaute.

Optimisation du site

Adaptez votre site selon votre cible et votre image de marque ! Si vos clients potentiels sont plutôt situés en zone rurale, vous devez épurer vos pages en évitant les contenus multimédias (Flash, lecture vidéo ou audio, etc. …). Rendez la navigation la plus intuitive possible. Un client potentiel qui cherche son information à l’impression de perdre son temps.
Si les contenus interactifs font partie de votre image de marque, il va falloir modifier la perception du temps d’attente de vos clients potentiels.

Gérer le temps d’attente

Un site de commerce électronique, tout comme un magasin traditionnel, se construit autour d’une ambiance. Pour changer la perception du temps d’attente de vos visiteurs, vous devez leur proposer une distraction qui requière peu d’attention.

  • La musique : c’est un des outils les plus utilisés. Evitez les musiques familières et choisissez plutôt un tempo lent/moyen, à la seule condition que cela se fonde à l’ambiance de votre site.
  • L’information : Informer le client sur le délai d’attente réduit sa frustration. Il sait qu’il sera servi le délai passé. La façon la plus optimale est de lui proposer un décompte, plutôt qu’une simple phrase l’informant qu’il attend.
  • Une animation multimédia : Vous pouvez proposer un spot publicitaire, un ‘teasing’ de vos produits, voire un agent virtuel. Le chargement de cette animation devra être prioritaire, et n’oubliez pas que ce genre de contenu demande beaucoup de bande passante !

Si vous voulez plus de précisions sur la perception de l’attente chez un client potentiel, nous vous invitons à lire les billets sur le blogue de Michel Leblanc.

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Publié par Sarah le 12/04/2006 à 15H40 sous Langages programmation

L’appellation AJAX (Asynchronous Javascript And XML) regroupe un ensemble de techniques et langages web existants. AJAX n’est donc pas une technologie en elle-même, mais plutôt une utilisation optimale des technologies web les plus usitées :

  • HTML et ses dérivés : pour le contenu
  • CSS : pour la présentation
  • JavaScript : pour l’affichage dynamique et interactif
  • XML et ses dérivés : pour interagir avec le serveur.

Au niveau technique, AJAX permet une optimisation de ces langages web, dans le but de les faire interagir au mieux. Le plus gros avantage technique est la rapidité d’affichage. AJAX permet une optimisation des temps de transfert entre la demande adressée au serveur, et la réponse de ce dernier. En effet, les applications AJAX envoient des requêtes pour seulement récupérer les données nécessaires à l’affichage de la requête (asynchrone).

Le grand inconvénient de la programmation AJAX se situe au niveau du référencement. En effet, pour l’affichage des pages dynamiques, AJAX évite le changement d’URI des pages. Ainsi, les bots peuvent être un peu déroutés dans l’indexation de ces dernières. Ainsi, par extension, un programmeur AJAX est un spécialiste du web, car il maîtrise tous les langages web prépondérants, et sait les intégrer ensemble.Travailler avec un programmeur AJAX est un gain de temps et l’assurance de collaborer avec une personne qui comprend les exigences commerciales et techniques.

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Publié par Guillaume le 17/04/2006 à 09H21 sous Annuaires spécialisés

Une stratégie marketing ne repose pas que sur le design, le référencement organique ou payant. Analysée dans un article précédent, une stratégie de liens fait partie intégrante de votre stratégie globale.

Pour étendre votre sphère et donc augmenter votre classement dans les moteurs de recherche, les annuaires peuvent être un bon outil pour optimiser vos liens (entrants et sortants). Et ce ne sont pas les annuaires qui manquent sur le Web! Pour vous aider à les sélectionner, Annuaire-info.com vous propose un annuaire d’annuaires francophones, le tout gratuitement. Ce site tente de regrouper tous les annuaires francophones selon certains critères techniques et quantitatifs. En effet, Annuaire-info.com se veut clair et utile. Il évalue quantitativement les annuaires selon les filtres suivants:

  • Type d’annuaire
  • Type de liens proposé
  • Page Rank
  • Intervention de l’éditeur
  • Conditions d’inscription
  • Familles d’annuaire
  • Date de mise à jour

Vous n’avez plus qu’à choisir vos critères et Annuaire-info.com vous offre une liste détaillée d’annuaires répondant à vos besoins. Mais ce n’est qu’une partie du travail fait ! Vous devez évaluer qualitativement les annuaires présélectionnés, et entamer les démarches pour vous inscrire.

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Publié par Sarah le 18/04/2006 à 14H54 sous Accessibilité, ergonomie

Dans le language HTML basique, les “tags” sont des commandes ajoutant des propriétés au texte. Les tags sont généralement compris dans les signes “” et donnent des directives graphiques au navigateur qui interprète le code (ex : mise en gras, italique, saut de ligne, etc. …).

Aujourd’hui les tags ont pris un sens sémantique : un tag ou “étiquette” est un mot-clé qui permet de classer une ressource. Ces tags s’appliquent à de nombreux formats tels que les articles, les liens, les photos, les flux RSS, les podcasts, etc. …

Ainsi, les tags permettent à l’utilisateur de classer ses informations autour de thèmes, et les partager avec une communauté. De nombreux services web2.0 (FlickR, Technorati, …) utilisent le système des tags pour affiner les recherches des utilisateurs. Prenons un exemple pour mieux comprendre ce système : je veux partager une photo sur FlickR. Je “tag” cette photo selon ce qu’elle représente (ex : “photo Paris”). Ainsi, tous les utilisateurs cherchant “photo Paris” trouveront ma photo dans les résultats de recherche.

Cependant, le terme “photo Paris” englobe aussi les photos de Paris, ville du Texas (ce qui, en somme, est totalement différent de Paris en France …). C’est la première limite des tags, tout comme celle des moteurs de recherche. En effet, les tags sont une définition donnée par un utilisateur, et donc par extension, dépend complètement de son interprétation. Puisque le but recherché était que les utilisateurs cherchant une photo de Paris en France trouvent ma photo, en choisissant comme tag “photo Paris” je n’ai pas été assez précise, car cette recherche va inclure des photos qui n’ont aucune relation avec la mienne, hormis le tag.

La deuxième limite est la taille de la communauté. Les tags sont efficaces dans les petites communautés, car les interprétations sont limitées. Mais le but des tags est de fournir une ressource répondant à la recherche d’un plus grand nombre. C’est un système qui se mord un peu la queue, car plus la communauté grandit, plus son efficacité diminue.

La dernière limite est la langue. En effet, peu de tags sont francophones, car les premiers utilisateurs des tags furent anglophones. Ainsi, pour être efficace, de nombreuses ressources non anglophones taggent en anglais, donc optent pour une langue qu’ils ne maîtrisent pas totalement

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Publié par Guillaume le 19/04/2006 à 14H58 sous Référencement site Internet

Comme expliqué dans un précédent article, le web 2.0 est la nouvelle évolution du web, tant au niveau technique que conceptuel. Le Web 2.0 offre des services web où l’utilisateur en est au coeur (collaboratifs, personnalisables, etc. …).

Pour créer un tel degré de personnalisation et de collaboration, les langages dynamiques et une conception en plateforme collaborative sont la seule solution pour l’instant. AJAX fait partie de ces nouvelles techniques de conceptions : Se basant sur JavaScript et Flash XML (merci Fred), AJAX offre une intéractivité et une ergonomie extraordinaire pour les utilisateurs.

Cependant, JavaScript et Flash XML sont les langages les plus difficiles à référencer : d’après le Journal du Net, 90% du JavaScript reste ignoré par les robots de Google. Se basant sur ces technologies, AJAX pose un problème de référencement à l’heure actuelle.

Le problème qui se pose à ce niveau est l’activation des commandes/actions ordonnées par ce type de technologie. Les chemins sont tellement multiples et dependants des internautes, qu’il est impossible pour les robots d’indexation de sonder tous les documents contenus. De plus, les sites basés sur AJAX se transforment en plate-forme applicative où tous internautes peut interagir avec cette dernière. Ainsi, les données contenues sont regroupées en un seul fichier partageant une multitude d’informations (comme les catalogues en ligne), donc difficilement indexables.

Une des solutions envisagée pour palier à ce problème est le rapatriement des données “superflues” pour l’indexation, en externe, outre la source d’information à référencer (le code source). De plus, pour un site dont le contenu est choisi par l’internaute, les flux RSS offre une solution adéquate pour l’indexation (tels utilisés par les blogues).

Le web 2.0 en est encore à ses débuts, mais rencontre son premier grand défi : celui d’être indexé. Des solutions sont déjà envisageables mais la seule avancée notoire dans ce domaine ne pourra que provenir des moteurs de recherche eux-mêmes.

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Publié par Sarah le 20/04/2006 à 13H47 sous Positionnement payant

En Février 2005, Lane’s Gifts & Collectibles et d’autres compagnies, assignent en justice le mastodonte Google, en reprochant à ce dernier de surtaxer les campagnes de CPC (programme Google Adwords).

Cette surévaluation des coûts est due au fléau qui menace n’importe quel annonceur de liens sponsorisés : la fraude au clic. La fraude au clic désigne les clics intentionnels sur les publicités on-line, sans intention de visiter le site, mais seulement dans le but d’augmenter le volume de clics rémunérés … et donc la facture de l’annonceur !

Peu de chiffres circulent sur ce problème. Les grands acteurs du marché (Google, Yahoo, etc. …) restent muets sur ce point la, alors que d’autres compagnies spécialisées telles que Click Defense avancent des pourcentages oscillant entre 20 à 38% des clicks rémunérés.

Mais qui tire les avantages de cette fraude ? Le but étant de nuire ou de profiter d’un système peu controlé (et controlable). Vos compétiteurs directs sur les mots-clés peuvent vouloir vous nuire, en espérant que vous abandonnerez la compétition faute d’un ROI intéressant. Les régies publicitaires aussi peuvent utiliser la fraude au clic pour faire gonfler la facture de leurs clients. Enfin on peut aussi se demander si Google et consoeurs ne profitent pas activement de cette faille … Ils établissent les règles et les contrôlent … Ce sont les mieux placés !

Ce qui est sûr, c’est qu’ils en profitent passivement. En mars dernier, voyant les critiques s’élever contre le système du CPC et le manque de réactivité de Google face à la fraude au clic, ce dernier a offert 90 millions de dollars à Lane’s Gifts & Collectibles et son collectif sous forme de crédits publicitaires.

Ceci n’est qu’une solution d’urgence à ce problème, qui risque de prendre de plus en plus d’ampleur, si le système du CPC reste comme tel. Il va falloir établir une vraie solution de contrôle des clicks, ou tout simplement changer le modèle économique (conversion, pay per call ?).

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Publié par Sarah le 21/04/2006 à 14H35 sous Référencement site Internet

Un récent article paru dans SEOmoz, nous rappelle l’utilité de la balise “Titre” ou “Title” et la manière dont il faut l’optimiser.

Optimiser la balise titre est la première étape vers un référencement organique optimal. En effet, le but de cette balise est de reprendre, d’une manière concise, certains points principaux de votre stratégie de référencement :

  • Le nom de votre entreprise : votre identité
  • Les mots-clés que vous avez ciblés en vu de vous apporter du trafic
  • Une certaine navigabilité : l’internaute doit, en un coup d’oeil, savoir sur quelle page il se situe.

Construire un titre répondant à tous ces objectifs n’est pas une mince affaire. En plus d’être commercial et accrocheur (surtout pour les moteurs de recherche), il doit être informatif pour le visiteur de votre site, mais aussi pour celui qui consulte les résultats d’une de ses recherches sur les moteurs.

Il est donc inutile voire nuisible de prendre un style très rédactionnel. Évitez de rédiger des phrases longues et complexes, et optez pour une mise en valeur de votre identité web (votre nom de marque online et vos mots-clés).
Prenons l’exemple de NVI, dont voici son titre : Conception Web Montréal Création Site Internet | NVI

En un clin d’oeil, l’internaute comprend le thème du site, la localisation, et le nom de l’entreprise. Ce titre est aussi mis en valeur dans les pages de résultats des moteurs de recherche. Ce dernier est mis en gras, et donc attire l’oeil de l’internaute.

Par ailleurs, NVI a fait le choix de se positionner selon sa localisation. Aujourd’hui, le web est devenu bien trop global pour trouver précisement ce que l’on cherche. Pour engranger un trafic ciblé, il est préférable de se placer selon sa localisation plutôt que sur sa seule activité : ex : Pour un agent immobilier, il est plus avantageux d’être bien positionné sur les mots “agent immobilier”, “Montréal Nord” que sur la seule expression fortement concurrentielle qu’est “agent immobilier”.

Un autre point à souligner sont les accents. Faut-il se positionner sur le mot avec ou sans accent (ex: “création” ou “creation”) ? Les moteurs de recherche prennent-ils en compte cette différence ? Ici se pose tout simplement une question de stratégie. En effet, les moteurs de recherche différencient les mots selon qu’ils comportent des accents ou pas. A vous de savoir ce que les internautes seraient susceptibles de taper, mais aussi déterminer où se place la concurence.

Peut-être avez-vous du faire ce choix … Votre réflexion sur ce point nous intéresse ! Laissez-nous vos commentaires.

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Publié par Guillaume le 21/04/2006 à 18H49 sous Microsoft

Microsoft Internet Explorer a connu, d’un point de vue accessibilité, un dur coup à sa ceinture. Un article paru dans ZDNET nous explique que Microsoft a du modifier le code source de son browser internet IE (utilisations illégales des plugins et applets) parce qu’il enfreint un brevet et a payé déjà plus de 500 millions de dollars à l’université de Californie en 2003 pour une utilisation commerciale d’applications Active-X “seamless”. Il s’agit de la technologie “Eolas”. Mais c’est bien beau tout ça: qu’est-ce que ça signifie pour les utilisateurs du web, ceux qui seront “touchés” par cette patch (IE possède plus des 2/3 du marché).

Vous devez maintenant cliquer 2 fois plutôt qu’une sur plusieurs applications Active-X telles que Flash afin qu’elles puissent être activées. La solution proposée est ridicule, voire une attaque maquillée envers Adore/Macromedia: demander à votre concepteur web de rectifier la situation. Des frais qui profiteront en un sens aux concepteurs web mais qui créeront de nombreux désagréments aux utilisateurs. Une gaffe de Microsoft qui tourne au vinaigre, pour une rare fois (et c’est tant mieux!)

À ceux qui utilisent encore IE, s’il-vous-plaît, c’est le temps ou jamais de passer à l’action. NVI vous suggère 2 solutions: le traditionnel Firefox ou encore pour Opéra, qui fonctionne sur de multiples plateformes telles Windows, Linux et Mac OS X.

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