La Toile du Québec offre un nouveau forfait, valide pour une durée de 30 jours, afin de vous placer parmis une rotation de 90 entreprises sur la page d’accueil du moteur de recherche. Cette stratégie peu coûteuse peut être utilisée lors de périodes d’achalandage fortes ou creuses, selon les besoins. Puisque la Toile offre un achalandage de 850 000 pages vues par jour, ça vous donnera environ 10 000 fois que votre site apparaîtra sur leur page d’accueil, et le rapport qualité/prix est intéressant.
TraceICS, un projet roumain présent dans maintenant 5 pays, offre un compteur gratuit et surtout, transparent pour tous. Afin d’être affiché et inscrit sur ce site, vous devez accepter le fait que toute personne pourra avoir accès à vos statistiques générales sur votre achalandage. Je trouve l’idée intéressante et innovatrice. L’annuaire permet aussi de publier des nouvelles sur les sites qui sont inscrits et approuvé par leur équipe. Un annuaire bien pensé!
L’annuaire mylinéa est un annuaire que vous pouvez créer vous-mêmes afin d’aider le référencement de votre site internet. Le site mère est situé sur fr.mylinea.com et vous permet de créer un sous-domaine de votre choix. Cet annuaire est assez simple et permet d’offrir à tous les liens que vous recommandez à votre clientèle et à vos visiteurs. Il est d’ailleurs gratuit et ne vous assomme pas de publicité, ce qui est exceptionnel.
Pour optimiser l’accessibilité de son nouveau service publicitaire, MSN offre l’API de MSN Adcenter aux utilisateurs. L’API est une interface de programmation permettant de faire interagir deux programmes ensemble.
En ce qui concerne Adcenter, les utilisateurs pourront créer des applications capables de gérer automatiquement les campagnes publicitaires (gestion automatique des enchères, ajout/suppression de mots-clés, rapatriement de données pour reporting, etc. …).
Cependant, l’offre n’est pas encore étendue au grand public. MSN a mis en place un système de quota. Pour obtenir l’API, il faut présenter une demande en remplissant un formulaire sur le site web de MSN Adcenter.
** NVI a reçu un compte API beta et effectuera plusieurs campagnes tests pour évaluer la valeur de ce nouvel adcenter pour ses clients.
Le Web est, par sa nature, le moyen de communication le plus accessible à tous. Aujourd’hui ce réseau s’est développé partout dans le monde et les barrières culturelles ou linguistiques tendent à disparaître.
Aujourd’hui, l’enjeu de l’accessibilité sur le web se joue à deux niveaux :
- L’accessibilité à toutes formes d’handicaps physiques (cécité, daltonisme, surdité, etc. …)
- L’accessibilité à tous types d’applications ou de matériels vieillissants (processeurs, navigateurs, écrans à faible résolution, etc. …).
Ainsi, avant de créer un site web, il faut s’assurer que son contenu sera accessible au maximum de son marché niche ciblé, en terme matériel, mais aussi en terme d’handicaps.
Dans un précédent article, nous avons mis en évidence les enjeux de l’accessibilité du Web. Dans cet article nous allons présenter les solutions à mettre en place pour répondre aux problèmes que posent les handicaps physiques (surdité, malvoyance, etc …)
Surdité/malentendants
Trouble : Affaiblissement ou la disparition de l’ouïe. La personne ne perçoit pas ou peu les sons.
Solutions : Éviter de baser la communication de votre site web sur des formats audios (interviews, musiques, etc. …). Si des formats audio ou vidéo sont présents sur votre site web, vous devez absolument fournir aux internautes la possibilité d’accéder à des sous-titres.
Cécité/malvoyants
Trouble : Déficience visuelle qui conduit le sujet à ne pas ou peu voir.
Solutions : En ce qui concerne les malvoyants, ils devront se munir de clavier à gros caractère, et de logiciels d’agrandissement de l’écran. Les utilisateurs atteints de cécité devront acquérir un afficheur en braille. Les éditeurs de contenus pourront proposer un guide audio et des synthèses vocales pour diriger et informer les internautes atteints de troubles de la vue.
Daltonisme
Trouble : Déficience de la vision qui se caractérise par l’absence de perception des couleurs ou par une incapacité à différencier certaines teintes ou couleurs.
Solutions : Les éditeurs de contenu devront absolument éviter de baser la structure de leur site web sur les couleurs. Ils devront aussi opter pour des couleurs à fort contraste entre elles, et pourquoi pas, proposer plusieurs versions couleurs (plusieurs CSS) de leur site web. Pour vous rendre compte du problème que pose le daltonisme, nous vous invitons à visiter le site Vischeck. Ce site vous permet de savoir comment un daltonien voit votre site web.
Vous avez tous entendu parler de blogue, vous en avez sûrement visité sans forcement en comprendre l’utilité.
Le principe d’un blogue est simple : c’est une page web mise régulièrement à jour, sous forme d’articles et/ou d’actualités, datés et classés. Les visiteurs peuvent donc ajouter leurs propres commentaires, et devenir à leur tour, des éditeurs de contenu.
Ainsi, n’importe quel internaute peut devenir éditeur de contenu, voire acteur à part entière du web, en décrivant son expérience personnelle ou simplement en commentant un évènement quelconque.
De plus, aucune compétence technique n’est requise pour la création d’un blogue. En effet, sa création est souvent faite grâce à un logiciel d’édition de contenu (Content Management System) qui détermine la structure de la page web ainsi que la charte graphique. En somme, nul n’a besoin de savoir coder ou programmer pour créer son blogue.
12 millions d’internautes ont déjà créés leurs propres blogues sur Internet. Certains rivalisent même avec les sites corporatifs de certaines entreprises, en utilisant la puissance de propagation de la toile (trafic, réseau mondial …). Nombreuses entreprises en ont compris l’enjeu dans leurs stratégies marketing et c’est un outil qui peut servir de tribune afin de collecter de l’information précieuse pour l’entreprise.
En effet, les actualités postées sur les blogues peuvent se propager tel un virus. Ainsi, les entreprises tentent de contrôler ou d’utiliser cette tactique marketing pour faire la promotion d’un produit/service, ou afin de promouvoir une image de marque. Ces méthodes se regroupent en un mot : le marketing viral, qui consiste à véhiculer un message, qui se transmet entre consommateurs, grâce a Internet.
Les blogues sont donc de nouveaux outils de communication pour les entreprises.
Néanmoins, communiquer sur des blogues, et donc avec des blogueurs, implique la prise en compte des particularités et susceptibilités éventuelles de chacun.
Sans cela, le lectorat pourrait éventuellement se retourner contre l’annonceur via une série de commentaires dévastateurs, et un mauvais marketing viral peut s’enclencher. Un bon exemple est l’entreprise “Dell”, dont un blogue plutôt provocateur (celui de Jeff Jarvis) se positionne juste à côté du site corporatif de Dell.
Le marketing viral est une ancienne méthode marketing, qui a été remise au goût du jour, grâce au développement du Web. En effet, le marketing viral consiste à utiliser la force d’un réseau, dans le but de propager une information qui ferait la promotion, directement ou indirectement, d’un produit, d’un service, ou d’un site web.
Autant vous dire que cet outil marketing peut s’avérer très puissant s’il est maîtrisé. La force du message marketing qu’une entreprise tente de transmettre est décuplée car les clients s’approprieront le message pour le véhiculer à d’autres.
Néanmoins, plus le nombre d’intermédiaires est grand, plus il est difficile pour une entreprise d’être maître de sa campagne publicitaire. C’est pourquoi le marketing viral doit être soigneusement pensé avant d’être utilisé.
En communication d’entreprise, le courriel a remplacé tout format papier. Vous n’avez qu’à regarder votre messagerie pour voir que nombre de vos documents vous sont envoyés par vos collègues via le courriel.
Sachez qu’il en est de même pour les campagnes de prospection ou de fidélisation, en B2B (business to business) ou en B2C (business to consumers). En effet, une campagne marketing de courriels offre une gestion et une création plus simple de la campagne publicitaire, un envoi instantané, un reporting précis, et tout ceci à un coût réduit.
Mais comment mettre en place une campagne de courriels ciblés efficace ?
Tout d’abord, comme dans toute prospection traditionnelle, vous devez déterminer un objectif clair et précis.
Dès lors, vous devez penser à la collecte d’information. Comment allez-vous vous procurer les adresses de messagerie de vos futurs prospects ? Cette base de données est un outil crucial d’où découle, en grande partie, la réussite de votre campagne. Les meilleurs courriels seront ceux de vos clients existants, potentiels ou perdus, et aussi de tous leurs collaborateurs, en aval ou en amont. Ils sont directement en lien avec votre marché et vous donneront probablement de meilleurs résultats. De plus, ils sont gratuits! Si vous n’avez que très peu de contacts, vous pouvez vous procurer une base de données pertinente chez un fournisseur, en achetant/ louant une base de données contentant des courriels ciblés.
À noter: le courriel est en 2006 ce que le numéro de téléphone était il y a 15 ans pour les représentants commercial, c’est-à -dire un impondérable afin de communiquer, promouvoir et générer de nouvelles ventes.
Pour compléter la préparation de votre envoi, vous devez impérativement segmenter vos cibles ! Ce point est souvent négligé et pourtant, il fait la différence entre une bonne et une mauvaise campagne marketing de courriels.
Par exemple, il vous parait évident que vous n’allez pas adresser le même message à vos clients et à vos nouveaux prospects ! … Il en va aussi de même avec le secteur d’activité.
Après avoir soigneusement segmenter votre cible, vous devez déterminer le choix du format (HTML, Rich Text, photos, etc. …). Ne négligez surtout pas l’intitulé de l’objet et le nom de l’expéditeur. Ouvrez-vous un courriel dont l’expéditeur vous est inconnu ? Le titre de votre message est aussi important que le slogan sur un dépliant publicitaire.
Aussi, la rédaction doit être claire pour que le message soit compris sans équivoque.
Pour mettre toute les chances de votre coté et augmenter le taux de retour sur vos campagnes, le client potentiel, comme tout client, doit se sentir unique. A l’instar du marketing direct traditionnel, les campagnes de courriels vous permettent une personnalisation de vos envois sans engendrer de coûts supplémentaires exorbitants !
Enfin, choisissez l’heure et la date d’envoi : pour une campagne en B2B, un vendredi après-midi est fortement déconseillé, ce qui n’est pas le cas en B2C, puisque les consommateurs se préparent pour les sorties de la fin de semaine!
Après avoir lancé votre campagne marketing de courriels, ne négligez pas son contrôle et son suivi. Les technologies web vous permettent d’obtenir des statistiques détaillées et raffinées afin d’adapter sans cesse vos campagnes de prospection. Profitez-en !
La publicité à la demande ou le permission marketing, est un nouveau concept apparu à la fin des années 90 pour contourner la lassitude des consommateurs face aux messages publicitaires.
En effet, la publicité à la demande est née d’un constat simple et éloquent :
- Saturation du public face à la publicité (pour exemple, un Américain voit 3000 messages publicitaires par jour)
- Les méthodes de fidélisation désavantageant les clients déjà conquis (les nouveaux venus bénéficient d’offres plus intéressantes).
- L’avènement de l’envoi de courriels sauvage qui engendre des envois non ciblés et surtout non souhaités par les clients potentiels ! (pourriels, spamming, virus, etc. …)
Pour contrer la résistance des consommateurs, il faut une publicité plus personnalisée, attendue et convaincante, d’où la notion de permission marketing, ou de publicité à la demande.
Le terme de « permission marketing » a été créé par Seth Godin en 1999 dans son livre du même nom, dont voici sa définition :
‘Terme utilisé en e-marketing. Les prospects ne reçoivent pas de publicité sans qu’ils aient préalablement donné leur accord’ (principe d’opt-in).
Cette méthode, aujourd’hui appliquée aux campagnes de courriels, présente des résultats très satisfaisants :
Les personnes recevant la publicité sont beaucoup plus réceptifs au produit. Il y a donc moins de prospects mais plus de clients potentiels (60 à 70% de clics contre 1% pour de l’envoi de courriels sauvage). De plus, aux Etats-Unis, 58 % des internautes ont découvert un nouveau service ou site grâce à un courriel autorisé depuis 2004, et le taux d’achat moyen est de 18 % pour l’opt-in contre 0,65 % pour les bannières publicitaires.
Mais comment mener à bien une campagne de publicité à la demande ?
Trois étapes se dessinent dans la réussite d’une campagne :
- Déclaration : publicité discrète et impersonnelle, surtout non agressive (Ex: joindre un questionnaire à un produit, en indiquant toutes ses coordonnées)
- Séduction : vaincre la résistance du client (offrir des cadeaux de bienvenue, réductions …) : ex : L’opération SMART en France. Une concession de voitures Smart a offert des tests gratuits à des centaines de prospects. Les ventes ont triplé !
- Collaboration : proposer au client de s’investir avec vous (produits adaptables, possible personnalisation, solutions clé en main, etc. …)
La clé de la publicité à la demande est de laisser découvrir et relancer progressivement, sans harceler.
Il faut tenir les clients en haleine, en leur proposant régulièrement de nouvelles offres, pour les inciter à venir se renseigner régulièrement. De plus, il ne faut pas hésiter à récompenser les clients fidèles, c’est-à -dire leur offrir un service après vente à la hauteur de leurs attentes, des produits de qualité… Bref, les pousser à rester en soignant les prestations et en les différenciant des clients occasionnels.


