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Publié par Francis le 29/03/2006 à 13H42 sous Forum

Un forum est un lieu d’échange sur Internet, sous forme de messages postés en temps réel. Ils sont en général accessibles à tous les internautes inscrits gratuitement dans la base de données. Les forums de discussion peuvent être généralistes ou spécialisés, et sont souvent organisés en sections classées selon les thèmes abordés.

Ainsi, les forums de discussions sont un lieu de débats publics, sur des thèmes divers et variés. Ce qui peut constituer une mine d’informations pour une entreprise !

En effet, les entreprises peuvent :

  • évaluer leur image de marque ou leurs produits
  • Récolter de l’information sur leurs concurrents
  • Toucher des clients potentiels ou des prescripteurs

Le grand avantage du forum de discussion, est, pour l’entreprise, de pouvoir prendre la parole de manière anonyme, influer sur le sujet de discussion, voire faire de la publicité sur le forum.

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Publié par Francois le 29/03/2006 à 15H02 sous Forum

Pour promouvoir un site web, de nombreuses techniques marketing sont à la disposition de l’éditeur de contenu (référencement organique, positionnement payant, envoi de courriels, etc. …).

Cependant, les outils de marketing viral sont souvent les plus difficiles à mettre en place et à maîtriser, de part leur nature. Pourtant, ces moyens de promotions peuvent s’avérer payants lorsqu’ils sont correctement mis en œuvre.

La promotion d’un site web à travers les forums de discussion appartient à ces outils marketing. Les utilisateurs des forums, comme les blogueurs, sont assez méfiants et sont souvent des fins connaisseurs du web … Donc il faut redoubler d’efforts pour réussir une communication payante.

Comment faire passer son message publicitaire sur un forum ?

  • Cibler vos forums : déterminez dans quel forum votre message aura le plus d’impact.
  • Etudier le comportement des utilisateurs récurrents : s’ils sont convaincus, ils peuvent se transformer en prescripteurs de votre message.
  • Le titre de votre message : telle une accroche publicitaire, ce dernier doit éveiller la curiosité.
  • Le message : votre message aura un grand impact s’il répond à une problématique posée dans le forum de discussion. Aussi, construisez votre message et fournissant des réponses détaillées et des références précises : ceci augmentera votre crédibilité.
  • Ne copiez jamais le même message dans d’autres forums : en général, les utilisateurs de forums forment des communautés autour de thèmes. Donc il est fort possible que vous vous adressiez, en partie, aux mêmes utilisateurs.
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Publié par Guillaume le 29/03/2006 à 16H02 sous Vidéo sur IP

La télévision et Internet sont, à l’heure actuelle, les médias les plus puissants, tant par leurs réseaux que par la quantité d’informations traitée.

La télévision, est le seul media partagé par le plus grand nombre, de toutes classes sociales confondues, et a donc le pouvoir d’imposer des thèmes à l’ordre du jour. Il est aussi très accessible techniquement, car tout le monde est familiarisé à l’utilisation de la télécommande. Cependant, il lui est très dur de traverser les frontières et les cultures.

Internet est un média beaucoup plus récent que la télévision. Même si son accès tend à se démocratiser, il n’est pas encore présent dans tous les foyers, à la différence de la télévision. Néanmoins, Internet est le média de la globalisation, car accessible en temps réel, de n’importe quel endroit. Internet sait aussi se renouveler sans cesse en proposant une multitude d’informations qui peut être alimentée par les internautes eux-mêmes. A l’instar de sa consoeur où ses téléspectateurs sont passifs, Internet permet à ses internautes d’être actif.

Ainsi, l’alliance de ces deux médias pourrait créer une synergie extraordinaire, où chacun pourrait prendre part car accessible à tous. Quant aux diffuseurs, la convergence de la télévision et de Internet leur ouvriraient les portes et étendre leurs réseaux.

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Publié par Guillaume le 29/03/2006 à 16H12 sous Vidéo sur IP

La combinaison Internet-Télévision va donner aux téléspectateurs du monde entier, un accès instantané à tous les programmes de télévision émis depuis n’importe quel point dans le monde. En fait, le terme « téléspectateur» est caduque et est remplacé par le terme « participant » pour qualifier l’audience.

Mais comment mettre en place ce système ? Quelle en sera son évolution ?

Aujourd’hui trois modes d’interactivité occupent le marché, selon le but de recherché et la convergence technique exigée :

Services Interactifs

Ce sont les premiers services interactifs qui ont vu le jour. Ce sont des programmes indépendants de télévision, qui diffusent de l’information sous forme de textes, sons, images ou vidéo à destination des postes de télévision.

Le décodeur relié au poste de télévision

  • Web TV : à l’aide d’un décodeur, le téléspectateur peut accéder à Internet à partir de son téléviseur.
  • Télévision personnalisée (Video On Demand) : boîtier permettant de stocker les émissions diffusées et de se constituer sa propre grille de programmation.

Tv enrichie

La TV enrichie permet au téléspectateur d’accéder à des informations complémentaires pendant la diffusion d’un programme et de participer à distance à des jeux. Par exemple il est possible de commander le même t-shirt que porte l’acteur principal du film que vous regardez. Et tout cela, grâce à votre télécommande, depuis votre salon. Ces modes de communication en télévision sont les premiers du genre. Techniquement ils sont simples et leur utilité reste restreinte du fait de leur manque d’interactivité. Aujourd’hui se joue la réelle intégration d’internet dans le média audiovisuel, et la portabilité de ce dernier.

Pour étendre leur sphère, les programmes audiovisuels doivent s’adapter à tous les supports, et pas seulement à l’ordinateur. Grâce à l’avènement du Wi-fi et surtout du Wimax, il sera possible à n’importe quelle personne de se connecter à Internet partout et sur n’importe quel support de communication (ordinateur portable, cellulaire, Ipod, etc. …). C’est sur ce point là que la production audiovisuelle devra réussir car il en va de sa survie.

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Publié par Sarah le 30/03/2006 à 09H16 sous Langages programmation

La notion de web sémantique a été créée par Tim Berners-Lee, qui n’est rien d’autre que le créateur du premier et du plus connu des systèmes basés sur l’hypertexte (lien automatisé entre les informations) : Le World Wide Web. Le web sémantique, proclamé la prochaine évolution du Web” par son créateur, tente d’arriver à un Web “intelligent”.

En effet, le but est de transformer la masse ingérable des pages Web en un gigantesque index hiérarchisé. Les moteurs de recherche, plus proches des Web Services actuels, seront alors en mesure de répondre à des demandes précises, comme “Trouve-moi la pizzeria la plus proche, qui propose des pizzas quatre fromages”.

Pour parvenir à ce résultat, le W3C a mis en oeuvre de nombreux chantiers permettant de mieux regrouper l’information, dont les premiers résultats sont les langages XML et RDF. Ces langages tentent de regrouper l’information de manière utile, comme pour une gigantesque base de données, où tout est écrit en langage structuré.

Ainsi, puisque le Web actuel est principalement construit autour d’identifiants URI, du protocole HTTP et du langage HTML, le Web Sémantique prévoit d’être basé aussi sur les URI et le protocole HTTP, mais en remplaçant le HTML par le langage RDF (Ressource Description Framework). Ce dernier permet de définir des métadonnées afin de préciser les caractéristiques d’une information. Ces informations sont hiérarchisées selon des URI associés : ex :

    [NVI] [site web] [http ://www.nvisolutions.com]
    [Guillaume Bouchard] [fonction] [consultant stratégie internet de NVI]
    [Club Laboom] [client] [NVI ]

La logique voudrait donc que [Guillaume Bouchard] et [Club Laboom] soient rattachés à l’adresse [http ://www.nvisolutions.com].

Le RDF est un langage encore expérimental, qui tendra à remplacer ou améliorer les langages qui ont amorcés le web sémantique tel que le XML. C’est là qu’entre en jeu l’ontologie, que tentent de décrire ces langages. L’ontologie est la description précise des termes et des relations d’un sujet précis. Avec des ontologies précises et complètes, les ordinateurs peuvent agir comme s’ils comprenaient les informations qu’ils transmettent.

Le Web Sémantique a donc pour but de donner aux informations un sens, pour que les ordinateurs puissent traiter qualitativement l’information … En somme, de “réfléchir”.

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Publié par Sarah le 30/03/2006 à 12H45 sous Marketing viral - RP

En marketing traditionnel, les Relations Publiques sont la répercussion, sur votre image de marque, de tous vos moyens de communications déployés. Très souvent, faire des RP consiste à convaincre des prescripteurs (médias, partenaires, clients, etc. …) à parler de vous en bien ! Et donc d’attiser la curiosité, pour vous génèrer de nouveaux clients.

Sur le Web, les RP sont rattachées à votre stratégie de liens. Sur Internet, les liens agissent comme des ponts qui vous relient à d’autres sites web (clients, partenaires commerciaux, répertoires spécialisés, organismes, etc. …). En somme, un internaute qui visite un des sites faisant partie de votre réseau, peut accéder via un lien, à votre propre site web.

Depuis l’émergence des moteurs de recherche majeurs (Google, MSN, et Yahoo), les webmestres ont développé des stratégies de liens sur la quantité. En effet, les moteurs de recherche prennent en considération dans leur classement le nombre de liens entrant et sortant d’un site web. Cette pratique a bien entendu conduit à des dérives aberrantes (création de sites fantômes ou satellites, incohérence entre les sites liés, etc. …). Aujourd’hui, avec le système de Ranking, les moteurs de recherche évaluent la qualité d’un lien.

Dans un excellent article posté sur SEOmoz (en anglais), Michael Martinez tente de donner une définition d’un lien de qualité.

Un lien dit de ‘qualité’ est évalué selon :

  • La quantité de trafic qu’il vous génère
  • La qualité de ce dernier
  • L’optimisation de votre rang sur les moteurs de recherche

Michael Martinez énumère trois types de liens de qualité pour démontrer que le seul critère commun est le contrôle éditorial.

Michael Martinez prend l’exemple des répertoires Yahoo : l’inscription dans le répertoire est payante (1e sélection), et Yahoo contrôle et sélectionne les liens proposés à classer (2e sélection). Il en est de même pour les liens dits ‘d’affaires’ (sites des chambres de commerces, organisations professionnelles, gouvernementaux, etc. …). Les sites qui obtiennent un lien sur ces sites doivent être membres, dont s’être acquittés de frais d’inscription et des critères de sélection.

Le contrôle éditorial est un gage de qualité sur le sérieux de votre partenaire. Il faut prendre soin d’étudier le site qui vous propose un échange de liens, son Ranking, et la nature de son trafic, avant d’accepter.

Votre site se portera mieux en termes de trafic et de classement sur les moteurs de recherche, s’il comporte une cinquantaine de liens de qualité plutôt qu’une centaine de liens quelconques.

Aujourd’hui les Relations Publiques sur le Web s’inscrivent dans une stratégie globale qui réunit le web design, le SEO, le positionnement payant (PPC), les liens, etc. … Il est donc important de prendre en compte que tous ces éléments sont interdépendants.

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Publié par Sarah le 31/03/2006 à 12H23 sous Stratégie Web corporative

Les liens influent directement sur la popularité de votre site web. Cette dernière est mesurée par de nombreux moteurs de recherche dont Google, avec son fameux quoique peu reconnu Page Rank. Pour donner une définition générale, le Page Rank mesure théoriquement votre importance(popularité) sur le web (contenu et liens de qualité, respect des règles déontologiques des moteurs de recherche, etc. …), mais on se fie plus au TrustRank à l’heure actuelle.

C’est pourquoi il faut vous bâtir une stratégie de liens de qualité avec des partenaires fiables. Les Relations Publiques du web fonctionne comme les RP traditionnelles : Si vous êtes référé par une entreprise influente, votre popularité grandira. Il en est de même sur le web. Si un de vos liens entrants provient d’un site web à forte popularité, votre site sera considéré comme important, aux yeux des moteurs de recherche.

Ainsi, pour obtenir des liens entrants de qualité, il vous faut des partenaires de qualité ! Un article publié sur le site de SearchEngineWatch (en anglais) propose une compilation de conseils donnés par des spécialistes anglophones du SEO. En voici une brève analyse des conseils qui nous semble les plus judicieux. NVI assistera d’ailleurs à leur conférence internationale donnée à Toronto du 25-26 avril 2006.

Pour commencer, il faut identifier ses partenaires, et donc connaître le réseau que vous voulez infiltrer. Pour se faire, vous pouvez coupler ces deux moyens :

  • Effectuer une recherche sur vos mots-clés : Vous obtiendrez sur les pages de résultats, tous les sites avec une forte popularité dont le contenu s’approche du votre. Bien entendu, vous devez exclure de la sélection les sites de vos compétiteurs.
  • Étudier les liens sortants et entrants de vos concurrents : Ces sites peuvent devenir vos partenaires potentiels.

Dès lors, après cette première sélection, il faut analyser ces sites en profondeur. Voici les critères à privilégier :

  • Le contenu des sites : n’oubliez jamais qu’un lien est fait pour rediriger les visiteurs d’un site. Si vous les emmenez naviguer sur des sites au contenu incohérent avec ce qu’ils cherchent, ils partiront bien vite. La confiance qu’ils vous auront accordée en prendra un sérieux coup ! En ce qui concerne les liens sortants, vos visiteurs attendent à ce que vous les envoyiez sur des sites au contenu riche. Pour maximiser vos liens entrants, il vous faut un trafic de qualité, donc des visiteurs en adéquation avec votre cible initiale.
  • La qualité de leurs liens : Comment organisent-ils leurs liens ? Sont-ils toujours d’actualité ? Sont-ils cohérents avec le contenu du site ? Analysez leur stratégie pour déterminer leur sérieux.
  • La popularité du site: Pour avoir une idée de la popularité d’un site, effectuer la requête “link:www.nom-du-domaine.com” dans le moteur de recherche de Google ou MSN afin de voir le type de liens pointant vers son site. Ainsi, vous pourrez maximiser vos efforts puisque plus la cote de popularité de votre partenaire est élevée, plus votre popularité s’accroîtra aux yeux des moteurs de recherche.

A partir de cette analyse, vous pouvez établir une matrice pour classer les sites selon leur importance.

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Publié par Sarah le 31/03/2006 à 14H57 sous Stratégie Web corporative

Vous avez sélectionné et analysé vos partenaires potentiels à la loupe. Maintenant il vous faut les contacter. Les liens ont été pendant un temps le maillon faible des stratégies Internet des sites internet. La stratégie de liens était mal évaluée et victime de nombreuses dérives : fermes de liens (sites constitués que de liens), création de sites fantômes (pour augmenter artificiellement son nombre de liens), etc. …

Ainsi, les propriétaires des sites sont assez méfiants devant les sollicitations d’échanges de liens. Surtout que de nombreux sites privilégient encore la quantité à la qualité, et envoient des courriels en masse via des logiciels automatisés.
Dans ce contexte, convaincre votre partenaire potentiel n’est pas une mince affaire, et va vous demander du temps.

Voici quelques règles à suivre pour optimiser vos chances :

  • Personnalisez vos envois : faites comprendre à votre partenaire potentiel qu’il est unique, et que votre proposition de partenariat entre dans sa stratégie globale.
  • Humanisez vos contacts : n’hésitez pas à établir un contact téléphonique ou physique avec les partenaires potentiels que vous jugez prioritaires. En prenant contact de cette manière, vous prouvez votre sérieux et votre envie de vous engager dans une collaboration constructive.
  • N’exigez pas un échange de liens : l’objet de votre message doit être une demande de lien vers le site du partenaire potentiel. Eveillez son intérêt pour vous, mais n’instaurez pas une sorte de chantage. Si votre partenaire potentiel refuse un échange de liens, envoyez lui une demande de lien de votre site au sien : engagez votre partenaire potentiel dans toutes les décisions.
  • Facilitez l’intégration d’un de vos liens sur le site partenaire : vous devez lui rendre la vie facile, quitte à lui ‘mâcher’ le travail. Vous pouvez par exemple lui fournir le code HTML à intégrer. Si le site de votre partenaire potentiel fourmille de sections, proposez lui l’endroit le plus approprié pour intégrer votre lien.

Le site linkingmatters fournit un fascicule concis, traduit en français, pour vous aider à bâtir votre stratégie. Dans ce dernier se trouve un exemple de courriel de sollicitation d’un partenariat

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Publié par Sarah le 31/03/2006 à 16H38 sous Google

Si vous avez téléchargé la barre de navigation Google Toolbar, vous pouvez voir un indice symbolisé par une barre, appelé Page Rank. Si vous passez votre curseur dessus, une note sur 10 est attribuée à la page sur laquelle vous êtes. Ne vous excitez pas trop, l’âge d’or du Page Rank est dépassé. Il est une des mesures les plus visibles quoique pas forcément significative.

Que mesure réellement le Page Rank ? Quelle en est sa prétendue utilité ?

Le Page Rank mesure la popularité d’un site qui permet à Google de positionner les sites dans les pages de résultats. Le Page Rank est une note attribuée sur 10, qui juge la qualité de chaque pages de votre site web. Ce Page Rank est mis à jour 3-6 fois par année et n’est seulement qu’un des 103+ facteurs qui affectent vos résultats dans les moteurs de recherche (une étude super des 103 facteurs affectant les moteurs de recherche est disponible sur le site de SEOMOZ.

Le Page Rank se base sur la quantité mais aussi la qualité des liens qui pointent vers votre site (liens entrants) et ses liens internes. Si les sites qui vous réfèrent sont jugés importants par leur Page Rank, votre indice de popularité augmentera.

Google a longtemps retenu comme seul critère la quantité des liens. Ainsi, certains sites amassaient une quantité incroyable de liens, sans que ces derniers soient pertinents pour les internautes.

Dès lors, Google a changé ses algorithmes pour pouvoir juger de la qualité des liens, grâce à la mise en place du système de TrustRank, un système bien gardé dans le GooglePlex!

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Publié par Francis le 03/04/2006 à 10H34 sous Annuaires spécialisés

Aujourd’hui pour vous aider à trouver sur le Web, vous avez généralement le choix entre :

  • Un moteur de recherche : la recherche sémantique, c’est-à-dire basée sur des mots-clés
  • Un annuaire/répertoire : Les sites sont classés selon des règles préétablies (ex : thématiques, géographiques, etc. …)

Le problème récurrent des annuaires est que leur contenu échappe à un certain contrôle, surtout au niveau de la pertinence des sites proposés. DMOZ offre une solution efficace pour répondre à ce problème.

En effet, DMOZ est un annuaire libre de sites web, fournit par des éditeurs et des utilisateurs bénévoles. Aujourd’hui, DMOZ répertorie plus de 5 millions de sites dans 590 000 catégories.

Pour pouvoir proposer un classement pertinent de toute cette masse d’information, DMOZ organise les catégories selon trois critères :

  • Classement linguistique : les sites sont classés selon la langue utilisée. En février, DMOZ offrait à ses utilisateurs, l’accès à ses sites dans 78 langues.
  • Classement géographique : les sites sont organisés selon leur portée (villes, régions, pays, etc. …)
  • Classement thématique : comme tout répertoire, DMOZ propose un classement thématique hiérarchisé en catégories. Le classement thématique est le plus difficile à organiser et à comprendre pour les utilisateurs. Pour palier à cet obstacle, DMOZ propose une description et une FAQ pour chaque catégorie. De plus, DMOZ utilise les liens croisés pour classer un site pouvant être contenu dans plusieurs catégories : ex : Un site sur les i-pods pourrait être classé dans le répertoire musique ou informatique.

La maintenance d’un annuaire est lourde, et il est difficile d’éviter les abus de certains sites peu scrupuleux (sites miroirs, ferme de liens, etc. …). Le but de DMOZ est de proposer un annuaire le plus clair et le plus pertinent possible. Ainsi, DMOZ utilise ses éditeurs, ses visiteurs et son RobotZilla pour réactualiser son annuaire :

  • Les éditeurs : Ils sont environ 8000 en activité. Il propose, vérifie et valide l’inscription d’un site dans le répertoire dans lequel ils sont responsables. N’importe quel internaute peut devenir éditeur chez DMOZ.
  • Les utilisateurs : Ils peuvent suggérer des nouveaux sites, mais aussi corriger des URL, et signaler des sites inexistants ou non conformes à l’objectif de pertinence de DMOZ (ex : sites miroirs).
  • Le RobotZilla : Ce robot sonde environ 3-4 fois par an tout le répertoire DMOZ, et vérifie l’existence des URL proposées.

Grâce à ces trois niveaux de vérification, DMOZ n’affiche seulement que 1% de ses liens en erreur. Son efficacité est telle que Google utilise la base de données de DMOZ (qui est sous licence Open Directory), sûrement pour réactualiser son propre répertoire (Google Directory).

Si vous voulez en savoir plus sur DMOZ, le blogue francophone de cet annuaire fourmille d’information.

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