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Publié par Francis le 01/05/2008 à 12H38 sous Référencement site Internet

Lors du référencement d’un site, une fois la recherche de mots-clés effectués, le responsable du référencement se doit de sélectionner les mots-clés qu’il visera sur chacune des pages du site (dans le cas d’un site ou les mots-clés ne sont pas sélectionnés dynamiquement). Le responsable du référencement à alors la tâche difficile de définir les requêtes qu’il visera en effectuant un ratio de difficulté versus la quantité de trafic qualifié que la requête apportera au site web.

serps

Cet article expliquera quelques techniques pour estimer la difficulté de faire sortir un site sur une requête en particulier.

Une requête est compétitive du moment que deux personnes tentent de placer un site web sur cette requête. Fin de la définition. Cependant, certaines requêtes sont plus compétitives que les autres. Bien sûr, une requête est beaucoup plus compétitive si des milliers de site web tentent de se placer dessus.

Les critères à observer pour estimer la difficulté d’une requête sont:

Le nombre de page en compétition

Par exemple, la requête “bijouterie” sur Google.ca FR donne environ 6 020 000 résultats.
La requête “bijouterie montréal” quand à elle en donne 928 000.
La compétition est donc moins féroce pour “bijouterie montréal” ce que est tout à fait normal.

Les résultats de la requête sur laquelle nous voulons estimer la difficulté
Il faut regarder le PageRank des pages qui ressortent sur la requête, un PageRank élevé des 10 premiers résultats nous donne une indice que la difficulté sera élevé.
Une autre donnée importante est la présence du mot-clé dans la balise title qui nous donne un indice que le mot-clé est ciblé.

Le fait d’avoir que des index de nom de domaines versus des sous-pages nous indique aussi une grande difficulté. Faire exception de Wikipedia et d’autres domaines lourds pour ce critère.
Exemple:
www.mot-cle.com = index de nom de domaine
www.mot-cle.com/mot-cle.html = sous-page

Regardez le nombre de liens pointant vers cette sous-page ou ce domaine via Yahoo, plus le nombre de liens est élevés, plus le travail à effectuer sera difficile.
Par exemple pour Go-Referencement il faudrais utiliser cette requête pour le domaine et celle-ci pour l’article d’Olivier sur les logs les plus ambigus

Le dernier critère à observer est l’âge des pages présentes dans les résultats. Plus les sites sont vieux, plus ils sont durs à déclasser.

J’espère que vous avez appris un peu en lisant cet article et que maintenant vous serez mieux en mesure d’estimer la difficulté de se classer sur un mot-clé.

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De nombreux Webmasters sont obsédés par le nombre de visites sur leur site. Pourtant il faut également faire attention à la qualité de ses visiteurs. En voici un exemple concret arrivé cette semaine sur mon blog www.ConseilsMarketing.fr.

En effet depuis plusieurs mois déjà de travaillais mon référencement sur www.stumbleupon.com au travers du bookmarking de mes articles et un bouton “StumbleUpon” dans mes articles (via le plug in sociable de Wordpress http://www.maxpower.ca/sociable/2006/01/26/ ).

Je prenais bien soin de référencer mon site en langue française, et de l’inclure uniquement dans la catégorie marketing afin d’attirer un public ciblé. Et donc rien de trop étonnant après 3 mois d’avoir eu qu’une trentaine de visites.

Jusque là, rien de trop problématique… bien au contraire, on pourrait penser que StumbleUpon pourrait être qu’une perte de temps… Or cette semaine j’ai eu la “bonne idée” de poster mon best of des Publicités de Street Marketing sur un digg like international www.linkinn.com. D’habitude, je ne contente de www.Digg.com pour faire la promotion de mes articles auprès des sites étrangers, mais comme j’aime bien www.linkinn.com , j’ai ajouté en quelques secondes mon article dans la liste.

Il faut savoir que cet article qui présente 70 pubs de street marketing avait eu pas mal de succès lors de sa publication (et grâce à lui j’ai été connu de nombreux bloggers francophones). Cet article était pour moi un moyen de recruter du “prospect” qualifié et d’améliorer mon maillage de liens via d’autres blogs.

Et c’est là qu’a été mon erreur, je n’ai pas calculé que lorsque l’on s’adresse à public international la fréquentation peut exploser… mais pas les revenus publicitaires !
C’est vrai qu’au début, je ne me suis pas méfié, car j’avais uniquement quelques visites de sites russes, bref pas de quoi s’inquiéter, juste une centaine de visites / jours…

Et puis j’ai reçu un commentaire m’indiquant que j’étais à la Une de StumbleUpon, ce que mes statistiques m’ont confirmées : plus de 500 visites en quelques heures !

stumble upon conseilsmarketing

Jusque là, on peut se dire que c’est super génial… Or, un rapide calcul mental m’a rendu à l’évidence… Plus j’avais de visites, plus ma bande passante était consommée, et donc je devrais payer des frais de bande passante supplémentaire !

En effet au contraire de la plupart de mes articles habituels, cet article représente uniquement des images… Précisément une dizaine de Mo photos de publicités hébergés sur www.1and1.fr … avec un serveur qui était limité à l’époque à seulement 100 Go / mois !

J’ai à peine eu le temps de réagir que j’avais déjà reçu une petite facture de 7 € de www.1and1.fr pour quelques jours de dépassement (à 0,49 € HT / go, cela fait seulement 12 Go de dépassement en quelques jours…).

Au final j’ai grillé avec cet article deux jours de revenus publicitaires générés par mon Blog… et encore, la facture date du 23 avril, elle ne prend pas en compte le pic de visites du 25 et 26 avril lorsque j’ai été mis en avant sur StumbleUpon (voir le graphique ci-dessous) !

stat SEO stumble upon

J’ai donc du réagir très vite et souscrire à une nouvelle offre d’hébergement plus onéreuse mais qui m’offre 750 Go de bande passante

Moralité, j’ai attiré de nombreux visiteurs, mais principalement des américains et des russes qui malheureusement ne cliquent pas sur mes publicités, et qui ne s’inscrivent pas non plus à mon flux RSS… Donc des visiteurs inutiles.

Si ce n’est pas grave dans le cas d’un article “texte”, dans mon cas de figure cela m’a coûté au final une surfacturation de bande passante et cela m’a obligé à souscrire à un forfait plus important…

Néanmoins, il y a au moins 3 points positifs à cela :
- Les liens vers mon site (même depuis l’étranger) vont améliorer mon référencement sur Google.
- Je vais être mieux “noté” par Google sur les mots clés liés à cet article
- J’ai désormais un forfait plus large, qui me permettra de sortir plus souvent des articles avec des images !

Reste encore à savoir comment le trafic va évoluer car “heureusement” ce genre d’article est un feu de paille et la fréquentation baisse très rapidement en quelques jours, car s’il venait à nouveau à exploser je devrais soit le retirer, soit réduire la taille des images, soit augmenter (encore) ma bande passante… Moralité à jouer avec le feu, attention au retour de flamme !

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Publié par Olivier le 19/03/2008 à 15H42 sous News Go-Référencement

Aujourd’hui, en lisant la nouvelle « plus que deux mois avant l’inauguration du Stade Saputo », j’ai eu un flash !

Le Stade Saputo ! Il faut dire que ce bâtiment, voué aux matchs de la sautillante équipe de soccer l’Impact de Montréal, prend place dans le Parc olympique, juste derrière la célèbre tour penchée…

L’appétit aidant, mon cerveau surchauffé a fait un lien entre la marque fromagère et le stade olympique pour donner naissance à ceci :

Stade Saputo

Il faut dire à ma décharge que quand j’étais petit, mon père me sculptait des Tour Eiffel en fromage. En mimolette hollandaise, si j’ai bonne mémoire. J’en garde une double attirance pour le fromage et l’architecture monumentale.

En tout cas, je ne sais pas quoi souhaiter aux adeptes du ballon rond qui fouleront la pelouse du Stade Saputo, mais avec l’été torride qu’on nous promet, ça risque de faire des fils…

* * *

Note aux internautes non Québécois : malgré sa consonance et ses origines italiennes, Saputo est une (énorme) fromagerie québécoise, fondée en 1954 à Montréal par Lino Saputo.

Note aux internautes non Québécois (2) : le stade olympique est un fréquent sujet de moquerie controverse. Quand on ne remet pas en question son catastrophique financement ou l’esthétique de sa tour penchée, c’est pour railler son toit rétractable qui a un peu tendance à s’effondrer sous le poids de la neige…

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Publié par Sarah le 14/03/2008 à 18H53 sous Conférences et événements

Voila l’article du vendredi qui présente un petit résumé composé par Pier-Luc Petitclerc, notre programmeur en chef, qui a eu la chance d’assister à la conférence PHP Québec qui se tenait a l’hôtel Sofitel de Montréal cette semaine… Comme tout programmeur qui se respecte, c’est très succinct :P

Voici quelques présentations de la Conférence PHP Québec 2008 disponibles pour consultation! Je vais essayer de garder cela à jour. Si vous voulez ajouter des liens pour les présentations manquantes, faites-moi signe! Je les ajouterai!

Mercredi
Security/Optimisation Q&A by Ilia Alshanetsky & Chris Shiflett: N/A
Techniques de sécurité systémique sur le Web par Damien Seguy et Philippe Gamache: N/A
SOAP, tips, tricks and tools by Rob Richards
Database Information center by Robert Bernier, Kitman Cheung, Kuassi Mensay, Zak Greant & Jay Pipes: N/A
The symfony platform: Create your very own framework by Fabien Potencier
Test-driven object oriented programming - learning and understanding by Marcus Boerger & Sebastian Bergmann: N/A
Databases Q&A by Robert Bernier, Kitman Cheung, Kuassi Mensah, Zak Greant & Jay Pipes: N/A
Top 10/30 Scalability Mistakes by John Coggeshall
Explaining the complaints by Derick Rethans & Marcus Boerger

Jeudi
The Age of Literate Machines by Zak Greant: N/A
Beyond MVC: Enterprise PHP Patterns by Stefan Priebsch
Help, My Website has been hacked! Now What? by Eli White
Performance-minded MySQL for PHP Developers by Jay Pipes
L’analyse Web (Web Analytics) par Sebastien Brodeur
Security 2.0 by Chris Shiflett: N/A
Database and SQL (un)patterns by Lukas Smith
Web-Scale PHP Connection Broker by Kuassi Mensah: N/A
High Performance Web Pages by Stoyan Stefanov: N/A
Rich Desktop Applications by Raphael Rougeron: N/A
Disaster Recovery in A Production Environment Using PostgreSQL’s PITR by Robert Bernier: N/A
PHP For Polyglots - Web applications and i18n by Marc Wandschneider
PECL: The PHP Language Workbench by Sebastian Bergmann: N/A
Implementing a JSR-283 Content Repository in PHP by Karsten Dambekalns: N/A
Operational Risk Center (ORC) Using PHP by Jagadeesan Balakrishnan: N/A
Introduction to PHP 5.3 by Ilia Alshanetsky
Breaking the Rules by Morgan Tocker: N/A

Vendredi
PHP dans la grande entreprise et dans les gouvernements par Benoit Marchand: N/A
API Design in PHP by David Sklar: N/A
Realizing the Full Potential of Your Rich Internet Applications by Mike Pottier: N/A
Grandir l’équipe avec le controle de revision par Louis-Philippe Huberdeau: N/A
Graph-Oriented Programming with PHP by Sebastian Bergmann: N/A
Security from the Database Perspective by Morgan Tocker: N/A
Enterprise PHP: A Cross Section of a real Implementation by Jogn Coggeshall
RIA with open standards by Jeff Griffiths: N/A
PHP and memchached - Giving your database server a break by Marc Wandschneider
Agile Web application development using Project Zero by Robert Nicholson
Help, I found a bug in my code! by Derick Rethans
High Performance PHP & MySQL scaling techniques by Eli White
Who Am I? - The Age of the Digital Identity by Rob Richards: N/A
The Seven Steps to Better PHP Code by Stefan Priebsch
PHP Applications with Xquery v1.1 by Kitman Cheung: N/A

La blogosphère du PHP
Ilia Alshanetsky
Chris Shiflett
Damien Seguy
Philipe Gamache
Kuassi Mensah
Zak Greant
Fabien Potencier
Marcus Boerger
Sebastian Bergmann
John Coggeshall
Derick Rethans
Stefan Priebsch
Eli White
Jay Pipes
Sebastien Brodeur
Lukas Smith
Stoyan Stefanov
Marc Wandschneider
Karsten Dambekalns
Morgan Tocker
David Sklar
Louis-Philipe Huberdeau
Jeff Griffiths
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Publié par Louis-Dominic le 13/03/2008 à 14H51 sous Référencement site Internet

mons-site-est-disparu.gif

Les refontes sont inévitables, qu’elles soient justifiées par le rajeunissement de la signature graphique, de la structure de contenu, par des besoins d’ordre technique (flexibilité du CMS, extensibilité de la plateforme, etc.) ou les trois!

Les défis du référencement associés aux refontes sont tout aussi inévitables : nouveau design faisant peu de place au texte, changement d’URLs ou perméabilité aux moteurs de recherche déficiente.

Seuls les bons spécialistes du référencement connaissent l’étendue des effets pervers d’une refonte sur le positionnement d’un site et seuls les excellents gestionnaires de projet savent comment planifier pour y remédier! Évitez de voir disparaître votre site des pages de résultats de recherche!

Voici 5 pièges à éviter pour réduire les impacts négatifs sur le positionnement de votre site lors d’une refonte.

1. Tenir pour acquis que le référencement ait peu d’impact sur la refonte
La première étape pour conserver son positionnement sur les moteurs de recherche à travers une refonte est de réaliser qu’il faudra y investir ressources, efforts et volonté. Les refontes apportent leurs lots d’inquiétudes et de stress : une bonne planification évitera d’oublier d’implémenter et de tester ses redirections 301 avant le lancement!

2. Choisir un CMS avant la définition des requis techniques « back-end » pour le référencement
Les demandes de la plupart des gestionnaires preneurs de décision pour la refonte de leur site web pourraient être généralisées ainsi : « J’ai besoin d’un nouveau site web »!. Cet état d’esprit mène la plupart du temps au choix du fournisseur technologique avant celui du consultant en référencement! ERREUR! La flexibilité de votre plateforme technologique aura un impact majeur sur le référencement de votre site. Lisez les tops 4 requis techniques pour votre CMS pour savoir quelles questions poser avant de choisir votre partenaire technologique.
Seomoz a également un article sur le sujet.

3. Créer le design graphique avant la définition des requis techniques « front-end » pour le référencement
Une étape souvent négligée est l’annotation des maquettes fonctionnelles (wireframe) pour les requis du référencement. Spécifier qu’il manque des H1, qu’il faut prévoir plus que 2 lignes de contenu par page, que les fils d’Ariane ne sont pas juste utiles pour la navigabilité et que les menus déroulants doivent partir est toujours plus pratique avant d’avoir épuisé vos 3 rondes de modifications graphiques!

4. Oublier de faire un benchmark des positions et des visites organiques de votre site avant la refonte.
Pour comprendre ce qui a causé la diminution (ou l’augmentation) de la performance de votre site après sa refonte (ou tout simplement pour savoir s’il y a bel et bien eu diminution ou augmentation!) assurez-vous d’établir des benchmarks avant les changements! Installez l’outil gratuit Google Analytics au moins 3 mois avant la refonte et enregistrez le positionnement de vos mots clés importants 1 semaine avant le lancement du nouveau site.

5. Lancer le site avant l’assurance qualité complète du référencement
Finalement et très certainement pas le moindre, prenez le temps (je sais c’est difficile!) de faire une assurance qualité complète! À regarder en premier : est-ce que vos URLs sont réécrites correctement? Est-ce que vos redirections 301 sont bien implémentées? Est-ce que votre site est perméable aux moteurs de recherche? Y a-t-il de la duplication de contenu importante? … le reste peut toujours être fait pendant le suivi… ;)

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Publié par Olivier le 13/03/2008 à 13H46 sous Blog

La blogosphère pullule de bonnes idées. Récemment, l’ami Émile, mieux connu sous le nom de Gérant d’estrade, proposait, avec la complicité de Mo, un beau défi blogistique : une mise à jour papier.

Feuille + crayon + inspiration + scanner/caméra numérique = du fait-main.

On me fera remarquer que le bateau est déjà passé : la date de publication était le 6 mars, soit le lendemain du YulBlog. Mais quand une idée est bonne, elle ne se périme pas ! Et puis nous avons déménagé ce week-end, et impossible de se rappeler dans quelle boîte étaient les crayons…

Blog papier

Ce griffonnage à retardement nous permet de mettre en liens quelques unes des participations les plus inspirées - la liste complète étant mise à jour régulièrement sur la page du Gérant d’estrade où l’individu y est allé de sa propre contribution.

Nos camarades de crayon… Alcolo , Cacawet , Chocolyane , Francis , Fred , Isabelle , Jessica , Le lapin blanc , M…. , Martyne , Miss Pa-ni-que (!) , Mo , Patrick , Pierre-Luc , Stephane , The Green Head , Véronique , Yano , et tou(te)s les autres…

Le succès de l’opération devrait donner lieu à une récidive en 2009 et les années suivantes. Tant qu’on aura du papier…

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Publié par Sarah le 22/02/2008 à 12H39 sous Conférences et événements

Augustin, Guillaume et moi-même étions invités à la Yahoo! Party organisée à l’opus à Montréal… C’était le premier party Yahoo! en terre québécoise donc il était très important de sortir le grand jeu pour tout le gratin SEO/SEM du Québec, mais aussi d’organiser un party à la hauteur des attentes (certaines personnes avaient déjà assisté à de nombreux party Google!)

Essai réussi mais non concluant! Le moteur de recherche a sous-évalué le nombre d’invités et l’importance de l’industrie SEO/SEM située à Montréal!

La soirée commençait à partir de 6h30, mais de 7h30 à 9h, il était quasi-impossible d’y accéder! La salle avait atteint pleine capacité… Notre ponctualité légendaire nous a amené au cœur de cette histoire un peu rocambolesque… (On s’est fait quand même dire que c’était en partie de notre faute du fait de notre retard… Pour ma part À PARTIR de 6h30 ne veut pas dire À 6h30).

Bref, nous après 5-10 minutes d’attente et de flottement chez les joyeux organisateurs, nous nous sommes fait cordialement invités dans un “lounge” (dixit une des agentes Yahoo!) avec Pascal Forget et sa charmante invitée, tout en nous promettant de nous apporter breuvages et nourritures pour nous rendre agréable l’attente. Voici les photos du “lounge” avec nos verres virtuels :

Yahoo Party Montreal

Un magnifique “lounge” avec vue sur les ascenseurs :)

Enfin de compte, nous sommes entrés après avoir reçu des liasses de tickets de consommations gratuites! Et là le party tenait ses promesses! La place était petite (à cause du nombre d’invités) mais jolie, l’alcool coulait à flot et les tenors montréalais de l’industrie étaient là : Louis-Dominic Parizeau, Jean-François Renaud et Simon Lamarche de Adviso, Michelle Blanc, Mitch Joel, Naoise Osborne, Marc Poirier et Eric Lacourciere d’Acquisio, Louis Delage et Muriel Ide de l’AMM, Sandrine Prom Tep, Véronique Desrosiers, Jean-Julien Guyot, Carl Charest, Katheline Jean-Pierre, Mark Lajoie, Avi Frisch et d’autre de la team Yahoo!

Bref, un démarrage en queue de poisson mais une belle finition! D’ailleurs aux dires d’une des personnes de Yahoo! Ils n’avaient pas prévu autant de personnes car lors de leurs précédents évènements à Toronto, seulement une centaine d’invités sur 300 se pointent! … Gens de Yahoo! Vous savez désormais où cela se passe dans l’est Canadien: À Montréal !

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Publié par Remi le 20/02/2008 à 10H12 sous Outils et statistiques Web

Vous êtes-vous déjà demandé comment identifier en une fraction de seconde où est physiquement hébergé un site web? Ne cherchez plus, j’ai la solution pour vous ! :)

Lorsqu’on fait la recherche de sites web pour concevoir une structure efficace de liens externes, il est important de se concentrer sur des liens de qualité dont l’emplacement physique des sites d’où proviennent ces liens correspond à l’emplacement physique de votre site actuel. En faisant cela, on augmente nos chances d’obtenir un meilleur positionnement pour notre marché ciblé car Google favorise la géolocalisation.

Pour aider le commun des référenceurs, il existe donc une petite extension Firefox efficace nommée Flagfox qui affiche discrètement le pays en bas dans la barre de menu lorsqu’on accède un site dans Firefox.

S’il s’agit d’un site notable, que le pays correspond à votre marché ciblé et que le thème du site est contextuel au votre, alors c’est un excellent candidat pour un lien juteux !

Flagfox est gratuit, facile à installer et disponible à cette adresse : https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/5791

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Publié par Olivier le 05/02/2008 à 15H00 sous Design Web

MARQUE (de fabrique, de commerce ou de service) n.f.: signe, nom servant à distinguer les produits d’un fabriquant, les marchandises d’un commerçant ou d’une collectivité.

FICTIF, IVE adj.: Créé par l’imagination.

ACME catalog

Sachant que le premier épisode du duel entre Wile E Coyote et le Road Runner date de 1949, on peut affirmer que trois générations de spectateurs ont grandi à l’ombre des produits ACME!

Malgré son catalogue impressionnant (et loufoque), ACME n’est que la pointe de l’iceberg: les marques fictives, créées pour les besoins d’une œuvre de fiction, sont nombreuses. À l’égal des personnages, ces marques, logos, produits et compagnies, empruntent leurs attributs au monde réel en permettant toutes les distorsions propres à la fiction. Attention, je ne parlerai ici ni des parodies de marques , ni du placement de produit dans les œuvres de fiction.Pour le plaisir, voyons à quoi ressemble le branding fictif

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ACME

ACME

Secteur : produits en tous genres (fusées, véhicules, déguisements, enclumes, armes et autres gadgets)
Vu dans : les Looney Tunes , Who Framed Roger Rabbit?
Supports du logo : catalogues, notices et produits
Branding : grave manque de cohérence visuelle, dû au monopole absolu de ce fournisseur!
+ ACME en vidéo

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Big Kahuna Burger

Big Kahuna Burger

Secteur : hamburgers hawaïens
Vu dans : les films de Quentin Tarantino (Pulp Fiction , From Dusk Till Dawn, Death Proof)
Supports du logo : boîtes et sacs de livraison
Branding : une laideur bourrative, typique des années quatre-vingt mais fidèle à l’équation junk food + surf + bande dessinée…
+ Big Kahuna Burger en vidéo

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Central Services

Central Services

Secteur : plomberie et services divers
Vu dans : Brazil
Supports du logo : papeterie, casquettes, publicités
Branding : imagerie vieillotte et claironnante: l’équation parfaite!
+ Central Services en vidéo

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Cyberdyne

Cyberdyne

Secteur : technologies de pointe, androïdes
Vu dans : The Terminator, Terminator 2, Terminator 3
Supports du logo : ordinateurs, bâtiments
Branding : légèrement futuriste pour 1992 mais franchement rétro pour 2020!
+ Cyberdyne en vidéo

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Daily Planet

Daily Planet

Secteur : presse écrite (quotidien)
Vu dans : Superman, Superman II, Superman III, Superman Returns, Smallville
Supports du logo : journal, bâtiment, véhicules
Branding : le classicisme de l’image n’excuse pas l’incohérence entre le logo du journal et celui qui surmonte la tour!

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Duff

Duff

Secteur : brasserie
Vu dans : The Simpsons, The Simpsons Movie
Supports du logo : canettes, bouteilles, caisses, t-shirts, casquettes, véhicules
Branding : remarquable effort de cohérence visuelle. La marque des vainqueurs, sans aucun doute.
+ Duff en vidéo

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Dunder Mifflin

Dunder Mifflin

Secteur : pâtes et papiers
Vu dans : The Office (la série américaine)
Supports du logo : papeterie, emballages, bâtiments, robes de chambre
Branding : gestion graphique meilleure que la gestion entrepreneuriale!
+ Dunder Mifflin en vidéo

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ENCOM

ENCOM

Secteur : intelligence artificielle (Master Control Program)
Vu dans : Tron
Support du logo : console d’ordinateur
Branding : bel effort de sobriété, mais reconnaissance en dessous de la moyenne…

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O.C.P. (Omni Consumer Products)

OCP

Secteur : produits de consommation courante, androïdes et armement
Vu dans : RoboCop, RoboCop 2, RoboCop 3, RoboCop, The Series
Supports du logo : machines, uniformes, bâtiments
Branding : design primitif et manque de continuité: on perd le public!
+ OCP en vidéo

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Pizza Planet

Pizza Planet

Secteur : pizza
Vu dans : Toy Story, Toy Story 2
Supports du logo : emballages, véhicules, bâtiments
Branding : image dynamique… qui devrait d’être appliquée d’urgence aux véhicules!

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Red Apple

Red Apple

Secteur : cigarettes
Vu dans : les films de Quentin Tarantino (Pulp Fiction, Kill Bill Vol. 1, Kill Bill Vol. 2, Four Rooms)
Supports du logo : paquet de cigarettes, affiches
Branding : original… mais trahissant les vertus stupéfiantes du produit

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Sienar Technologies

Sienar

Secteur : robots et vaisseaux intergalactiques
Vu dans : la saga Star Wars (I, II, III, IV, V, VI)
Supports du logo : vaisseaux
Branding : logo trop discret et sans continuité: ce n’est pas avec ça qu’on peut conquérir l’univers!
+ Sienar en vidéo

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Stay-Puft

Stay-Puft

Secteur : guimauves (marshmallow)
Vu dans : Ghostbusters
Supports du logo : paquet, mascotte
Branding : nom peu visible, mascotte qui fait peur aux enfants…
+ Stay-Puft en vidéo

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Weyland-Yutani

Weyland Yutani

Secteur : exploitation interplanétaire
Vu dans : Alien, Aliens, Alien³, Alien: Resurrection
Supports du logo : bâtiments, uniformes, vaisseaux
Branding : classique et facile à décliner: une valeur sûre!
+ Weyland-Yutani en vidéo

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Si l’exercice vous amuse, vous trouverez d’autres exemples de marques fictives ici et

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Publié par Olivier le 29/01/2008 à 13H32 sous Design Web

Voici la troisième partie de ma trilogie du logo éternel (ça vaut bien Le seigneur des anneaux, comme titre). Après avoir disserté sur la théorie, puis présenté des exemples, je termine avec quatre autres cas d’école.

McDonald’s

McDonald’s

On ne présente plus le roi du junk fast food. L’histoire commence en 1954, lorsque Ray Kroc, le spécialiste local du milk shake, s’associe à Dick et Mac McDonald, fiers tenanciers d’un comptoir à hamburgers. L’année suivante, Kroc – qui a les dents longues – ouvrira le premier restaurant McDonald’s à Des Plaines, Illinois. Le reste – ortune, expansion, mondialisation et malbouffe – appartient à l’histoire. Un demi-siècle et 23 000 succursales plus tard, McDo est toujours leader.

La première version du logo mettait en vedette une mascotte nommée Speedee, sorte de chef cuisinier sur Ritalin, symbole combiné de la gastronomie (sic!) et de la rapidité qui allait devenir la marque de commerce de la chaîne. Speedee disparaîtra progressivement, dévoré par l’approche kids first du clown Ronald.

En 1962, la nouvelle mise en forme du logo est due au crayon de Jim Schindler, suivant une recommandation des frères McDonald. Les célèbres arches dorées sont en effet un héritage des deux pièces architecturales sur lesquelles s’appuyait leur «walk-up hamburger stand». Sous un certain angle, le grand M jaune existait donc physiquement avant le logo!

La communication officielle fournit deux autres justifications au sujet des arches dorées. Premièrement, posséder une franchise McDo, c’est comme gérer une mine d’or. Deuxièmement, les arches forment un abri sous lequel il est bon de faire une pause. OK, les expressions «have a break» et «fast food» ne sont peut-être pas faites pour vivre ensemble, mais bon. N’empêche qu’officieusement, le logo offre l’image subliminale d’un duo de frites molles en format supersize.

À cette grosse lettrine éminemment reconnaissable s’ajoutera dès 1968 un cartouche rouge dont la forme évoluera avec les modes. Les lettres blanches du nom McDonald’s y trouvent leur place, d’abord sous la forme d’une demi-scripte assez datée, puis dans une police plus «corpo», visiblement inspirée de l’Helvetica. Dans ses pires moments, la typo pousse l’affront jusqu’à sectionner le grand M fédérateur…

Sous l’effet de son incroyable expansion, la compagnie a pris le parti de remanier et d’adapter son logo et son identité visuelle en fonction des tendances, des pays et même des promotions, avec comme constante le trio gagnant: les Golden arches, le fond rouge et la signature blanche. Nous avons là un des rares exemples de logos pouvant fonctionner sans le nom.

Michelin

Michelin

Issus d’une famille de constructeurs de machines agricoles, les frères André et Édouard Michelin fondent Michelin & Cie le 28 mai 1889 avec un plan d’affaire très clair: combiner les découvertes de l’Américain Charles Goodyear (le caoutchouc élastique), de l’Écossais Robert William Thomson (le pneu) et de l’Irlandais John Boyd Dunlop (la valve).

À l’Exposition universelle et coloniale de 1894, les deux frères regardent la pile de pneus entourée d’un papier blanc qui orne l’entrée de leur stand. À la blague, Édouard lance «s’il avait des bras et des jambes, cela ferait un bonhomme». En 1897, alors que le dessinateur Marius O’Galop leur propose des projets d’affiches, les Michelin tombent sur une esquisse destinée à une brasserie munichoise. On y voit un énorme buveur, une chope à la main, et les mots Nunc est bibendum (c’est-à-dire le moment est venu de boire). Le lien est trouvé avec le bonhomme en pneus, baptisé Bibendum en référence au slogan «le pneumatique boit l’obstacle», lancé par André lors d’une conférence à la Société des ingénieurs civils, en 1893. La nouvelle mascotte délaisse le bock de bière pour une coupe pleine de clous et de verre brisé. Santé!

Un beau cas de branding appliqué: jusqu’en 1917, les pneumatiques Michelin portaient des M sculptés sur la bande de roulement pour laisser leur marque sur les routes en terre battue!

Le diamètre des roues d’autos a diminué tandis qu’augmentait leur largeur; le physique de Bibendum a suivi le mouvement en adoptant des bourrelets plus épais et moins nombreux, tout en perdant son embonpoint et son cigare, jugés incompatibles avec la mission sportive de la marque.

Déclinable à l’infini, Bibendum n’a pas quitté le logo depuis un siècle. Par contre, la typo a connu de nombreuses métamorphoses, allant d’une calligraphie plutôt scolaire à la Frutiger Ultra Black utilisée aujourd’hui. La dernière refonte du logo par l’agence Carré Noir date de 1998 (centenaire de Bib) et combine des couleurs archiclassiques: noir, bleu Reflex et jaune.

Michelin est encore aujourd’hui le numéro un mondial du pneu et, en 2000, Bibendum est élu rien de moins que meilleur logo du siècle par un jury international.

Nike

Nike

Swoosh. Just do it. Success story. Retour en 1962, alors que l’ancien athlète Phil Knight fonde sa compagnie de chaussures de sport, Blue Ribbon Sports. Il s’associe ensuite avec son ancien entraîneur Bill Bowerman, et la première ligne de chaussures Nike est lancée en 1971. Avec ce nouveau nom apparaît le premier logo de Nike.

Nike est le nom de la déesse grecque de la victoire; les Grecs anciens disaient «quand nous combattons et vainquons, nous disons que c’est Nike». Si ce n’est pas de la motivation…

Symbolisant l’aile de la déesse, le premier logo est dû à l’inspiration de Carolyn Davidson, une étudiante en publicité alors en compétition avec 34 (!) autres graphistes pour le mandat d’image de la nouvelle compagnie. Elle racontera plus tard que Knight n’aimait pas sa création mais que, poussé par l’urgence, il l’avait retenue avec ce commentaire: «I don’t love it, but it will grow on me». Pour sa contribution, Davidson fut payée 35 $!

Malgré cet accueil un peu froid, la courbe qui allait être reconnue sous le nom de swoosh répondait au brief initial: simplicité, fluidité et vitesse. La première typographie utilisée pour les 4 lettres minuscules de nike était posée sur la courbe montante du swoosh, et principalement destinée à être appliquée sur les flancs des chaussures. Les couleurs initiales (noir et orange) laissent ponctuellement leur place à d’autres couleurs selon le contexte, un principe qui restera en vigueur.

Première refonte graphique en 1978: on dynamise légèrement la courbe et on renforce la marque par l’utilisation horizontale de capitales larges et italiques – larges pour l’impact, italiques pour le dynamisme.

1995 est une date charnière quand la marque, au sommet de sa reconnaissance, décide de débarrasser son logo du mot NIKE, une décision aussi brillante que risquée. Le swoosh gagne son autonomie et s’associe au slogan ravageur Just do it pour devenir le credo d’une génération pas particulièrement sportive, mais exceptionnellement friande de codes vestimentaires. Un filon inespéré.

Dans les années quatre-vingt-dix, les enjeux commerciaux poussent la déesse Nike à déployer ses ailes pour mener une guerre d’image contre Reebok et autres Adidas. L’aspect strictement sportif alimente la notoriété de la griffe grâce, entre autres, à l’utilisation d’un arsenal de superstars comme Michael Jordan, Tiger Woods, Andre Agassi, Maria Sharapova, Venus et Serena Williams.

Nike est maintenant un fournisseur complet d’équipement sportif, en recherche permanente de nouvelles niches. Phil Knight est toujours président du conseil de direction. Sa fortune personnelle s’élève aujourd’hui à 7,9 milliards de dollars.

UPS

UPS

En 1907 naît à Atlanta (Georgie) une compagnie de messagerie qui devra attendre 12 ans pour croître et se doter d’une véritable image. Cette qui ira loin s’appelle United Parcel Service.

C’est donc en 1919 qu’apparaît la première version du logo. Déjà très «officielle», elle exploite l’image d’un aigle tenant dans ses serres un colis sur lequel est écrit «Safe, Swift, Sure» (sécuritaire, rapide, fiable). Mais ce qui retient notre attention, c’est la présence de deux éléments qui vont traverser le temps: le bouclier et la couleur brune.

En 1937, alors qu’UPS fête ses trente ans, il est grand temps de faire figurer le nom de l’entreprise, ou plutôt l’acronyme, et de remplacer la symbolique graphique par des informations typographiques. Le bouclier est simplifié dans un style typiquement Art Déco, avec un linteau plat qui permet d’introduire un nouveau slogan: THE DELIVERY SYSTEM FOR STORES OF QUALITY. Au centre trône un UPS monumental – quoique minuscule – tandis que le bas s’orne d’un ruban héraldique qui souligne le trentenaire.

Il faudra attendre 1961 pour que Paul Rand, une sommité du graphisme sociétal (IBM, ABC, Westinghouse), reprenne le dossier. Il met ainsi en application sa vision du design: garder l’essence de ce qui existe et en exprimer le sens en lui donnant une forme à laquelle chacun peut s’identifier. On oublie le ruban et le slogan intégré, on épure, on structure, et on met l’impact sur le nom. La touche du designer s’exprime dans le haut du bouclier, transformé en un colis qui résume la vocation de l’entreprise. C’est ce qui s’appelle mettre le paquet! Ironiquement, le joli petit nœud du logo de Rand constitue un contresens: sur un colis, un tel appendice est simplement incompatible avec les machines automatisées qui trient les envois…

Il faudra attendre 42 ans pour que cette image accuse le poids du temps. C’est l’agence internationale Future Brand qui reprend le mandat à l’aube du XXIe siècle, avec en tête l’expansion et la modernisation. Le bouclier s’unifie et se dote d’un effet 3D très «Web 2.0». Les courbes de la typographie se simplifient et gagnent en puissance, donnant naissance à une police maison, la UPS Sans, dérivée de la Dax. Le paquet disparaît, remplacé par une courbe positive qui, combinée à l’effet de lumière, «suggère les qualités d’énergie et de proactivité à l’échelle mondiale». Autour de ce rafraîchissement d’image s’articulent un vaste plan d’identité et une expansion majeure des services technologiques.

Quant au fameux brun UPS, la légende raconte qu’il date des débuts de la compagnie, alors qu’il fallait choisir une couleur pour les véhicules. Jaune et brun ayant été retenus, l’un des associés fit remarquer que les wagons étaient toujours boueux et que le brun serait moins salissant!

UPS est aujourd’hui la plus grande compagnie de livraison au monde, ses clients la surnomment «le brun» et ses employés désignent toujours au logo sous le terme de «bouclier».

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Voilà qui démontre que les logos – même ceux qu’on croit éternels – obéissent eux aussi aux lois de l’évolution!

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